Aquò d'Aqui



Pour votre journal c’est l’heure de vérité !

Assurer la succession de notre journaliste, faire plus et mieux pour vous proposer en occitan des contenus d’actualité de qualité, cela ne peut se faire sans votre aide. Et nous nous refusons à l’alternative de sa disparition. Nous pouvons compter sur vous ?

La langue occitane pour dire la société, c’est indispensable et les lecteurs d’Aquò d’Aquí en sont persuadés qui, non seulement s’abonnent à notre revue désormais bimensuelle, mais qui encore lui donnent le coup de pouce financier nécessaire quand nous le leur demandons.

 

Ils savent pourquoi ! Le prix de la revue ainsi reste bas, aussi grâce à eux retraités comme étudiants peuvent avoir accès à nos contenus, s’imprégner des valeurs occitanes, celles du respect réel de la diversité. Avec eux, la langue dira tout cela publiquement à une nouvelle génération.

 

Notre langue supposée morte par les croque morts hexagonaux respire encore grâce à vous.

 















            partager partager

Les candidats qui ont une opinion vis à vis du droit à une langue autochtone


En vue des élections législatives Pour Que Vivent Nos Langues avait posé la question aux candidats : que ferez vous pour les langues régionales ? Les réponses en ligne...



La carte interactive proposée par PQVNL
La carte interactive proposée par PQVNL

Dans la seconde circonscription du Var, Claire Gago-Chidaine (Régions et Peuples Solidaires) agira, si elle est élue, pour supprimer le passage de l’article 2 de la Constitution française qui fait du français la langue de la République, car cet article est systématiquement interprété comme exclusif des autres langues. Elle agira aussi en faveur de la co officialité des langues régionales là où les collectivités en font la demande.

 

Idem avec Urrutiketxea Egoitz dans la quatrième circonscription des Pyrénées Atlantiques (RPS aussi) qui agirait au Parlement pour légaliser l’enseignement immersif des langues autochtones, et pour une « politique volontariste agissant sur l'utilisation des langues régionales dans tous les secteurs de la vie publique »

 

De son côté, Sardin Geoffroy, candidat d’Ensemble (Maj. Prés.) en Haute Vienne estime que le consensus autour de la Loi Molac de protection des langues patrimoniales suffit, il serait donc inutile de procéder à la révision constitutionnelle que souhaite Claire Gago-Chidaine. Toutefois il se dit favorable à un statut de co-officialité de ces langues, quand leur usage populaire le suppose et que les collectivités le demandent.

 

Dans les Bouches-du-Rhône, treizième circonscription le candidat Nupes Pierre Dharréville (en pratique affilié au PCF) est favorable à une révision constitutionnelle de l’article 2. Il avait voté la Loi Molac, bien que réservé sur le financement communal d’écoles associatives hors commune qui ne propose pas d’enseignement bilingue. Pour lui l’État doit avoir un rôle moteur et dynamique en faveur de l’enseignement des langues régionales, sans faire supporter le poids et la responsabilités aux seules collectivités locales.

 

Une centaine de circonscriptions électorales, tant en Occitanie qu’en Bretagne ou d’autres régions à forte imprégnation d’une langue autochtone a vu des candidats à la députation (le RN n’a pas été questionné) répondre à un questionnaire concis de Pour Que Vivent Nos Langues, la fédération associative créée à l’automne 2019 pour pousser à l’adoption de mesures en faveur des langues régionales en France.

 

Le questionnaire, annoncé dans Aquò d’Aquí voici plusieurs mois, rend ses résultats, disponibles ici. Une pièce à consulter, avant d’aller voter.

Ici l'analyse de deux cents réponses au questionnaire via la Felco (enseignants du public en occitan)

 

 


Vendredi 10 Juin 2022
Michel Neumuller




Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche

Notre numéro de février mars

Aquò d'Aquí c'est d'abord un magazine d'actualité sociétale sur 28 pages sans publicités, et s'y abonner c'est disposer d'un média engagé pour la langue occitane dans sa diversité dialectale pour dire la société.

Ce numéro d'hiver vous propose bien entendu une évocation du poète et globe trotter Roland Pécout, de son histoire personnelle et de cette originalité qui a consisté pour l'essentiel à aller à la rencontre de l'autre (Afghanistan, Scandinavie, Amérique latine...) pour comprendre qui l'on était. L'homme et l'intellectuel avait plusieurs dimensions, dont l'analyse historique et littéraire d'oc n'était pas la moindre. Mais nous avons choisi de l'évoquer avec l'écrivaine et chercheuse Danielle Julien.

 

03/02/2024

Dison que...

Robert Lafont cet intellectuel qui occupa le terrain social pour une renaissance occitane

A ne pas manquer !

AIX-EN-PROVENCE. Le colloque du 14 octobre ouvre large l'éventail des domaines d'intervention d'un humaniste dont l'œuvre incontournable a généré et accompagné le second risorgimento de la conscience d'oc.


Robert Lafont fut l'artisan principal du second risorgimento de la langue d'oc. Mistral avait lié le premier à la production d'œuvres littéraires prestigieuses et à l'unité latine, Lafont, avant et après 1968 associa ce second regain à la critique coloniale et à la situation sociale comme à une relecture de l'histoire. Pour autant son œuvre littéraire et théorique, riche et diverse, marque encore tous les domaines de la création d'òc. 

 



Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.