Aquò d'Aqui

Lo Consèu Constitucionau enebis l’ensenhament immersiu d’une lenga regionala dins l’ensenhament public

Votée à une large majorité de députés le 8 avril, la loi Molac était contestée par des députés macronistes, appuyés concrètement par le ministère de l’Enseignement, JM Blanquer. Le Conseil Constitutionnel a invalidé la disposition majeure de la loi, et est allé jusqu’à nier le droit de parler sa langue dans un établissement public.

 

“Que modifican d’urgencia la Constitucion !” Es amb’aquela crida que Paul Molac, inspirator, redactor et defensor de la lèi qu’ara a son nom, a reagit a l’anoncia de l’avis dau Consèu Constitucionau, tombat aqueu matin dau 21 de mai.

Le Conseil Constitutionnel à l'œuvre (photo CC DR)

















            partager partager

Primadié, Jòrgi Reboul, Pèire Rouquette, votre souffle nous inspire


Le référendum pour l'indépendance de la Catalogne est jugé illégal par le Tribunal Constitutionnel Espagnol. Aussi le gouvernement judiciarise cet événement politique, et fait taire les sites internet qui en informent les citoyens.



La gravité croissante des évènements de Catalogne nous interpelle. Bien sûr c’est loin d’être le seul pays au monde à connaitre ce type de tension. Et nous vous avons peu parlé de la Syrie ou  de la Libye…

Des sites web alternatifs pour s'informer en pratique du référendum catalan du 1er octobre

Mais d’une part nous ne saurions vous dire quoi que ce soit d’original sur ces sociétés en souffrance, où nous ne pouvons nous rendre ; et d’autre part la Catalogne et les Catalans, qui nous sont accessibles, sont particulièrement chers aux Provençaux.
 
La faute aux Primadié, qui ouvrirent les bras à Victor Balaguer, le réprouvé fuyant l’Espagne carliste. La faute aux Jorgi Reboul et autres Pèire Rouquette, qui accueillirent les intellectuels catalans en 1938, quand ceux-ci fuyaient la dictature franquiste triomphante.
 
La faute à ce « Coupo santo », qu'entendant, nous nous dressons aux mots de « Catalan de liuen o fraire ». La faute à notre proximité linguistique.
 
La gestion judiciaire et policière espagnole de la volonté d’indépendance des Catalans, quoiqu’on pense de la finalité de cette affaire, n’a que de lointains rapports avec la démocratie.
 
En revanche, le droit à décider de son avenir, en ayant recours au vote, nous semble un droit sacré.
 
Aussi pensons-nous qu’il n’est pas juste ni honorable que l’Etat espagnol prive les Catalans d’information en rendant muets les sites internet qui disent comment voter le 1er octobre, si toutefois ce scrutin était maintenu.
 
Aussi, nous vous invitons à consulter, pour votre plus parfaite information :
 
http://www.ara.cat/politica/referendumninja-referendumparty-dels-clons-referendum_0_1869413126.html

https://gateway.ipfs.io/ipfs/QmQZzfs7LjkEnmG3zU92YF7ViCcuCXkNokuYoiNe6pKvDZ/

https://www.ref1oct.eu/

http://www.referendum.party/
 
ou ce site web générique où vous trouverez nombre d’adresses de sites web permettant de s'informe du référendumr, et que l’Etat espagnol n’a pu rendre muets.
http://intentsproses.blogspot.fr/

Jeudi 21 Septembre 2017
Renat Mine




Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche

Notre numéro de juin
Dison que...

Le Conseil Constitutionnel contre Toute la Loi Molac ?

Le Conseil Constitutionnel n'examine que l'article visé par la saisine, officiellement. Mais en sommes nous vraiment certains ?

Michel Neumuller

Le 22 mai au plus tard les membres du Conseil Constitutionnel auront rendu un avis sur la constitutionnalité du texte de loi, voté à une très large majorité le 8 avril au Parlement, concernant les Langues Régionales.

 

Que peut-on attendre des soi-disant “sages”. Sans doute rien de bon. Mais…




Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.