Aquò d'Aqui


Lo dire d’Elie Lebre (15)

Comment un paysan provençal du XXème siècle disait son temps, les saisons, le bon sens... dans sa langue de tous les jours. Quinzième semaine…

Ouvrage édité par l'Aeloc
L’agriculteur érudit et curieux Elie Lèbre (Cucuron –  Luberon : 1920-91) par bonheur rencontra l’occitaniste Madeleine Jaquier, et le fruit d’années de collectage nous a permis d’en savoir beaucoup sur la manière vivante et quotidienne de parler provençal.
 
Avec l’aimable autorisation d’Alain Barthelémy-Vigouroux qui a organisé la masse de notes et d’enregistrements issus de ce travail, nous vous en offrons un morceau chaque semaine, en vous recommandant d’acquérir le livre édité par l’Association Pour l’Enseignement de la Langue d’Oc .






Siatz cinquanta dos indispensables

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Plantevin fait pétiller l’envie de Provence


Avec Tron de disque ! Jean-Bernard Plantevin entreprend de réveiller la conscience provençale sur des airs de fête.



Plantevin fait pétiller l’envie de Provence
Le dernier disque de Plantevin a en fait été enregistré l’été 2012. Reconnaissable entre tous, l’artiste, qui reste dans le Vaucluse, soigne tous ses arrangements, n’hésite pas à utiliser des cœurs, ni à mêler instruments électriques et traditionnels pour donner à ces chansons cet air de fête qui n’excluent pas les choses dites carrément.
 
Ainsi de cet appel à ne pas se laisser faire, sur le plan social en particulier, « boulego te cambarado ». Ou ce rappel, dans L’ami Petugno que les flatulences font partie de la vie…
 
Les coureurs de monde, les arpenteurs de planète qui sont légion dans l’occitanisme n’apprécieront pas forcément son appel à rester tanqué dans la terre du pays avec I a qu’aqui que siam bèn. Mais on verra que Plantevin, loin de vouloir arrêter le train du monde, aimerait tout simplement arrêter le temps, afin de garder les siens aussi longtemps que possible.
 
Nul doute que pour ce chanteur, l’important reste de rester soi-même, dans sa culture, dans un monde qui ne bouge pas forcément à notre avantage. Il le dit en utilisant des musiques pétillantes.
 
Si les paroles, qui valent le détour, ne figurent pas sur le disque, ils sont disponibles sur le site de l’association de Jean-Bernard Plantevin, Tron de disque ! Et ils le sont à la fois en graphie classique et en graphie mistralienne.

Vendredi 24 Mai 2013
Michel Neumuller




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