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Rendre à l’olive son vrai nom


L’ethnobotaniste Josiane Ubaud est également lexicographe. Elle vient de publier sur internet un plaidoyer pour le respect des appellations occitanes du fruit par les professionnels de l’oléiculture.



Aglandau ? Qué non! mai Aglandala... (photo XDR)
Aglandau ? Qué non! mai Aglandala... (photo XDR)
Par ignorance et particulièrement par savoir non transmis d’une génération à une autre, le vocabulaire de l’olive se perd, et surtout sort de toute logique grammaticale, dénonce avec mesure Josiane Ubaud.
 
L’ethnobotaniste vient de publier un long texte pour regretter cette situation.
 
« Vous ne pelez pas un bananier mais une banane ? » explique-t-elle.  « Vous ne crachez pas un noyau de cerisier mais de cerise ? Vous ne dites pas « une olive amer » ni « un olivier vieille » ? Aucun pépiniériste n’écrit dans sa liste d’arbres fruitiers à la vente dans son catalogue « cerisier, prune, pommier, poire, figuier, jujube », mélangeant sans distinction noms d’arbres et noms de fruits : il ferait rire tout le monde avec cette liste. Pourquoi commettez-vous donc ces équivalents lorsque vous parlez des oliviers et des olives ? »
 
Josiane Ubaud publie à l’attention des professionnels une liste des appellations des différentes variétés oléicoles, en espérant que les étiquettes dans la distribution en tiennent compte.

Mercredi 25 Juin 2014
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L'Etat protège toujours aussi peu mais impose toujours autant

L'autorité de l'Etat s'exerce depuis Paris et impose ses décisions à tous. Pour nous éviter le retour de la pandémie peut-être sont elles justifiées. Mais la méthode elle est injustifiable. Il est grand temps que nos élus prennent le pouvoir que le mépris jacobin leur dénie.

Voici donc le retour des restrictions majeures : sur le territoire de la métropole d'Aix-Marseille, les bars et restaurants ferment. En fait les lieux de rencontre, où l'épidémie peut circuler, mais aussi les idées et une certaine idée du bonheur.

Et peut-être fallait-il en passer par là. Mais qu'en décide une conversation téléphonique entre un ministre siégeant à l'ombre de la Tour Eiffel et son préfet, certainement pas habitué de la vie sociale méditerranéenne, cela interroge.
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