Aquò d'Aqui


Lo dire d’Elie Lebre (15)

Comment un paysan provençal du XXème siècle disait son temps, les saisons, le bon sens... dans sa langue de tous les jours. Quinzième semaine…

Ouvrage édité par l'Aeloc
L’agriculteur érudit et curieux Elie Lèbre (Cucuron –  Luberon : 1920-91) par bonheur rencontra l’occitaniste Madeleine Jaquier, et le fruit d’années de collectage nous a permis d’en savoir beaucoup sur la manière vivante et quotidienne de parler provençal.
 
Avec l’aimable autorisation d’Alain Barthelémy-Vigouroux qui a organisé la masse de notes et d’enregistrements issus de ce travail, nous vous en offrons un morceau chaque semaine, en vous recommandant d’acquérir le livre édité par l’Association Pour l’Enseignement de la Langue d’Oc .






Siatz cinquanta dos indispensables

52 contributeurs entre janvier et avril ont ajouté un supplément au prix de leur abonnement au mensuel Aquò d'Aquí, et c'est ainsi depuis deux ans. Leurs dons indispensables permettent à l'ultime magazine d'actualité en langue occitane de faire un pied de nez aux cassandres qui prédisent la mort de la diversité linguistique pour dire le monde.

Cinquantados contributors an portat pèira a Aquò d'Aquí dau tèmps dau darrier trimèstre, que li an aduch precisament 753,5 €uròs. Aquò representa a pauc près la meitat dau còst de l'estampaire per un numerò.














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Aquò d’Aquí de juin chez vous !


Notre numéro sera livré à ses abonnés vers le 5 juin. Rejoignez-les dès maintenant et aidez la presse d’expression occitane à dire la société provençale comme seule elle peut le faire.



Dès le 5 juin chez nos abonnés
Dès le 5 juin chez nos abonnés
L’activité portuaire affecte la qualité de l’air des riverains. Quand les quartiers riverains étaient occupés par les travailleurs des ports, qui s’en préoccupait ? Désormais, la gentry veut y habiter, et les quartiers d’affaires s’y développent…avec le niveau social des néo-riverains, voilà que la santé devient une préoccupation. Mais la qualité de l’air dégradée concerne les villes toutes entières, que ce soit à Nice ou à Toulon. A Marseille, dix pour cent des polluants seraient d’origine portuaires : les bateaux qui font fonctionner leur moteur à quai, les transports terrestres induits…Notre dossier de quatre pages s’intéresse à divers aspects de ce problème, en français comme en occitan.

Musiques du monde et respect de la Terre, photographier la démocratie catalane, visiter une ville fantôme...

Le programme des stages occitans de l’été est désormais arrêté. Dans les Alpes comme à Nîmes. Nous interrogeons Estela Mazodier pour en savoir plus sur l’Université Occitane d’Eté. Elle fera une plus grande place au débat, tout en le rendant plus convivial.
 
Ah ! comme elle promettait, la Constitution du peuple français, version 2008, en incluant les « langues de France ». Un joli miroir aux alouettes juridiques, estime Michel Neumuller.
 
Lou Troun de l’èr…l’orage qui entre dans le vocabulaire populaire à tout propos, Médéric Gasquet Cyrus nous en jette les éclairs. Electrique !
 
Gérard Phavorin intervient tant et plus dans ce numéro de juin. Le dessinateur nous fait en particulier visiter une ville fantôme aux USA, dans un reportage dessiné dont il a le secret.
 
Barcelona, premier octobre 2017 ! L’expression démocratique d’une société catalane qui n’en peut mais, et la répression policière qui révèle une Espagne bien moins ouverte qu’on ne le pensait. Le photojournaliste Jordi Borràs en fera la narration fidèle en engagée en images. L’auteur de Dies que duraràn anys nous autorise à vous montrer les photos de l’ouvrage à succès qu’il publie.
 
Les Joutes musicales de Correns concentrent en trois jours l’essentiel de la créativité dans le domaine des Musiques du Monde. Cette année, les organisateurs du Chantier ont choisi d’évoquer le rapport entre l’homme et la terre, à l’aide des mythes fondateurs  à travers diverses cultures, de Sibérie en Occitanie…Venez lire ce qu’en disent ou chantent les chamans…
 
Enfin nous interrogeons la réforme universitaire comme l’importance de la toponymie pour dire le pays…
 
Un numéro dense, qui dit largement en lengo nostro, la société provençale ouverte sur le monde…Aidez-nous à faire vivre ce point de vue, en vous abonnant dès maintenant. Voire en faisant un don. Pour cela nous avons mis en place une formule sécurisée de paiement en ligne.

Jeudi 24 Mai 2018
Michel Neumuller




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Dans l'Aquò d'Aquí de l'été...

Dison que...

Uno marcho di fierta countrariado

AVIGNON. Les Gay Pride sont faites pour que la diversité s’affiche, s’affirme, gaiement et en couleurs. Quittant le chantier de l’Oustau Prouvençau e Occitan de Sault, bientôt inauguré, Raphaël a participé à celle d’Avignon. Hélas ! Tout y a été contraint par des autorités locales qui semblaient vouloir, sans vouloir.

Rafaèl Cuny
Lou darrié dissate, tres de setèmbre, m'anère espaceja dóu coustat de la ciéuta papalo, qu'aviéu ausi que se ié debanavo la proumiero Gay Pride avignounenco, caminado di fierta.



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