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Derc’hen sera Derchen


RENNES. Une famille bretonne ne peut prénommer son enfant en breton pour une question graphique.



Pau de causo chanjon souto lou soulèu… ja en 1986 li avié agu lou cas d’aquéu paire qu’èro ana à sa coumuno bretouno per li declara son caganis coumo « Assedig ». Voulié faire passa son gounfle d’èstre au caumage per uno bretounisacioun dóu pichot noum dóu drole… E lou prefèt, qu’ignouravo tout d’aquelo marrido galejado, li avié anula la declaracioun de neissudo, perqué dins nostro republico li avié gis de plaço per li pichot noum bretoun.
 
Emé lou recènt afaire de Rennes, s’agis pas d’uno galejado. Uno famiho a vòugu declara soun na coumo Derc’hen. Pamens, lo premié cònsou ajoun li a di que noun. Resoun invoucado, uno circulàri de l’Estat qu’enebis lis apoustrofo dins li pichot noum !
 
« Avian pas l’envejo de li refusa, mai sian souto l’autourita dóu Proucurour de la Republico per acò » dis Marc Hervé, lo cònsou  ajoun à l’Amenistracioun de Rennes ; «  e li a uno circulàri dóu 23 de juiet de 2014 qu’enebis la majo part di ligaturo e di signe diacriti dins lis ate civil ».
 
E l’apoustroufe coumo lou tilde « ñ » semblon impoussible en Franço. Maucoura, Marc Hervé coumento : «  me semblo, à iéu, que l’Unita de la Republico sera pas en dangié per un apoustrofe, noun ? »
 
Emé d’àutris elegi bretoun, a escri à la Gardo di Sagèu, per li demana de lèu-lèu moudifica aquel article dóu 23/07/2014.
 
Emé regularita lou proucurour demano de chanja un pichot noum. En generau se baso sus « l’interés de l’enfant » per lou decidir. Per exemple, li es pas esta poussible, a la famiho Renault, de prenouma sa fiho « Mégane ». La Lèi s’es pas pausa la questioun de saupre se serié pas mai lougi d’enebi ei marco d’autoumoubilo de noumeja si moudèl d’un pichot noun uman.

Jeudi 15 Février 2018
Michel Neumuller




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Aquò d'Aquí c'est d'abord un magazine d'actualité sociétale sur 28 pages sans publicités, et s'y abonner c'est disposer d'un média engagé pour la langue occitane dans sa diversité dialectale pour dire la société.

Ce numéro d'hiver vous propose bien entendu une évocation du poète et globe trotter Roland Pécout, de son histoire personnelle et de cette originalité qui a consisté pour l'essentiel à aller à la rencontre de l'autre (Afghanistan, Scandinavie, Amérique latine...) pour comprendre qui l'on était. L'homme et l'intellectuel avait plusieurs dimensions, dont l'analyse historique et littéraire d'oc n'était pas la moindre. Mais nous avons choisi de l'évoquer avec l'écrivaine et chercheuse Danielle Julien.

 

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Robert Lafont cet intellectuel qui occupa le terrain social pour une renaissance occitane

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AIX-EN-PROVENCE. Le colloque du 14 octobre ouvre large l'éventail des domaines d'intervention d'un humaniste dont l'œuvre incontournable a généré et accompagné le second risorgimento de la conscience d'oc.


Robert Lafont fut l'artisan principal du second risorgimento de la langue d'oc. Mistral avait lié le premier à la production d'œuvres littéraires prestigieuses et à l'unité latine, Lafont, avant et après 1968 associa ce second regain à la critique coloniale et à la situation sociale comme à une relecture de l'histoire. Pour autant son œuvre littéraire et théorique, riche et diverse, marque encore tous les domaines de la création d'òc. 

 



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