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La Langue d’Oc
dans le parler d’aujourd’hui

Connaissez-vous la signification de cette expression ?


Et patin coufin * :

A - n'oublie pas tes patins ni ton couffin
B - etcetera
C - coucou je suis là (expression enfantine)


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Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)

Les devinettes d'Andrieu Lagarda, en languedocien, sont un modèle de finesse.Vous essayez de trouver... et vous nous écrivez la réponse.


Vaquí la devinalha dau jorn

Qu'es aquò, qu'es aquò ? (9)
Lo cap au solèu
e los pès dins l'aiga.


Qu'es aquò ?



 














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Lydie Wilson : correspondance sensible


La Félibresse socialisante était une Parisienne épouse d’un réfugié de la Commune. Jeune femme sensible aux malheurs de son entourage, elle collabore à plusieurs journaux, les crée à l’occasion, et s’attache à écrire un occitan dialectal qu’elle apprend en autodidacte.



Disparue à trente ans, en 1880, Lydie Wilson, épouse de Louis Xavier de Ricard, une des consciences de la gauche fédéraliste languedocienne, a pourtant laissé un souvenir. Ses obsèques furent suivies par de nombreuses délégations socialistes. Cent-trente et quelques années après, Rose Blin-Mioch, jeune retraitée du journalisme, fait revivre le personnage et son époque.
 
De quoi se rend-on compte avec cette étude publiée aux Presses universitaires de la Méditerranée ? Que l’auteure d’A la mar latina et de Lous bords dau Lez a laissé une importante correspondance ; qu’elle écrit parfois en occitan, sensible, s’émouvant sans cesse du malheur de ses correspondants, oubliant que, tout comme sa sœur Jeanne, une santé fragile ne lui laissera que peu de temps pour goûter au bonheur.
 
Elle le trouve, ce bonheur, dans le mariage avec son réprouvé de mari, rentré d’exil suisse post-Commune de Paris, puis dans le refuge trouvé à Montpellier. Car cette parisienne d’origines écossaises récentes se passionne pour le Félibrige, dont une tendance est très à gauche.
 
Elle trouve aussi la joie dans la langue occitane, qui est tout à la fois le véhicule de sa nouvelle vie méridionale, et la langue du peuple qu’elle entend servir.
Lydie Wilson : correspondance sensible

Intense activité éditoriale

Elle apprend le languedocien comme elle peut, sans professeur, et se met à l’écriture. « O bressaira de lum amai d’allegretat ! / Tas ersas, couma d’iols linsas e sounjarelas / qu’enfloura toun pantai d’illas lugrejarèlas / autant qu’un cel preclar alargoun la clartat. » (A la mar latina)
 
Lydie de Ricard crée même une revue en occitan à Paris, « La cigale ». Tout en collaborant à « La lauseta » et à d’autres revues. A la toute fin de sa courte vie, elle écrira aussi dans le journal socialiste « La Commune ».
 
Rose Blin-Mioch propose une étude complète qui évoque finement tous les aspects de la vie de cette Félibresse rouge.
 
Lettres de la Félibresse rouge Lydie Wilson de Ricard (1850-1880), Rose Blin-Mioch, ed. Presses univ. De la Méditerranée, 334p. ill. (PUM, Univ. Paul-Valery Montpellier 3 – 17 rue Abbé-de-l’Epée – 34090 Montpellier).
 

Jeudi 27 Février 2014
Michel Neumuller




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Votre numéro d'été invite à respirer
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

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Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



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