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Vau mielhs èstre Parisenc...

SENANQUE. Menacée d'écroulement l'emblématique cistercienne du Vaucluse, malgré sa notoriété, ne recueille pas en un an, le trois centième de l'argent que Notre Dame de Paris a recueilli en 24 heures.

Vos ne'n rementatz ? En un jorn, fa pauc, lei grandei entrepresas an promes mai d'un miliard d'€uròs per un monument parisenc emblematic.

En Provença, fa un an que la Glèisa assaja de trobar tres cents còps mens, e lei mecenas, l'i vesem pas.

Fau èstre Parisenc.







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Sophie Maquin la violoniste qui emballait danseurs et instruments


MARSEILLE/LYON. La musicienne et factrice de housses pour instruments avait une âme d'animatrice de la musique trad occitane.



Sophie Maquin au 3C, café citoyen, en février 2017 (photo MN)
Sophie Maquin au 3C, café citoyen, en février 2017 (photo MN)
Modeste et toujours enjouée, réfléchie avant que de parler, attentive à la parole des autres, c’est ainsi que nous avons (peu) connu Sophie Maquin. La musicienne trentenaire a disparu à Lyon dans la nuit du 21 au 22 mars.

La jeune femme était de toutes les initiatives en matière d’animations trad dans divers territoires. Créatrice avec d’autres du Zinzan Festival dans les Bouches-du-Rhône, elle était aussi à l’origine de la Fête des violons populaires de Sauve, en Cévennes, et participait des Rencontres chantées du Galeizon, toujours en Cévennes.
 
Avec Audrey Peinado, Sophie Maquin formait le groupe Garlic Face, où elle jouait du violon. Et, depuis six ans environ elle avait fait connaitre, peu à peu, son nom, dans le milieu de la musique trad, à peu près partout en France, non en jouant, mais en protégeant les instruments de ses confrères. Sophie Maquin était devenue la référence en matière de création d’étuis pour instruments.
 
Formée à Marseille, elle s’était investie dans cette activité où rapidement elle avait acquis le renom. Où que vous alliez au balèti, il existe de fortes chances pour qu’un des musiciens transporte un peu de la passion de la créatrice de « la Maquina  ».

Une vidéo Aquò d'Aquí lui donne la parole en 2017

Car cette native de Reims, venue à Marseille il y a une dizaine d’années, s’était passionné pour le chant en occitan, et la musique trad qui y est associée. Voici deux ans, elle avait choisi néanmoins de vivre à Lyon, où elle est décédée.
 
Au cours de l’hiver 2017 nous l’avions rencontrée à Aix-en-Provence, et nous vous proposons ici cette présentation, incluant une vidéo. A ce sujet, nous tenons à prévenir ceux qui l’ont connu intimement ; la vision de cette jeune femme si vivante ici peut provoquer un malaise compte tenu de la proximité de sa disparition. Nous invitons donc ces personnes à peut-être différer cette vision.

A sa famille et à ses proches Aquò d’Aquí adresse ses sentiments. Nous avons eu de la peine à rédiger avec neutralité ces quelques lignes.
 

Jeudi 28 Mars 2019
Michel Neumuller




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