Aquò d'Aqui


Lo dire d’Elie Lebre (15)

Comment un paysan provençal du XXème siècle disait son temps, les saisons, le bon sens... dans sa langue de tous les jours. Quinzième semaine…

Ouvrage édité par l'Aeloc
L’agriculteur érudit et curieux Elie Lèbre (Cucuron –  Luberon : 1920-91) par bonheur rencontra l’occitaniste Madeleine Jaquier, et le fruit d’années de collectage nous a permis d’en savoir beaucoup sur la manière vivante et quotidienne de parler provençal.
 
Avec l’aimable autorisation d’Alain Barthelémy-Vigouroux qui a organisé la masse de notes et d’enregistrements issus de ce travail, nous vous en offrons un morceau chaque semaine, en vous recommandant d’acquérir le livre édité par l’Association Pour l’Enseignement de la Langue d’Oc .






Siatz cinquanta dos indispensables

52 contributeurs entre janvier et avril ont ajouté un supplément au prix de leur abonnement au mensuel Aquò d'Aquí, et c'est ainsi depuis deux ans. Leurs dons indispensables permettent à l'ultime magazine d'actualité en langue occitane de faire un pied de nez aux cassandres qui prédisent la mort de la diversité linguistique pour dire le monde.

Cinquantados contributors an portat pèira a Aquò d'Aquí dau tèmps dau darrier trimèstre, que li an aduch precisament 753,5 €uròs. Aquò representa a pauc près la meitat dau còst de l'estampaire per un numerò.














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Situation périlleuse : nous avons besoin de vous !

Notre prochain sommaire... et l'état sans fard de notre situation


Oui, proposer un abonnement à si bas prix comporte des risques pour la survie même d'un journal en occitan. Nous y sommes, et il est temps d'un sursaut, chers abonnés, ou, si vous ne l'êtes pas, il est l'heure de nous rejoindre.



A peine nos abonnés ont-ils reçu l’Aquò d’Aquí mensuel d’octobre que nous travaillons d’arrache-pied au suivant. Et nous sommes en mesure de vous dévoiler pour partie son sommaire. Mais dans le même temps nous sommes terriblement inquiets. Notre trésorerie, toujours précaire, accuse à nouveau une descente dramatique.


Abonnez vous et en attendant voici notre prochain sommaire

Commençons par là. Notre dette s’accroît auprès de nos prestataires. Eh ! Oui, l’augmentation du prix du papier impacte notre imprimeur, et par là votre journal. Il a lui aussi des salariés et l’inflation les frappe, alors les salaires doivent au moins suivre en partie. Et de même le journaliste d’Aquò d’Aquí ne peut se nourrir longtemps de regardèlas. Là aussi des coûts sont engagés. Face à cela, nos donateurs assurent, et notre numéro d’octobre vous le dira bien.

 

Mais dans le même temps, une partie non négligeable de nos abonnés tout simplement ne renouvellent pas leur abonnement. Nous sommes habitués à ce phénomène ; ils ne savent pas toujours que leur abonnement a pris fin ; il arrive qu’au cours d’un reportage, sur un concert, une manifestation régionaliste, l’un d’entre vous rencontrant le journaliste, se dise : « Ah ! Eh bien puisqu’on se voit, je te fais le chèque, ça m’évitera d’y penser ». Oui, mais voilà, multipliez cela par cent et notre compte bancaire chute au point de ne plus pouvoir assurer quoi que ce soit. Certes, avec un prix proche de la réalité économique, un abonnement à 60€, nous n’aurions pas les mêmes problèmes, mais nous priverions trop de gens d’un accès à l’information de qualité en occitan. Alors c’est non !

 

 

Il n’y a pas d’alternative, pour nous seul votre sens de la responsabilité régionalise et votre envie de lire de l’information de qualité en langue d’oc, dans toutes ses variétés et dans ses deux graphies, peut et doit nous maintenir à flots. Nous arrêtons là ce discours, vous aurez en fin de ce billet les moyens de vous abonner, vous réabonner, ou faire passer le lien à vos connaissances.

 

Dans notre numéro de novembre, Eliana Tourtet vous parlera du prix Nobel de Littérature Annie Hernaux, dont l’ascension sociale, les problèmes vécus par la femme … et les origines culturelles et linguistiques font le cœur de son œuvre.

 

Guy Mathieu, ce merveilleux poète de Haute Provence, lui parle de son voyage (avec le Pen Club d’Occitania) au Québec. Impressions précieuses.

 

Sarà Laurens termine sa relation de la dernière condamnation à la peine capitale en France. Une histoire sordide mais tellement prévisible, close par la guillotine à Marseille en 1977.

 

Nous rendrons compte également de la problématique paysanne, à laquelle s’est attelé le Forum d’Oc : quelle place pour la langue d’oc chez les agriculteurs qui la portent encore, si ceux ci voient l’accès à la terre interdit par son prix, à l’heure où les grands groupes capitalistes investissent dans le foncier agricole ?

 

Et en ce mois de novembre qui commémore l’armistice de 1918, Nous vous parlerons de ces félibres qui, au front, relatèrent avec effroi, le plus souvent, et en occitan, ce qu’ils vivaient.

 

Oh ! Bien d’autres sujets vous attendent dans ce numéro, en attendant celui de fin d’année, que nous consacrerons largement à l’univers du livre en occitan.

 

Vous nous aidez à vous aider à garder une langue digne de parler de tout ? Alors ce lien vous sera utile  

 

A moins que vous ne préfériez utiliser ce bulletin.

 

Ne tardez pas svp, nous comptons sur vous pour que vive notre langue.

 


Mardi 25 Octobre 2022
Aquò d'Aquí




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