Aquò d'Aqui


La Langue d’Oc
dans le parler d’aujourd’hui

Connaissez-vous la signification de cette expression ?


Et patin coufin * :

A - n'oublie pas tes patins ni ton couffin
B - etcetera
C - coucou je suis là (expression enfantine)


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Qu'es aquò, qu'es aquò ? (6)

Les devinettes d'Andrieu Lagarda, en languedocien, sont un modèle de finesse.Vous essayez de trouver... et vous nous écrivez la réponse.


Vaquí la devinalha dau jorn

Qu'es aquò, qu'es aquò ? (6)

Mai li tiran
sus la garganta
 e mai canta


Qu'es aquò ?



 














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Dans notre mensuel : ceux qui font l'enseignement bilingue


MOISSAC - MONTAUBAN. Notre nouvelle série débute en mars sur le mensuel Aquò d'Aquí. Les enseignants transmettent leur expérience, leur savoir-faire et pourraient donner envie à d'autres d'enseigner en langue d'oc à l'école.



Didier Mir, l'artiste sait ce qu'est enseigner en école bilingue. Il demande à ses pairs de nous en parler (photo DM DR)
Didier Mir, l'artiste sait ce qu'est enseigner en école bilingue. Il demande à ses pairs de nous en parler (photo DM DR)
Des maîtres et maîtresses d'école, comme on disait, mais aussi des conseillers pédagogiques,  plongé.e.s avec passion dans l'enseignement bilingue, et qui transmettent leur expérience et leur envie, leurs bonheurs pédagogiques, le sentiment de bien faire à la fois pour l'enfant et pour la culture du pays, c'est ce que vous propose de partager à partir du mois prochain Aquò d'Aquí dans sa version mensuelle et magasine. 

Nous confions ces portraits sensibles à Didier Mir, lui même enseignant, et artiste dont les projets trouveront aussi un écho dans notre journal. Didier présentera ces entretiens en occitan languedocien, celui que parlent ses interlocuteurs, entre Moissac et Montauban, dans l'Académie de Toulouse.

Il y a un avenir pour l'enseignement bilingue

Cristòl Larrocan, le premier "instit" à nous parler de son métier : enseignant dans une école publique bilingue (photo DM DR)
Cristòl Larrocan, le premier "instit" à nous parler de son métier : enseignant dans une école publique bilingue (photo DM DR)
"J'ai moi-même encore beaucoup appris de ces entretiens, tant nos enseignants ont une vision claire de l'intérêt des élèves, et une prescience de tout ce que le bilinguisme, comme l'intégration affirmée dans leur culture peut apporter à  tous". Pour Didier Mir, qui pourtant connait la musique pour avoir lui-même enseigné en école bilingue, la découverte fut d'entendre conseillers pédagogiques et inspecteur d'Académie brosser le potentiel de l'enseignement de l'occitan dans leur département du Tarn-et-Garonne.

Il y a un avenir, et s'il dépend partiellement d'un Etat dont le bon vouloir brille actuellement par son absence, il compte d'abord sur la volonté et l'expérience de professionnels de la transmission intelligente, fonctionnaires du même Etat. C'est d'eux et de leur savoir nourri du terrain que nous parleront ces entretiens et ces portraits.

Parents d'élèves, futurs maîtres et enseignants profiteront au premier chef de ce partage d'expérience. Mais le large public pourra ainsi savoir ce que l'enseignement bilingue peut apporter à tout enfant.

N'hésitez pas à vous abonner au mensuel Aquò d'Aquí pour ne manquer aucun des opus de cette nouvelle série.
 

Didier Mir artiste

Didier Mir passeur d'enthousiasmes et de savoirs faire, n'en est pas moins un artiste à la déjà impressionnante palette. 

Peintre, sculpteur, désormais photographe, il présente un travail sur "las lengas del mercat", qui ont débouché sur  une exposition et une vidéo, et se lance dans un projet d'illustration des Contes del Drac, l'œuvre de Joan Bodon.

Jeudi 27 Février 2020
Aquò d'Aquí




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Votre numéro d'été invite à respirer
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

L'autre pandémie...à perpétuité ?

Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



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