Aquò d'Aqui


La Langue d’Oc
dans le parler d’aujourd’hui

Connaissez-vous la signification de cette expression ?


Et patin coufin * :

A - n'oublie pas tes patins ni ton couffin
B - etcetera
C - coucou je suis là (expression enfantine)


Répondre


Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)

Les devinettes d'Andrieu Lagarda, en languedocien, sont un modèle de finesse.Vous essayez de trouver... et vous nous écrivez la réponse.


Vaquí la devinalha dau jorn

Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)
Lo cap au solèu
e los pès dins l'aiga.


Qu'es aquò ?



 














            partager partager

Collèges, réformez la réforme !


Elle met à mal l’apprentissage des langues, régionales comme étrangères. Elle ne doit pas être appliquée dans ses modalités actuelles.



« Non à la disparition programmée de l’enseignement de la langue…allemande ».
 
Les défenseurs des langues régionales de France (dont l’alsacien) ne sont pas les seuls à s’opposer à la réforme des collèges que concoctent les services de Najat Vallaud-Belkacem, dans le plus bel esprit centralisateur, tellement français.

L'allemand, l'italien et l'arabe disparaissent comme l'occitan et c'est intolérable

L’Institut Goethe en France y va lui aussi de sa pétition en ligne.
 
La représentation culturelle allemande évoque des accords bilatéraux entre France et Allemagne, qu’avaient signés – tiens, tiens ! – François Hollande.
 
Que réclame l’Institut Goethe ? Le maintien d’un enseignement de trois heures hebdomadaires d’allemand, essentiellement.
 
Occitan-Allemand même combat ? L’Institut devrait certes balayer devant sa porte. A la fin des années 1990, il avait choisi de fermer sa représentation à Marseille, préférant redéployer ses moyens en ex Allemagne de l’Est et de façon plus générale dans les pays anciennement au-delà du rideau de fer.
 
La décrue des enseignements d’allemands était pourtant alors en cours. A l’heure actuelle c’est d’ailleurs l’ensemble des langues d’Europe, l’espagnol mis à part, qui souffre au collège, en Provence comme ailleurs en France.
 
L’Italien, si vivace il y a trente ans, est maintenant rarement enseigné. Les professeurs d’allemand sont souvent itinérants, ne parlons pas du portugais ! Pendant que l’anglais s’imposait partout avec l’aide de l’Etat, que le mandarin effectuait une percée que l’économie mondiale justifie, les langues romanes s’étiolaient dans l’enseignement. Comme si la nécessaire compréhension entre voisins européens n’était pas une priorité française.
 
Le prédecesseur de Mme Vallaud-Belkacem, Vincent Peillon, avait voulu la création de classes dédiées aux « langues méditerranéennes ». Riche idée tenant compte des réalités de notre immigration récente et de l’indispensable relation méditerranéenne.
 
On y trouvait l’arabe comme l’occitan. Mais les échos que nous en avons deux ans après disent et répètent que l’un comme l’autre enseignement sont contrariés.
 
C’est que, et la réforme des collèges aggravera la situation, les principaux de collèges peuvent agir pour mettre à mal les enseignements qui leur déplaisent ou gênent leur gestion des emplois du temps.
 
Il est plus que temps de mettre de la cohérence dans tout cela, au bénéfice des enseignements qui accroissent la compréhension entre les peuples et qui maintiennent le sentiment d’une communauté régionale.
 
Que celle-ci se veuille ouverte sur le reste du monde ne suffit pas. Il lui en faut encore les moyens. Alors Mme la ministre, soyez conséquente, réformez votre réforme !

Mercredi 22 Avril 2015
Aquò d'Aquí





1.Posté par Gascona le 22/04/2015 17:26
Un enseignement si riche, si bénéfique pour les élèves, si déterminant pour le maintien de la langue et de la culture occitanes ne doit pas disparaître.

Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche



Votre numéro d'été invite à respirer
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

L'autre pandémie...à perpétuité ?

Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.