Aquò d'Aqui


            partager partager

Forcalquier inaugure son Café provençal




32 participants pour inaugurer le Café Provençal de Forcalquier (photo BD DR)
32 participants pour inaugurer le Café Provençal de Forcalquier (photo BD DR)
La liste des « cafés provençaux » s’allonge. Après Aix qui a lancé le mouvement, Gémenos et La Ciotat, bientôt Grasse, voici le haut pays qui se met à table. L’Escolo dis Aup, le groupe local du Félibrige, a inauguré ce qui sera probablement un rendez-vous mensuel, en investissant le Café PMU de l’Hôtel de Ville. 32 personnes y ont participé sous une forme originale.

Laissons la parole à Renat Martel, l’instigateur du projet. « Ce sont en fait les élèves de l’Escolo dis Aup qui ont souhaité un cadre convivial pour aller plus loin. Ce n’était pas encore à proprement parler un rendez-vous de discussion. Pour l’heure les apprenants lisent des textes, et on chante beaucoup. L’effet immédiat c’est que le provençal, du coup, s’entend hors du bar, et crée un petit évènement. Peut-être verrons nous arriver d’autres personnes de cette manière ».

Prochain rendez-vous en novembre, les dates et les lieux – le café changera – seront publiés dans le quotidien La Provence et dans l’hebdomadaire Haute-Provence Infos.

Mardi 16 Octobre 2018
Michel Neumuller




Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche

On vous parle des poétesses d'oc ?
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

L'autre pandémie...à perpétuité ?

Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.