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Pèire Pessemessa et le cinéma d’oc, par Joan Fléchet


Le cinéaste Joan Fléchet (L'orsalhier) nous conte par le menu l'implication de l'écrivain Pèire Pessemessa dans l'action cinématographique occitane. A lire notre magazine d'avril.



Pèire Pessemessa en 2007 a Béziers. Li devem un documentàri sus Jorgi Reboul (photo MN)
Pèire Pessemessa en 2007 a Béziers. Li devem un documentàri sus Jorgi Reboul (photo MN)
« Je l’avais rencontré pour la première fois en 1963 au Palais du Roure en Avignon. Il était venu comme Henri Colpi, cinéaste, son voisin de Roussillon, sur l’invitation de Paul Marquion à la réunion constituante d’un Office du Cinéma Provençal. »
 
Joan Fléchet, le cinéaste de l’Orsalhier, de La Fam de Machougas, animateur inlassable du cinéma d’oc, comptait parmi ses compagnons de route un certain Pèire Pessemessa. Celui-ci a co-réalisé un film documentaire sur Jorgi Reboul, et durant ces années 60-70 l’enthousiasme a présidé à l’émergence d’un ciné d’òc, contrarié par les autorités, comme par l’estashbliment de l’industrie du cinéma.
 
Joan Fléchet nous raconte par le menu ces vingt années durant lesquelles, pour Pèire Pessemessa, la pellicule imprime la créativité d’òc. Ce fut tellement vrai que l’écrivain et polémiste présida vingt ans l’association Técimeoc, connue pour favoriser l’éclosion d’un cinéma d’expression occitane.
 
A lire dans l’Aquò d’Aquí d’avril.

Mercredi 6 Mars 2019
Michel Neumuller




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