Aquò d'Aqui


Lo dire d’Elie Lebre (15)

Comment un paysan provençal du XXème siècle disait son temps, les saisons, le bon sens... dans sa langue de tous les jours. Quinzième semaine…

Ouvrage édité par l'Aeloc
L’agriculteur érudit et curieux Elie Lèbre (Cucuron –  Luberon : 1920-91) par bonheur rencontra l’occitaniste Madeleine Jaquier, et le fruit d’années de collectage nous a permis d’en savoir beaucoup sur la manière vivante et quotidienne de parler provençal.
 
Avec l’aimable autorisation d’Alain Barthelémy-Vigouroux qui a organisé la masse de notes et d’enregistrements issus de ce travail, nous vous en offrons un morceau chaque semaine, en vous recommandant d’acquérir le livre édité par l’Association Pour l’Enseignement de la Langue d’Oc .






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Scène occitane, l'autre victime du coronavirus

Notre enquête complète sera reçue par les abonnés du mensuel Aquò d'Aquí


En Espagne les artistes sont en dépression : aucune aide prévue. En France beaucoup ne pourront satisfaire aux règles de l'assurance chômage, faute de dates, toutes annulées. Et les gouvernements se taisent. Au delà, quid de l'avenir des concerts ?



Les artistes occitans en France sont dans le rouge, que dire des artistes occitans en Espagne ou Italie (ici Lou Seriol) ? dépourvus de tout filet de sécurité ? (photo MN)
Les artistes occitans en France sont dans le rouge, que dire des artistes occitans en Espagne ou Italie (ici Lou Seriol) ? dépourvus de tout filet de sécurité ? (photo MN)

En France comment s’en sortiront les artistes de musique dite occitane ? Ici le statut d’intermittent les protège mieux, théoriquement, comme pour leurs confrères belges, les seuls en Europe à disposer de cet airbag économique.

 

Moussu T a vu annuler une dizaine de dates d’ici le 15 mai, et ces cachets en moins obéreront aussi nos possibilités d’allocations chômage”, tempère Manue, de Manivette Records, l’intendance et la production de ce groupe ciotaden, comme du Massilia Sound System et de Gigi de Nissa, tous victimes colatérales du coronavirus...mais aussi de l’absence d’intérêt de l’Etat à ce jour.

 

Le statut d’intermittent permet aux artistes argant de 507 heures de contrats dans l’année, de toucher des allocations chômage durant quelques mois. “Mais le calcul est fait à partir d’une date fixe dans l’année, et le confinement fera perdre tant d’heures en deux mois que beaucoup ne pourront satisfaire à cette règle. Nos syndicats sont actifs sur la période et demandent l’abaissement du seuil à 400 h annuelles” poursuit Manue.

L'article complet, avec problématiques posées par les artistes, les programmateurs et les organismes dans notre numéro mensuel d'avril


Jeudi 26 Mars 2020
Michel Neumuller




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