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Le mensuel élargit toujours son offre d’articles originaux, et vous permet de vous informer, de vous cultiver, d’être à l’écoute du monde, tout en aidant les jeunes à garder le contact avec votre langue régionale. Mais il a vraiment besoin de votre abonnement pour continuer sa mission d’information et de diffusion de la langue d’oc.



Aquò d’Aquí,le mensuel, publie son n° 285, et ses abonnés le recevront vers le 10 mars

Abonnez-vous au mensuel Aquò d’Aquí pour assurer un avenir à la langue d’Oc
Notre journal a entamé une rénovation de son mensuel. Après le succès du site web que vous consultez (40 000 visiteurs différents, de 122 pays mais essentiellement Provençaux), notre équipe s’attelle à renforcer l’originalité du journal « historique ».
 
Les fondamentaux du mensuel créé en 1987 sont toujours là : bilinguisme, variétés de la langue d’oc telle que parlée et lue entre Gard et Italie, Briançon et Toulon, intérêt marqué à l’innovation sociale, aux questions de culture et de territoire.
 
Mais l’effort se porte sur les contenus, qu’on ne trouvera que sur le mensuel. Rubriques littéraires, jeux et chroniques consacrées à la langue régionale pour vous aider à mieux la comprendre et l’utiliser, reportages et enquêtes, analyses politiques qu’on ne pourra lire que sur Aquò d’Aquí, et témoignages d’experts tels que l’économiste Philippe Langevin…

S’abonner, un acte de solidarité intergénérationnelle indispensable

Et puis, nous ne le disons pas assez, et c’est un tort que nous essayons de réparer, votre contribution, cet abonnement de 25€ que vous acceptez de payer, est aussi un acte de solidarité intergénérationnelle ! Le nombre de nos lecteurs de 18-24 ans augmente sur le web, là où les contenus sont gratuits. Ces jeunes qui, touchés par la crise, aux moyens financiers limités, aux espoirs d’emploi souvent déçus, gardent un contact avec la langue occitane parce que vous financez, avec votre abonnement, la possibilité pour eux de garder et développer l’usage du provençal, de l’occitan alpin et du niçois. Sans vous ils en seraient tout bonnement privés, et notre langue rejoindraient bientôt latin et grec antique sous l’étiquette « langue morte ».

Or, leur attachement à la langue du pays signe leur volonté d'y fonder leur avenir. Aidez-les à le construire !
 
En signant ce chèque annuel de 25€, vous actez votre souhait de voir notre langue régionale passer d’une génération à l’autre. Cet acte silencieux n’en a pas moins un retentissement fantastique, n’en répond pas moins au formidable enjeu de la transmission.

Dans ce numéro 285 daté de mars 2016

Reinat Toscano vous propose ses mots mêlés en niçois. Et, fait nouveau, autour de Jeanne Bres, une équipe vaillante vous concocte désormais aussi des mots fléchés en provençal mistralien. Méderic Gasquet-Cyrus, lui, vous fait entrer dans le secret du francitan populaire. Ce mois-ci il s’est intéressé aux Dictadas, avec humour, et plus particulièrement à l’orthographe du marseillais. Philippe Langevin, tout économiste qu’il soit, lui, nous parle cette fois-ci de l’image du Provençal dans l’histoire. Disons-le, vu de Paris, elle n’a pas été bonne, jamais. Mais comment veulent-ils qu’on les voie, les Provençaux ? Andrieu Abbe est allé chercher la diversité des parlers provençaux du côté du mont des Oliviers, à Jérusalem. Et pour le dessert, Pascalina, elle, vous initie à la pâtisserie provençale (nous on l’a déjà goûtée, et approuvée !)
 
Bref, faites nous ce plaisir, abonnez-vous, aidez la presse régionaliste à faire mieux partager l’envie de faire vivre la langue régionale !

Vendredi 4 Mars 2016
Aquò d'Aquí




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LA CIOTAT. Frédéric est occitaniste, acteur engagé de la vie locale, pas chômeur, pas retraité dans la gêne, mais impliqué dans la société. Le voici revêtant le fameux gilet, et il nous livre en vrac son ressenti.

Le FN, ou son prolongement le Rassemblement National noyautait-il et récupèrerait-il vraiment ce mouvement des Gilets Jaunes ? Moi je soutenais l’idée de justice sociale qui s’affirmait dans cette protestation de terrain. Le mieux était donc d’aller voir sur place. Et me voici au péage, sortie de La Ciotat.


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