Aquò d'Aqui


            partager partager

La Bibliotèca de New York parteja de miliers d’imatges istorics




Une immigrée Syrienne, déjà, en 1926, à l'arrivée d'Ellis Island (photo Lewis Hine - NYPL)
Une immigrée Syrienne, déjà, en 1926, à l'arrivée d'Ellis Island (photo Lewis Hine - NYPL)
180 000 imatges dau fons de la Bibliotèca  Publica de New York pòdon èstre telecarcagats tre ara, totei liuras de drechs.

L'i es possible de trobar una bèla colleccien de cartas postalas de la « Poma » deis annadas trenta, o d’autrei regiens deis Estats Units, e mai tota la tiera de fons privats legats an’aquela institucien.

Mai mume lei amators d’imatges provençaus l’i podrián trobar son bonur…

A gratis

Per nosautres, si siam particularament arestats sus la tiera de fotòs de Lewis Hine e Jacob Riis, leis reporters qu’avián realisats un trabalh de tria , ara istoric, sus la vida deis imigrants qu’arribèron ais USA au tornant deis siècles XIX e XX.

Una ressorsa fantastica per istorians, toristas…o jornalistas.
Des "Crèpes de volaille parisienne" et des "Tripes à la mode de Caen" étaient proposées à côté de la Bouillabaisse, dans ce restaurant provençal "so typical!" en 1959 (photo NYPL)
Des "Crèpes de volaille parisienne" et des "Tripes à la mode de Caen" étaient proposées à côté de la Bouillabaisse, dans ce restaurant provençal "so typical!" en 1959 (photo NYPL)

Samedi 9 Janvier 2016
Michel Neumuller




Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche

On vous parle des poétesses d'oc ?
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

L'autre pandémie...à perpétuité ?

Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.