Aquò d'Aqui


La Langue d’Oc
dans le parler d’aujourd’hui

Connaissez-vous la signification de cette expression ?


Et patin coufin * :

A - n'oublie pas tes patins ni ton couffin
B - etcetera
C - coucou je suis là (expression enfantine)


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Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)

Les devinettes d'Andrieu Lagarda, en languedocien, sont un modèle de finesse.Vous essayez de trouver... et vous nous écrivez la réponse.


Vaquí la devinalha dau jorn

Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)
Lo cap au solèu
e los pès dins l'aiga.


Qu'es aquò ?



 














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Le régionalisme sera absent du prochain conseil municipal marseillais


Les candidats régionalistes de municipales seront absents à Marseille au second tour, pendant que d'autres ont passé le cap dès le premier tour, plutôt à l'ouest des pays occitans.



Pèire Brechet ne sera pas présent au second tour des municipales marseillaises, "sorti" au dernier moment par le jeu de calculs qui n'ont rien à voir avec les programmes (photo MN)
Pèire Brechet ne sera pas présent au second tour des municipales marseillaises, "sorti" au dernier moment par le jeu de calculs qui n'ont rien à voir avec les programmes (photo MN)

Il n’y aura pas de présence occitaniste au second tour des élections municipales de Marseille, où chaque secteur de deux arrondissements devait présenter une liste par candidats .

 

Pourtant les quelques candidats marqués au Partit Occitan identifiés comme tels étaient éligibles à l'issue du premier tour de février : Pèire Brechet, Tricio Dupuy et Bernat Giely, tous sur liste écologiste d’EELV et tous présentés par le Partit Occitan et Régions et Peuples de France.

 

Ces deux derniers, animateurs du journal Prouvenço d’Aro, et présentés sous étiquette régionaliste, ont quitté l’arène entre les deux tours, après avoir observé les négociations entre EELV et Le Printemps Marseillais. Tricio Dupuy s’en explique sur notre question:

 

 "Se sian retira de la listo que voulèn pas èstre marca pouliticamen e travaia emé de gènt qu'avèn pas li mémis idèio. Adounc saren pas au segound tour...” 

 


 

Le cas de Pèire Brechet, par ailleurs président de l’Institut d’Estudis Occitans au niveau pan-occitan, est différent. “Au segond torn ai mancat de l’i èstre per un desistament dimars passat...mai lo Printemps Marseillais a reprès la plaça acordada lo meme matin, e just avans lo depaus en Prefectura”.

 

Et il n’y a aucune certitude sur les mentions favorables à la langue d’oc dans la profession de foi de la gauche marseillaise au second tour.

 

La gauche marseillaise vient en effet de négocier l’alliance au second tour de la liste de gauche Printemps Marseillais, où l’on retrouve des communistes, insoumis et socialistes, et celle d’EELV où s’étaient retrouvés les candidats occitanistes ou régionalistes. Les socialistes en tant que tels n’ont pu s’entendre avec les deux précédents, et le dépôt des listes a donné lieu à d’aigres propos de la part de Samia Ghali, son adversaire communiste dans les Quartiers Nord Jean-Marc Coppola ayant déposé sa propre liste avant la fin des négociations. Dans les discussions il semble que les références à la langue et la culture locales aient été totalement balayées. Il faut néanmoins se souvenir que M. Coppola, alors conseiller régional de Provence Alpes Cote d’Azur, avait avancé à la Région, une motion qui avait valu de très acides échanges entre régionalistes du Collectif Prouvènço et les autres. La motion précisait que “l’occitan est la langue de la région...” Mais c’était en 2003.

 

 


Dans d’autres villes comme Aix-en-Provence où l’occitanisme au niveau municipal était présent depuis 1989, il a été évacué par les listes de la gauche et de l’écologisme où il pouvait se retrouver.

 

L’occitanisme est présent dans plusieurs autres régions, et le mouvement País Nòstre, né dans l'Aude et qui se définit comme un “label” pour les candidats occitanistes, fait état de plusieurs élus : Christian Laprébende à Auch, Jean Dionis à Agen et une trentaine d'autres, surtout dans l'Aude, le Gers et la Haute-Garonne.

Le label Paí Nòstre est attribué à une demi-douzaine d'élus occitanistes dès le premier tour, surtout dans l'Aude et le Gers (photo PN DR)
Le label Paí Nòstre est attribué à une demi-douzaine d'élus occitanistes dès le premier tour, surtout dans l'Aude et le Gers (photo PN DR)

Jeudi 4 Juin 2020
Michel Neumuller





1.Posté par bender le 05/06/2020 06:53
Nos partis politiques se réclament tous républicains : du centralisme étatique! L'Allemagne ne fut républicaine, du centralisme, qu'une seule fois dans son Histoire (sous Hitler). C'est le centralisme de l'Etat français qui a servi de référence aux dictatures au siècle dernier (dans "histoire des faits économiques et sociaux") et c'est lui qui avait financé le NSDAP avant son accession au Pouvoir, dès 1923 (sources ZIND et WITTMANN). Lors d'un voyage en Tyrol du sud, le guide nous avait donné l'information (à vérifier) que les Alliés (dont la France) y ont imposé le bilinguisme. Les USA ayant supprimé au Japon dès la chute de sa dictature le système préfectoral qu'il avait copié du nôtre au XIXé siècle, car jugé anti-démocratique, nos outils de communication naturels étant à la base de toute économie régionale et par là des nationales, comment nos Elus, nos Préfets peuvent-ils avancer être pour les entreprises, pour l'emploi, pour nos populations et l'Electorat se déplacer encore pour une telle réalité incohérente? Les Nazis s'étant souvenus des pratiques de l'administration française en Alsace dès 1918, nos villes ayant des noms de rues de Généraux ayant les premiers imposé le tri par catégories les personnes, si notre Pays n'était pas d'une réalité extrémiste à quoi correspond-il???

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