<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Aquò d'Aqui</title>
  <description><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></description>
  <link>https://www.aquodaqui.info/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-10T13:06:30+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.aquodaqui.info/var/style/logo.jpg?v=1330607894</url>
   <link>https://www.aquodaqui.info/</link>
   <title>Aquò d'Aqui</title>
  </image>
  <geo:lat>43.529742</geo:lat>
  <geo:long>5.447427</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-9478573</guid>
   <title>Un Roumavagi préparé par Jean-Pierre Belmon à Aix</title>
   <pubDate>Sat, 14 May 2016 08:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lenga/d’O]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AIX-EN-PROVENCE. Avec la disparition, en septembre 2015, de Jean-Pierre Belmon, qui impulsait l’activité du Cep d’Oc, cette association vouée à l’audiovisuel en occitan, a dû réduire la voilure. Mais elle rebondit, le 4 juin, avec ce Roumavagi, à Aix, explique Jean-Marie Ramier, l'actuel président.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9478573-15207679.jpg?v=1463224110" alt="Un Roumavagi préparé par Jean-Pierre Belmon à Aix" title="Un Roumavagi préparé par Jean-Pierre Belmon à Aix" />
     </div>
     <div>
      <strong>D’où vient l’idée d’organiser un 	 <a class="" id='pointeribox1' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=762&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >roumavagi</span></a>
 à Aix, alors que le dernier a eu lieu en 1853&nbsp;?</strong> <br />  Ce projet, c’était celui de Jean-Pierre Belmon. Il l’a voulu, il en parlait beaucoup et l’avait lancé. Finalement on le continue et je suis content que ce soit notre grande manifestation pour 2016. Bien sûr, il comportera un hommage à Joan-Pèire. <br />  &nbsp; <br />  Nous ne pouvons, actuellement, nous consacrer au Cep d’Oc comme le faisait Jean-Pierre, mais sommes prêts à accueillir de bonnes volontés, et à les former. Le Roumavagi nous permettra de montrer que nous sommes toujours là et actifs, en attendant de vraiment retrouver une activité tous azimuts. <br />  &nbsp; <br />  La manifestation comportera plusieurs temps&nbsp;: à l’Oustau de Prouvenço où on parlera de l’oralité de la langue d’oc de nos jours,&nbsp; puis à l’Hôtel de Ville, et enfin à la Cité du Livre, avec un concert gratuit du <a class="link" href="http://www.cie-lamparo.net/#/creation/lo_cor_de_la_plana/" target="_blank">Còr de la Plana</a>. Les manifestations seront gratuites. En 1853 à Aix, le Félibre Gaut avait organisé quelque chose de comparable, le<em> Roumavagi dei Troubaire.&nbsp; </em>Nous renouons avec cette tradition, à l’époque où l’enjeu c’est la survie de notre langue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>JM Ramier : "nous maintenons le lieu et le cap"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9478573-15207680.jpg?v=1463223963" alt="Un Roumavagi préparé par Jean-Pierre Belmon à Aix" title="Un Roumavagi préparé par Jean-Pierre Belmon à Aix" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Cep d’Oc est né pour organiser le collectage filmé de la parole d’oc en Provence Alpes Côte d’Azur, et produire des œuvres diverses, regardant notre langue régionale, captées et mises à disposition du public. Son activité importante en 2013-2015, s’est ralentie. Un regain est-il envisageable bientôt&nbsp;?</strong> <br />  Le <a class="link" href="http://www.cepd-oc.fr/" target="_blank">Cep d’Oc</a>  a toujours les mêmes buts, collecter la parole d’Oc dans notre région, et créer des œuvres audiovisuelles, ou aider ceux qui travaillent dans l’audiovisuel en leur apportant nos connaissances en langue d’oc. Mais si nous sommes fidèles aux buts, la vitesse de croisière, elle, a changé. Nous ne pouvons pas faire ce que faisait Jean-Pierre, qui se rendait disponible pour le Cep d’Oc et avait baigné dans les métiers de l’audiovisuel. On ne peut actuellement que produire moins d’œuvres, mais nous maintenons un lieu fait pour faciliter le collectage. Du temps où <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Le-Cep-d-Oc-prepare-un-systeme-de-collectage-et-de-partage-de-l-oral-occitan-en-Provence_a221.html">Jean-Pierre Belmon présidait le Cep d’Oc</a>, un collectage tous les quinze jours était mis en ligne sur notre site web. Après sa disparition nous avons dû ralentir.&nbsp; Mais nous vivons une période de transition. L’essentiel était, sur la période, de maintenir et la structure et le cap. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le Cep d’Oc a produit des spectacles, réalisé des films, donné la main à des projets audiovisuels. Y en a-t-il en chantier&nbsp;?</strong> <br />  Là aussi nous poursuivons les projets mis en oeuvre par Jean-Pierre Belmon. Ainsi de Pédagomix, qui proposera vingt sketches internet, avec des jeunes, que nous venons de sélectionner. Ceux qui se délectent sur internet des <a class="link" href="http://www.normanfaitdesvideos.com/" target="_blank">Norman</a>  et autres <a class="link" href="http://www.cyprien.fr/" target="_blank">Cyprien</a>, peuvent s’attendre à voir et entendre bientôt quelque chose de sympathique. Les scénarios sont en cours d’écriture, on vous tiendra au courant des développements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/9478573-15207680.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Un-Roumavagi-prepare-par-Jean-Pierre-Belmon-a-Aix_a1177.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-9245827</guid>
   <title>Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau</title>
   <pubDate>Sun, 03 Apr 2016 18:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Arts/Plastician]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Aix-en-Provence; La mine graphite bien acérée, les dessinateurs occitanistes ne vivent pas de leur art, mais leur apport à la cause des langues régionales est assez percutant pour marquer les esprits. Dans le cadre du Festival BD d’Aix, le Cep d’Oc en avait réunis trois, non des moindres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9245827-14759085.jpg?v=1459700761" alt="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" title="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Il y a de bons coups de crayons pour exprimer l’occitan, mais ce n’est déjà pas facile de vivre de ses dessins en français, alors en occitan…&nbsp;»</em> Joan-Mari Ramier, le président du Cep d’Oc résume bien une situation qui freine la créativité. <em>«&nbsp;C’est la même chose pour les littérateurs&nbsp;»,</em> ajoute Glaudi Barsotti, <em>«&nbsp;un qui en vit, pour mille qui essaient&nbsp;!&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Créez en langue minoritaire, vous ajouterez encore une couche de difficulté, et pas la moindre. Pourtant que de talents&nbsp;! ont souligné tous les participants à ce débat, organisé par le Cep d’Oc, dans le cadre du Festival de la BD d’Aix-en-Provence. <br />  &nbsp; <br />  Au milieu de la Médiathèque Méjanes une quarantaine de personnes étaient venues dialoguer avec Bernat Vaton, Miqueu Bouisson et <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Gerard-Phavorin-de-luenh-o-fraires-de-tencha-e-de-papier_a1130.html">Gérard Phavorin</a>, tous trois illustrateurs, pour le bonheur de la presse de langue d’oc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le dessin dit d'un coup ce que le texte peine à exprimer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9245827-14759086.jpg?v=1459700761" alt="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" title="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" />
     </div>
     <div>
      Ils ne sont pas seuls. Qui ne connaît, parmi les <em>afouga</em>, Juli d’Omenàs, le croquant à béret de Raccouchot&nbsp;? Et certains se souviendront des comics des bas de pages d’Aquò d’Aquí. Ils étaient dus à Joan-Claudi Dauphin. Acuité du regard, bien vinaigré du premier, doux-amer du second. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;La situation de notre langue, injustement écartée en France par une sorte de racisme, est pour eux un aiguillon créatif&nbsp;»</em> soutient Glaudi Barsotti, <em>«&nbsp; un dessin sur deux de Phavorin est là pour les défendre, qu’il s’agisse de l’occitan ou de celles des Amérindiens&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Une vieille histoire pour nous, car le dessin frappe l’esprit, résume la situation, reste dans la mémoire&nbsp;»</em> rappelle JM Ramier. <em>«&nbsp;Il dit d’un coup ce que le texte a du mal à exprimer&nbsp;» </em>ajoute Bernat Vaton, dont les personnages «&nbsp;punks&nbsp;» jettent un regard amusé sur la bêtise des uniformisateurs de pensée<em>. «&nbsp;Depuis le Tron de l’Èr des années 1880 jusqu’aujourd’hui, il y a de quoi publier une belle anthologie&nbsp;»</em>, une idée que lance Miqueu Bouisson qui, rappelons-le, travaille au Creddo de Graveson.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mine dure contre ethnocide mou ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9245827-14759089.jpg?v=1459700761" alt="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" title="Le coup de crayon n’est pas un coup d’òc dans l’eau" />
     </div>
     <div>
      Là, dans le temps, il publiait tous les mois des dessins d’humour qui mettaient en état d’anxiété un ancien maire. <em>«&nbsp;C’est la force du dessin de presse, il résume une situation en la dénonçant&nbsp;»</em>. On sait, depuis le massacre de Charlie Hebdo, à quel point certains coups de crayon font perdre la raison. <br />  &nbsp; <br />  Mais point besoin de Kalachnikov pour refroidir les langues régionales en France. Il suffit d’endormir leurs défenseurs en consacrant à leurs idiomes deux lignes inoffensives dans la Constitution, avant qu’une ministre de l’Education ne tarisse les possibilités d’organiser son enseignement, avec la complicité de chefs d’établissements trop heureux de simplifier leur emploi du temps. <br />  &nbsp; <br />  Face à cet ethnocide mou, le dessin peut-il quelque chose&nbsp;? <em>«&nbsp;Il peut dire de façon percutante ce que l’Unesco dilue dans ses rapports&nbsp;: que toutes les cultures se valent, et que celui&nbsp; qui en dénigre une n’est rien d’autre qu’un raciste&nbsp;!&nbsp;» </em>Dixit Glaudi Barsotti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/9245827-14759089.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Le-coup-de-crayon-n-est-pas-un-coup-d-oc-dans-l-eau_a1127.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-7670658</guid>
   <title>Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »</title>
   <pubDate>Sun, 12 Apr 2015 17:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Escriure/Publica]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AIX-EN-PROVENCE. Une politique d’aide durable à la traduction de bandes dessinées en provençal ou niçois nous mettrait sous les yeux des ouvrages et ferait naître les vocations créatrices, qui aujourd’hui se détournent de la langue régionale.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7670658-11859428.jpg?v=1428854880" alt="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" title="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" />
     </div>
     <div>
      Si la traduction de bandes dessinées en occitan existe, <em>«&nbsp;elle reste anecdotique au contraire de la traduction en breton qui, finalement, bénéficie à la création&nbsp;». </em> <br />  &nbsp; <br />  En brossant l’histoire de la BD en occitan Jean-Pierre Belmon, le président du <a class="link" href="http://www.cepd-oc.fr/" target="_blank">Cep d’Oc</a>, en est venu à aborder la question économique, lors d’une conférence organisée dimanche 12 avril 2015, dans le cadre des <a class="link" href="http://www.bd-aix.com/" target="_blank">Rencontres du 9è art</a>, à Aix-en-Provence. <br />  &nbsp; <br />  Car, pour un «&nbsp;Rabasso sus Radassié&nbsp;» de Leo Loden (Soleil productions 2007), traduit en provençal par Frédéric Soulié, on trouvera dix albums traduits en breton. <br />   <br />  Et il faudra compter aussi des BD créées pour aider l’apprentissage de la langue celte dans les écoles Diwan, que soutiennent le Conseil Général du Finistère. <br />  &nbsp; <br />  <em>« En Bretagne, l’aide du <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_culturel_de_Bretagne" target="_blank">Conseil Culturel de Bretagne</a>  a permis de financer les traductions d’œuvres très connues, comme la série Thorgal, ce qui a créé une impulsion chez les créateurs bretons&nbsp;»</em> soutient Jean-Pierre Belmon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une oeuvre à traduire en occitan, galicien, euskara</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7670658-11859429.jpg?v=1428855208" alt="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" title="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" />
     </div>
     <div>
      Une politique de financement public semble donc nécessaire pour soutenir, au-delà de quelques traductions éparses, un véritable système, durable, qui profiterait ensuite, par émulation, à la création en langue d’òc. <br />  &nbsp; <br />  La solution viendrait-elle aussi de la mutualisation&nbsp;? Le Papagai, que publie la Scop <a class="link" href="http://lasetmana.fr/vistedit" target="_blank">Vistedit</a>, qui édite notre confrère La Setmana, profite aux élèves d’écoles publiques et Calandretas, tout en donnant lieu à des traductions en galicien comme en euskara. <br />  &nbsp; <br />  Une solution qui pourrait donner lieu à des collaborations, par exemple, entre Bretons armés pour organiser un système de traductions, et Occitans qui cherchent à embrayer sur une politique durable en la matière, imagine Jean-Pierre Belmon. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Si, à la base, une demande ne s’exprime pas, si les gens qui se disent intéressés par la langue ne sont pas prêts à y consacrer quelques €uros, il y a un problème&nbsp;»</em> estime toutefois Jean-Marie Ramier, enseignant et traducteur d’épisodes de la série télévisée Tintin, pour France 3.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Démontrer qu'une demande existe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7670658-11859431.jpg?v=1428855122" alt="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" title="Des BD en occitan…en passant par la case « adaptation »" />
     </div>
     <div>
      Car nous ne sommes plus à l’époque où la foi militante pouvait faire naître et vivre des revues dessinées comme une <em>Ratapinhàta </em>(Nice) ou un <em>Rictus occitan</em> (Toulouse), dont Jean-Pierre Belmon a retracé les riches heures d’impertinence post soixante-huitarde. <br />  &nbsp; <br />  Un discours appuyé par Pèire Brechet, au cours du débat qui a suivi la conférence<em>. «&nbsp;Il faut bien prouver qu’une demande existe pour aller réclamer une aide publique&nbsp;»</em> soutient le président de l’Institut d’Estudis Occitans. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;On manque de créateurs qui s’investissent dans la BD en occitan&nbsp;»</em> estime de son côté Anne-Marie Poggio, qui a soutenu également à l’IEO, l’organisation de projets de mangas, et pense que <em>«&nbsp;la traduction est une solution actuellement pour disposer d’œuvres&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Si toutefois une politique d’aides durables le permettait, des traductions auraient non seulement l’avantage de proposer des bandes dessinées aux lecteurs, occitanophones ou en apprentissage, mais encore pourraient faire naître quelques vocations parmi les créateurs qui, aujourd’hui, évoluent dans un univers où l’occitan est quasi absent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/La-BD-impertinenta-siguet-nicarda_a854.html"><strong><span style="color:#0000CD;">Lire aussi :&nbsp;La BD impertinenta siguèt niçarda</span></strong></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/7670658-11859431.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Des-BD-en-occitan-en-passant-par-la-case-adaptation_a853.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
