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Merci pour votre attention, chers lecteurs. Devenez abonnés d'Aquò d'Aquí, alors votre aide sera bien plus ample que le soutien à ces seules 24 pages. Vous marquerez votre volonté de faire vivre notre langue occitane.



L'enthousiasme - partagé - des dessins de Gérard Phavorin !
L'enthousiasme - partagé - des dessins de Gérard Phavorin !
Mois après mois vous avez appris à apprécier la lecture des actualités sociales, politiques et sociétales, surtout, dans les différentes variétés de notre langue d'oc. Vous nous l'écrivez, souvent, soit ici dans vos commentaires, soit à l'ancienne, avec un stylo, par un mot qui accompagne votre chèque de réabonnement.

Justement...

Votre abonnement, c'est le coin enfoncé dans la certitude d'aucuns qui croient notre langue morte !

Sauver en pratique notre langue occitane, assurer la survie et, nous y croyons ferme, le développement de la pratique de celle-ci dans l'espace public, cela n'a pas de prix.

Cependant ça a un coût.

Une centaine parmi vous le savent bien. Ce sont ceux qui, au cours de cette année 2020, ont fait un don. Parfois 3€, parfois 73€...ils ont "arrondi" le chèque de 27€ que nous demandons, un prix bien bas en regard de l'effort que cela représente de sortir régulièrement un magazine de qualité. Et il reste volontairement bas pour que personne ne soit exclu de ce trésor, l'information dans notre langue historique, toujours vive.

Croyez nous, ces actes ont permis à votre journal de sortir revigoré de ces mois d'inquiétude, que vous avez vécu comme notre équipe.

Mais le simple fait, sans qu'il soit question de don, de penser à régler à temps son abonnement est déjà énorme. C'est la vie que vous accordez à l'occitan, car ensuite vous n'avez jamais honte de l'exhiber, cet Aquò d'Aquí, vous l'enfoncez même avec défi comme un coin dans la crédulité de ceux qui pensent (ou qui aimeraient pouvoir penser) que la langue historique du pays est une langue morte.

Merci pour déciller ceux-là en permanence. Ils le méritent.

Et même cela pourrait leur faire du bien, à la longue, d'effacer la honte qu'ils éprouvent à venir du terroir, et enfin assumer l'avenir, le leur et le notre, cet avenir dans lequel, grâce à vous, chers lecteurs, la langue occitane, dans toutes ses variantes, fera partie de leur vie, mieux, pour beaucoup exprimera leur vie!

Croyez-y comme nous y croyons, car sans cette certitude au cœur, nous ne pourrions jamais surmonter les obstacles matériels et psychologiques auxquels doivent s'attendre, non pas les mainteneurs d'une vieille langue, mais les pionniers de son renouveau partagé.

De ceux-là, en aidant votre journal, vous en êtes à coup sûr!
Chers abonnés, la feuille d'accompagnement de votre journal vous dit quand vous devez penser à le renouveler. Et  pour notre équipe que vous y soyez attentifs est essentiel.
Chers abonnés, la feuille d'accompagnement de votre journal vous dit quand vous devez penser à le renouveler. Et pour notre équipe que vous y soyez attentifs est essentiel.

Jeudi 15 Octobre 2020
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L'autorité de l'Etat s'exerce depuis Paris et impose ses décisions à tous. Pour nous éviter le retour de la pandémie peut-être sont elles justifiées. Mais la méthode elle est injustifiable. Il est grand temps que nos élus prennent le pouvoir que le mépris jacobin leur dénie.

Voici donc le retour des restrictions majeures : sur le territoire de la métropole d'Aix-Marseille, les bars et restaurants ferment. En fait les lieux de rencontre, où l'épidémie peut circuler, mais aussi les idées et une certaine idée du bonheur.

Et peut-être fallait-il en passer par là. Mais qu'en décide une conversation téléphonique entre un ministre siégeant à l'ombre de la Tour Eiffel et son préfet, certainement pas habitué de la vie sociale méditerranéenne, cela interroge.
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