Aquò d'Aqui


Lo dire d’Elie Lebre (15)

Comment un paysan provençal du XXème siècle disait son temps, les saisons, le bon sens... dans sa langue de tous les jours. Quinzième semaine…

Ouvrage édité par l'Aeloc
L’agriculteur érudit et curieux Elie Lèbre (Cucuron –  Luberon : 1920-91) par bonheur rencontra l’occitaniste Madeleine Jaquier, et le fruit d’années de collectage nous a permis d’en savoir beaucoup sur la manière vivante et quotidienne de parler provençal.
 
Avec l’aimable autorisation d’Alain Barthelémy-Vigouroux qui a organisé la masse de notes et d’enregistrements issus de ce travail, nous vous en offrons un morceau chaque semaine, en vous recommandant d’acquérir le livre édité par l’Association Pour l’Enseignement de la Langue d’Oc .






Siatz cinquanta dos indispensables

52 contributeurs entre janvier et avril ont ajouté un supplément au prix de leur abonnement au mensuel Aquò d'Aquí, et c'est ainsi depuis deux ans. Leurs dons indispensables permettent à l'ultime magazine d'actualité en langue occitane de faire un pied de nez aux cassandres qui prédisent la mort de la diversité linguistique pour dire le monde.

Cinquantados contributors an portat pèira a Aquò d'Aquí dau tèmps dau darrier trimèstre, que li an aduch precisament 753,5 €uròs. Aquò representa a pauc près la meitat dau còst de l'estampaire per un numerò.














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Voici Aquò d'Aquí d'avril


Notre numéro d'avril sera reçu vers le 5 avril chez nos abonnés. Rejoignez-les au plus tôt et apportez votre soutien actif à notre langue minoritaire, pour le prix d'un resto.



Votre abonnement est indispensable, la langue d'oc, elle, est indispensable à la diversité du monde
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Notre mensuel d'avril aura un riche sommaire, et vous profiterez de nombreux articles dont, cette fois-ci, près de 70% sont en occitan, avec des clefs de compréhension pour francophones.

Voici quatre-vingt ans 500 000 réfugiés Espagnols arrivaient en quelques semaines à peine en France. L'Etat n'en attendait au plus que deux-cents mille. L'accueil fut froid! L'hiver rigoureux, la dysenterie et même la rougeole tua de nombreux proscrits, pour qui seule la terre battue de camps dérisoires était disponible.

Patrick Claude, depuis la Montagne de Lure, garde vive la mémoire de ces premiers temps, quand en quelques jours à peine, arrivèrent à Digne plus de deux mille personnes, dont aujourd'hui les familles ont fait souche. Avec l'historien nous racontons cette histoire, à l'heure où tant de réfugiés frappent à la porte de l'Europe.

Gisèle Naconaski elle aussi examine ce qu'il reste de cette mémoire en Catalogne Nord. Et elle est vive !

A Montpellier Camille Martel s'intéresse aux possibilités professionnelles ouvertes par les cursus d'occitan. Elles sont réelles, et ce ne sont pas des sous-emploi, dixit Benjamin Assié, le directeur du Cirdoc et un des recruteurs potentiels de talents occitanophones.

Pierlau Bertolino a posé un instant sa vielle à Marseille, et l'artiste nous parle des nécessités de l'enracinement, de la conscience de faire corps avec la ville où vous défendez une certaine conception de la vie, du collectif.

D'un bond passons six mille kms, pour nous informer des langues autochtones du Canada. Un projet de loi fédérale pour leur protection vient d'être déposé au Parlement. Mais quel accouchement difficile ! nous explique Alexandre Bacon, conseil en politiques autochtones au Québec.

Et puis, bien sur, la réforme Blanquer des lycées...ce grand nettoyage par le vide de notre identité dans le système éducatif. Régions de France s'y oppose, nous en examinons les raisons. Et Phavorin exprime avec la plume, ce que bien de nos lecteurs penseront.

Bien entendu vous retrouverez la chronique du parler marseillais de Médéric Gasquet-Cyrus, et quelques nouvelles perles, niçoises cette fois, dans la façon que nos ancêtres avaient de s'injurier au XVè siècle. Felip Martel lui, nous parle d'un énième ouvrage sur la Catalogne en Espagne, et décortique une authentique escroquerie intellectuelle à ce propos.

Souvenez-vous bien, chers lecteurs, que ces contenus proposés par des journalistes professionnels permettent de faire vivre notre langue occitane dans l'univers de l'information, digne et honnête. Mais que ce qui est précieux a un coût, et que vous seuls pouvez assurer la durabilité de cette oeuvre.

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Et vous retrouverez dans notre magasine de nombreux articles qui ne sont disponibles que là.

Jeudi 21 Mars 2019
Michel Neumuller


Tags : Aquo d'Aqui


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Dans l'Aquò d'Aquí de l'été...

Dison que...

Uno marcho di fierta countrariado

AVIGNON. Les Gay Pride sont faites pour que la diversité s’affiche, s’affirme, gaiement et en couleurs. Quittant le chantier de l’Oustau Prouvençau e Occitan de Sault, bientôt inauguré, Raphaël a participé à celle d’Avignon. Hélas ! Tout y a été contraint par des autorités locales qui semblaient vouloir, sans vouloir.

Rafaèl Cuny
Lou darrié dissate, tres de setèmbre, m'anère espaceja dóu coustat de la ciéuta papalo, qu'aviéu ausi que se ié debanavo la proumiero Gay Pride avignounenco, caminado di fierta.



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