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Le prix Robert Lafont à la Fondation Ethnologique de la Val d'Aran


BARCELONA. Créé en 2010, il récompense une personnalité ou un groupe qui a oeuvré pour la défense et la promotion de la langue occitane.



Photo Nùria B. DR
Photo Nùria B. DR
La Fondation pour le Musée Ethnologique de la Val d’Aran a reçu le Prix Robert Lafont, le 21 décembre à Barcelona, des mains de Santi Vila, le Conseiller à la Culture de la Generalitat de Catalunya.
 
La présidente Ròsa Salgueiro a rappelé que son association, fondée en 1973, avait notamment participé à la création du Musée de la Val d’Aran, qui est largement consacré au patrimoine linguistique, et qu’elle publie une revue, Tèrra aranesa.

Les habitants de la Val d'Aran, une vallée d'environ 9 000 habitants dans les Pyrénées espagnoles, parlent occitan. Leur idiome est reconnu en droits par la Generalité de Catalogne depuis 2010 et, sur le principe, un fonctionnaire catalan doit pouvoir répondre par écrit à toute demande rédigée en occitan aranès, que l'on peut rattacher à la variété dialectale gasconne.
 
Ce prix fondé en 2010 a été remis , les années précédentes, à Pèire Bec, Jacme Taupiac et Felip Gardy. Il l’est pour la première fois à un collectif.

Lire aussi le communiqué de la Généralité de Catalogne

Samedi 24 Décembre 2016
Michel Neumuller




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L'Etat protège toujours aussi peu mais impose toujours autant

L'autorité de l'Etat s'exerce depuis Paris et impose ses décisions à tous. Pour nous éviter le retour de la pandémie peut-être sont elles justifiées. Mais la méthode elle est injustifiable. Il est grand temps que nos élus prennent le pouvoir que le mépris jacobin leur dénie.

Voici donc le retour des restrictions majeures : sur le territoire de la métropole d'Aix-Marseille, les bars et restaurants ferment. En fait les lieux de rencontre, où l'épidémie peut circuler, mais aussi les idées et une certaine idée du bonheur.

Et peut-être fallait-il en passer par là. Mais qu'en décide une conversation téléphonique entre un ministre siégeant à l'ombre de la Tour Eiffel et son préfet, certainement pas habitué de la vie sociale méditerranéenne, cela interroge.
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