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En Co de Botte, quand le chant corse rencontre la polyphonie occitane à Marseille


MARSEILLE. Le groupe vocal marseillais chante ce vendredi à l'Ostau dau País Marselhès, et peaufine son premier album. Présentation.



Photo Mangaretto DR
Photo Mangaretto DR
Créé voici déjà douze ans à l’issue d’ateliers de chants de la Compagnie du Lamparó à Marseille, En co de Botte (« chez Botte » en occitan) met la dernière main à son premier album, environ douze morceaux trads et créations en occitan et corse.
 
Ce vendredi soir à 20h  à l’Ostau dau País Marselhès, les quatre polyphonistes le feront mieux connaître, ce premier CD attendu pour septembre 2016. Florence, Annie, Caroline et Olivier entendaient l’oc en famille, mais chanter en corse n’avait rien d’évident.
 
Ils se sont donc formés à Sartene, au contact de Jean-François Luciani. Et font arranger leurs créations par Lionel Belmondo, Rodin Kaufmann, et quelques autres références, dans ce mouvement récent qu’est le chant polyphonique occitan, en particulier marseillais.
 
« Nous avons enregistré notre CD à l’Eglise de Charleval, car nous voulions un son live » nous explique Annie Maltinti, voix alto du groupe.  « Celui-ci a été travaillé par Christophe Dal Sasso, qui lui vient du monde du jazz. »
 
Bref En Co de Botte, c’est certes du chant traditionnel, mais la créativité et l’expérimentation y sont derrière chaque portée.
 
Le groupe, pour la petite histoire, a choisi le nom de ce quartier collinaire, proche d’Allauch car, au début du XXè siècle, « une auberge y était le lieu de rendez-vous de nombreux artistes, qui s’y réunissaient pour faire un bœuf » révèle Annie Maltinti.
 
« Et comme notre groupe c’est d’abord une rencontre … »

Mercredi 24 Février 2016
Michel Neumuller




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