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Jordi Borràs foutougrafe dóu referendum catalan


BARCELONA. Le photographe s'est spécialisé dans l'information sur l'extrême droite espagnoliste. Il a couvert le Référendum du 1er octobre et publie un livre à succès. Il nous autorise à publier ses images dans le numéro 306 de notre mensuel.



Les citoyens protègent l'accès aux urnes lors du référendum. La violence policière choquera tout le monde (photo Jordi Borràs DR)
Les citoyens protègent l'accès aux urnes lors du référendum. La violence policière choquera tout le monde (photo Jordi Borràs DR)
Chasque còup que lei ciutadans èron dos a tres cents la Guardia Civil interveniá amé fòrça brutalitat, a Barcelona : fremas carrejadas per lei pès…o per lei peus o encara per lei possas, matracatges, gents butats dins d’escaliers… Chasque còup qu’èron dos milas, la muma polícia demorava aluenchada. Tot lo jorn dau referendum, leis organizators dau referendum demandèron adonc au monde de demorar pròche dei burèus de votacien, per evitar lo raubament deis urnas.

Dies que duraràn anys (des jours qui dureront des années), Jordi Borràs i Abelló – 205 p. prix variable autour de 22€ ; fév. 2018. Ara Llibres, sccl Pau Claris, 96, 3r 1a - 08010 Barcelona - www.arallibres.cat

Jeudi 24 Mai 2018
Michel Neumuller




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En octobre Aquò d'Aquí ôte le masque
Dison que...

L'Etat protège toujours aussi peu mais impose toujours autant

L'autorité de l'Etat s'exerce depuis Paris et impose ses décisions à tous. Pour nous éviter le retour de la pandémie peut-être sont elles justifiées. Mais la méthode elle est injustifiable. Il est grand temps que nos élus prennent le pouvoir que le mépris jacobin leur dénie.

Voici donc le retour des restrictions majeures : sur le territoire de la métropole d'Aix-Marseille, les bars et restaurants ferment. En fait les lieux de rencontre, où l'épidémie peut circuler, mais aussi les idées et une certaine idée du bonheur.

Et peut-être fallait-il en passer par là. Mais qu'en décide une conversation téléphonique entre un ministre siégeant à l'ombre de la Tour Eiffel et son préfet, certainement pas habitué de la vie sociale méditerranéenne, cela interroge.
L'Etat protège toujours aussi peu mais impose toujours autant


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