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  <title>Aquò d'Aqui</title>
  <description><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T18:18:51+02:00</dc:date>
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   <title>Aquò d'Aqui</title>
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   <title>L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"</title>
   <pubDate>Mon, 26 Sep 2016 15:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Scènas/Espetacle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AIX. Le président de l’association occitaniste a monté le dossier d’aides publiques, facilité la tenue d’un septembre historique exceptionnel à Aix, mais estime que « le rôle de l’IEO a été injustement balayé de toute référence publique ». Il n’en projette pas moins une nouvelle initiative, à Marseille cette fois.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/10283376-16795722.jpg?v=1474897776" alt="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" title="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" />
     </div>
     <div>
      Côté jardin, le «&nbsp;baile&nbsp;» de l’Institut d’Estudis Occitans des Bouches-du-Rhône, Joël Bouc, affiche un grand sourire. <em>«&nbsp;Nous avons réussi quelque chose d’important avec Crozada d’Uei. Le 8 septembre avec une journée de conférences sur la croisade des Albigeois, nous avons pu permettre aux historiens de passionner le public sur une part méconnue, voire escamotée de notre histoire provençale. Les Comtes de Toulouse reçoivent l’appui des villes provençales comme des chevaliers pour tenter de sauver une civilisation libérale face au féodalisme brutal d’un Simon de Montfort. Et le 17, nous avons avec le spectacle de grande qualité, Crozada d’Uei, réussi à intéresser à cette histoire et à la culture occitane en Provence, des gens que nous n’avions jamais vus&nbsp;: trois-cents personnes ont assisté à la Crozada d’Uei, de Patrick Hutchinson, et laissé un contact. C’est qu’ils avaient une soif d’apprendre leur histoire, et une faim de partager une culture dont l’accès est trop rare – les pouvoirs publics feraient bien de s’en aviser. C’était notre boulot de faciliter tout ça. J’espère, on espère tous à l’IEO 13, que notre travail portera des fruits dans l’avenir.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Mais côté cour, le même Joël Bouc laisse voir de l’amertume. <em>«&nbsp;Nous avons cherché les subventions indispensables, fait une large partie du travail pour la réussite de ces évènements, mais qui le sait&nbsp;?&nbsp;»</em>. Pas de télévisions, à peine un peu de presse écrite. <em>«&nbsp;A peu près personne n’aura souligné publiquement que tout ceci a été rendu possible par notre action militante&nbsp;».</em> Le moment des remerciements, lors des conférences du 8 septembre, en particulier, a laissés pantois Joël Bouc et quelques autres, qui ont travaillé pour le succès de ce moment. <em>«&nbsp;L’IEO 13 n’a pas été cité.&nbsp;»</em> Un comble.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La réappropriation de notre culture par des gens à qui l'occasion n'en est jamais offerte est un enjeu fantastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/10283376-16795723.jpg?v=1474897891" alt="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" title="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" />
     </div>
     <div>
      Or, pour l’organisateur de ce septembre patrimonial occitan d’Aix, l’enjeu méritait qu’on s’intéresse mieux à l’Institut d’Estudis Occitans. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Cette découverte artistique, mais aussi historique et patrimoniale, cette réappropriation de leur culture par des gens à qui cette occasion n’est jamais offerte, constitue pour nous un enjeu fantastique. Nous voulons être à la hauteur de cet enjeu, et nous aimerions que les autres acteurs reconnaissent notre rôle.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Ils auront l’occasion de le faire, car l’aventure n’est pas terminée. <em>«&nbsp;L’automne du théâtre occitan&nbsp;», notre projet pour 2016, va nous conduire à proposer la pièce d’Andrieu Neyton «&nbsp;Moi Gaston Dominici assassin par défaut&nbsp;».</em> <br />   <br />  Le spectacle du Centre Dramatique Occitan sera en effet donné à Marseille le 18 novembre prochain. Nous en reparlerons.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un faisceau d'aides pour cette Crozada</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/10283376-16795774.jpg?v=1474897776" alt="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" title="L’IEO 13 acteur majeur mais oublié de "Crozada d’Uei"" />
     </div>
     <div>
      En attendant, Joël Bouc tient, lui, à souligner qui a aidé concrètement à la réussite de <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Patrick-Hutchinson-Crozada-d-uei-tellement-actuel_a1253.html">Crozada d’Uei</a>. <em>«&nbsp;Le travail de Patrick Hutchinson est de grande qualité, il a été servi par des acteurs et une équipe artistique et technicienne extraordinaire. L’aide du Conseil Régional Provence, en particulier Philippe Vitel, l’élu à l'Identité et aux Traditions Provençales, a été précieuse. De même le Conseil Départemental 13 a pris une belle place dans le concert des financeurs. La Ville d’Aix a mis à disposition la vaste salle de la Verrière, ce qui explique partiellement le succès public de la Crozada d’Uei. Le député Jean-David Ciot a permis l’accueil d’une partie de l’équipe professionnelle. Mais la Région Occitanie, qui soutient la compagnie de Patrick Hutchinson, a indirectement joué un rôle. Le Centre Régional d’Etudes Occitanes Provence, l’association Charrar Provençau et les Amis de Mesclum ont apporté leur contribution de diverses manières. Nous aimerions juste à l’IEO 13, que notre rôle dans cette réussite soit mieux affirmé par ceux qui en parlent avec raison.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.aquodaqui.info/L-IEO-13-acteur-majeur-mais-oublie-de-Crozada-d-Uei_a1258.html</link>
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   <title>E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 11:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Societat/Païs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AURIOL. Depuis deux ans une demi-douzaine d’associations locales oeuvrent ensemble pour affirmer la présence du provençal maritime dans la vie du futur parc naturel régional de Sainte-Baume. Il fallait d’abord gagner les consciences. Et pour cela les mantenaires ont du travailler sérieusement, et surtout ensemble, rappelle Miqueu Arnaud, cheville ouvrière du projet.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7072256-10825825.jpg?v=1413193424" alt="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" title="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" />
     </div>
     <div>
      <strong>Totei dison qu’avètz reüssit de faire intrar la lenga dins lo projèct dau Pargue Regionau de la Santa Bauma. Coma èra possible&nbsp;?</strong> <br />  Ges de secrèts, fau s’investir, que 	 <a class="" id='pointeribox1' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=374&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >romegar</span></a>
 fa pas solet avançar lei projècts. Siam quauqueis uns a obrar de lònga amb la còla dau futur Pargue per far avans. Ieu, coma membre actiu dins lo collègi Patrimòni e Cultura, participi pereu a mai d’un grope de trabalh coma per exemple «&nbsp;educacion au territòri&nbsp;». E d’autres se son marcats a «&nbsp;patrimòni bastit». Èstre una fòrça de preposicion fa veire lo seriós de nòstre caminament. Lo resultat es ara qu’es concebut coma normau que nòstrei mèls ai professionaus dau pargue siègon en lenga per partida. Crèsi qu’es, per elei, una mena d’apropriacion fonsa. La bèla pròva tanben es que dins lei desplegants dau Pargue destinat au grand public a remplaçat «&nbsp;verre de l’amitié&nbsp;» per «&nbsp;gòt de l’amistat&nbsp;». Es una victòria de ganhar coma aquò l’esperit e l’arma dau mond, non&nbsp;? <br />   <br />  <strong>Es que, lèu, li aurà quauqua ren que farà veire au monde que la lenga occitana es ben dins lo projèct&nbsp;?</strong> <br />  Sus un nivèu simbolic, fau sacher qu’a l’ora d’ara, quauqueis autors chifran per compausar un imne dau pargue. Es ti la pena de precisar qu’aqueu serà en lenga nòstra&nbsp;? Puei, tota una tiera d’eveniments culturaus son actualament prepausats, amb una bèla plaça a tot ce que se canta o se ditz, o s’escriu en provençau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les deux graphies du provençal mises en avant</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7072256-10825826.jpg?v=1413193580" alt="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" title="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" />
     </div>
     <div>
      <strong>Felibres e occitanistas trabalhan de cotria, coma se debana&nbsp;?</strong> <br />  Es necite de dire que la federalizacion&nbsp; de mond dau Felibritge amb de sòcis de l’Institut d’Estudis Occitans dins lo Comitat Provençau per la Santa Bauma foguèt la premiera pèira de la calada. Amb aquò foguèt afortit, tre lo començament de l’aventura, que nòstrei doas grafias serián respectadas, emai que serián promudas! Ansin se siam entenduts per afiermar la preséncia de nòstra varietat dialectala locala, qu’es de provençau maritim, e mai precisament se podriá dire «&nbsp;centrau&nbsp;». Crèsi que leis uns e leis autres, se siam trobats espantats de la capacitat qu’aviam de trabalhar de cotria. Me pensi qu’es una gròssa leiçon per l’avenir. Dins lo quadre d’un trabalh comun coma aqueu dau Forom d’Òc, sembla que la draia es dubèrta per una accion unitària, e qu’aquela donarà de resultats per l’avenir public de nòstra lenga. <br />   <br />  <strong>Endraiar la lenga dins lo projèct de pargue, es l’afaire de quauquei militants, o es qu’es partejat dins la populacion&nbsp;?</strong> <br />  Tot a començat perque, dins leis assembladas de vilatges ont èra presentat lo projèct de pargue naturau, l’aviá totjorn de mond per demandar una preséncia de la lenga. A l’origina, lo burèu d’estudi qu’aviá alestit un diagnostic territoriau, Bas Rhône Languedoc, ne’n disiá ren de ren. Segur que l’aviá de grame de triar per l’impausar puei, mai de saupre que podriam èstre sostenguts per d’abitants nos rassegurava totei. Après, faliá s’investir, e l’avèm fach.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La langue régionale pour dire le pays dans les écoles, les cours, les panneaux, le discours du Parc...</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7072256-10825829.jpg?v=1413193781" alt="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" title="E l’òc intrèt au Pargue Santa-Bauma…" />
     </div>
     <div>
      <strong>D’un biais pratic, coma clantirà la lenga, amb aqueu pargue&nbsp;?</strong> <br />  Adusèm de demandas claras&nbsp;: d’en premier lo Pargue deu far plaça a la lenga, dins sei documents de comunicacion e dins la formacion de seis emplegats. Endraiar dins lei 29 comunas d’iniciativas escolaras, per far partejar la lenga, mai tanben a organizar de cors per adultes. S’agís de partejar l’occitan amb lo mai de mond possible. L’a tota una tiera de demandas argumentadas que podèm&nbsp; resumir coma aquò&nbsp;; la lenga deu èstre visibla&nbsp;! E la farem entendre… <br />   <br />  <strong>Per aquò faudriá que lo Pargue Naturau Regionau siegue creat. Fa dos ans que lo projèct a crebat l’uou. Mai quora podriá vertadierament&nbsp; desboscar?</strong> <br />  Normalament <a class="link" href="http://www.pnr-saintebaume.fr/territoire.html" target="_blank">lo pargue serà labelizat</a>  dins l’annada 2017. Nòstrei comissions s’acamparàn jusqu’en junh de 2015, puei l’aurà tota un encadenament administratiu, amb la Comission Nacionala de la Proteccion de la Natura e lei ministèris. Finalament la decision revendrà au Conseu dei Ministres. <br />   <br />  <strong>S’auriatz una leiçon màger de tirar de tot aquel caminament, de que seriá&nbsp;?</strong> <br />  Ce qu’èra lo mai important, finalament, foguèt de ganhar lei consciéncias. Degun, jamai, a opausat qué que siegue a la preséncia afirmada de l’occitan dins la vida dau territòri. Au còntre, mai que d’un nos dona lo signe que la lenga serà per lo Pargue una mena de bandiera simbolica sonòra per son país. E tota aquela experiéncia nos fa ben veire que ce qu’èra possible a la Santa Bauma va seriá en d’autrei luecs, a la condicion que siguem totei capables d’obrar seriosament e, mai que tot, d’obrar de cotria amb toteis aquelei que vòlon faire avans. L’unitat se bastisse dins lo trabalh comun, mai fau premier que l’enveja d’unitat siegue partejada. <br />   <br />  Lire aussi <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Une-charte-pour-le-PNR-de-Sainte-Baume_a630.html"><strong><span style="color:#800080">Une charte pour le PNR Sainte-Baume</span></strong></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/7072256-10825829.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/E-l-oc-intret-au-Pargue-Santa-Bauma_a694.html</link>
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   <title>Glaudi Barsòtti se met en semi-retraite de Mesclum</title>
   <pubDate>Mon, 16 Sep 2013 21:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gents/Persounalita]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5861323-8737345.jpg?v=1379361658" alt="Glaudi Barsòtti se met en semi-retraite de Mesclum" title="Glaudi Barsòtti se met en semi-retraite de Mesclum" />
     </div>
     <div>
      Le journaliste, écrivain et érudit marseillais Glaudi Barsòtti annonce qu’il prend sa retraite…mais ne se privera pas d’écrire toutefois dans la rubrique hebdomadaire Mesclum, que publie le quotidien La Marseillaise. <br />  &nbsp; <br />  Glaudi Barsòtti rédigeait déjà depuis les années 1980 un article dominical en occitan dans ce journal. <br />   <br />  Il avait, avec d’autres complices fondé l’association <a class="link" href="http://amesclum.net/Presentacion%20FR.html" target="_blank">Les Amis de Mesclum</a>  en 1994. Mais c'est bien avant, à partir de 1985 qu'il convainquait le directeur de publication de la Marseillaise de créer une page hebdomadaire en occitan. La rubrique Mesclum était née. <br />  &nbsp; <br />  Depuis 28 ans le pari est tenu chaque semaine grâce à une équipe bénévole. Elle a publié des auteurs tels que Florian Vernet, et Glaudi Barsòtti y a longtemps fait la liste biographique des auteurs d’expression occitane de Marseille. <br />  &nbsp; <br />  La tonalité de Mesclum est en accord avec celle du quotidien qui publie cette page, c’est-à-dire très à gauche, tout comme Glaudi Barsòtti.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Relève assurée</b></div>
     <div>
      Un abonnement spécifique ne concernant que l’édition du jeudi, où est publiée Mesclum, est proposé par La Marseillaise et son pendant languedocien, L’Hérault du Jour. <br />  &nbsp; <br />  L’association publie chaque année un Almanach qui recueille de belles plumes&nbsp;: Tonin Ollès, Magali Bizot, Andrieu Abbe, Maelle Dupon… <br />  &nbsp; <br />  Glaudi Barsòtti a publié une œuvre marquée par la diversité, passant du roman policier à la biographie, l’autobiographie, l’histoire des santons. C’est un fin connaisseur du music-hall marseillais et ses conférences sur le parler marseillais font systématiquement salle pleine. <br />  &nbsp; <br />  Pour assurer la relève, Mesclum comptera sur Miquèu Arnaud, le président de l’association Charrar Provençau, et de Joèu Bouc, pdt lui de l’IEO des Bouches-du-Rhône. &nbsp;Ils prendront le relais à partir du 3 octobre 2013. <br />  &nbsp; <br />  Quant à la retraite de Glaudi Barsòtti, en vérité nous ne faisons que semblant d’y croire, tellement l’action fait partie de la vie de cet intellectuel engagé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.aquodaqui.info/Glaudi-Barsotti-se-met-en-semi-retraite-de-Mesclum_a403.html</link>
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   <title>Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne</title>
   <pubDate>Tue, 11 Jun 2013 19:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Scènas/Espetacle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AUBAGNE / MARSEILLE. Au sens très noble du terme, cette manifestation populaire a voulu la rencontre de toutes les cultures musicales présentes en Provence. Et si la musique était bonne, l’état d’esprit lui était excellent. Quant à la langue occitane, elle s’est fait entendre aux meilleurs moments.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5602749-8356754.jpg?v=1370973052" alt="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" title="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" />
     </div>
     <div>
      Sur douze notes à la fois apaisantes et entraînantes deux mille voix s’élèvent pour chanter&nbsp;: <em>«&nbsp;Lo monde es aqui e aqui siam lo monde…cotria dansarem, caminarem ensems&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  Devant la scène un groupe de musique de rue d’inspiration brésilienne, toutes et tous vêtus de rouge lèvent leurs baguettes à tambour, rouges et jaunes, et les font claquer l’une contre l’autre en mesure.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Des enfants continuent leur conversation pendant que la peau des tambours est caressée, puis percutée par les capoeiristes. <br />  &nbsp; <br />  Le rythme du chant s’intensifie, on était parti au pas on finit au pas de course, pendant que les chanteurs d’un jour se sentent des envies de remuer les hanches. Enfin, un grand <em>«&nbsp;bravo&nbsp;!&nbsp;»</em> accompagné d’un <em>«&nbsp;ouaiiiis&nbsp;!&nbsp;»</em> géant clot ce moment particulier de l’année 2013. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quelque chose s'est passé"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5602749-8356755.jpg?v=1370973192" alt="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" title="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" />
     </div>
     <div>
      Ce chant, commandé par la Région Paca <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Montanaro-commente-Lo-monde-es-aqui_a348.html">à Miquèu Montanaro</a> spécialement pour «&nbsp;Marseille accueille le monde&nbsp;», prend des airs d’hymne, bien que l’auteur s’en défende. <em>«&nbsp; J’ai fait un chant, tout simplement, en essayant de tenir compte du fait que des gens très différents dans leur culture musicale viendraient&nbsp;le chanter ensemble».</em> <br />  &nbsp; <br />  A Aubagne, ce 8 juin 2013, au cours de cet évènement labellisé «&nbsp;Marseille Provence 2013&nbsp;», cependant, ces quelques mesures prennent une véritable valeur symbolique<em>. «&nbsp;C’était la rencontre de gens venus de partout, et quelque chose s’est passé, qui nous a tous régalé&nbsp;»</em> avoue avec un grand sourire, Magali Bizot. L’écrivain occitan est une des chanteuses du groupe vocal Misé Babiha, elle était sur scène, sous la direction de Rodin Kaufmann, pendant que l’auteur Miquèu Montanaro, lui, donnait la mesure au public. <br />  &nbsp; <br />  C’était bien là le but, tel que le résume Philippe Fanise, le directeur artistique de cette journée aux airs de fête populaire de qualité. <em>«&nbsp;Nous voulions réunir autant de langues et de traditions qui se croisent rarement dans leur propre région&nbsp;».</em> Et de rajouter de façon malicieuse, <em>«&nbsp;on a voulu réunir les uns et les autres pour qu’il n’y ait plus d’autres, mais rien que des uns…&nbsp;»</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Diversités</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5602749-8356756.jpg?v=1370972583" alt="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" title="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" />
     </div>
     <div>
      L’animateur de l’Arcade Paca lui aussi résiste à l’idée d’avoir créé un hymne&nbsp;: <em>«&nbsp;nous voulions éviter de faire penser à un drapeau, mais créer un chant d’accueil…</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Durant deux jours, les 8 et 9 juin 2013, la place Charles de Gaulle s’est couverte des tentes blanches de la Régie Culturelle Régionale, particulièrement investie dans cette manifestation. <br />   <br />  Là, dans ce «&nbsp;village associatif&nbsp;» on rencontre autant le Collectif Provence que l’Institut d’Estudis Occitan, l’Ostau dau Païs Marselhés que le Roudelet Felibren de Castèu Goumbert qui fait face au Félibrige, lui-même à peu de distance d’Ancrages, une association marseillaise vouée au patrimoine local, social comme multiculturel. <br />  
     </div>
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     <div><b>: "l'occitanisme c'est l'ouverture aux autres"</b></div>
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      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5602749-8356757.jpg?v=1370972642" alt="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" title="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" />
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      <em>«&nbsp;C’est bien là que se sent bien l’occitanisme, dans le partage, l’ouverture sur les autres cultures&nbsp;»</em> souligne devant son stand Joël Bouc. Le président de l’IEO 13 se trouve particulièrement à l’aise au sein de cette manifestation. Enfin&nbsp;! un moment où la musique et la langue d’oc transpire de partout sur l’espace public, celui de la fête, et rencontre d’autres cultures, qui contribuent elles-mêmes à faire évoluer la culture occitane de Provence. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;C’est une excellente chose que toutes ces cultures musicales puissent se rencontrer ici, l’intéressant dans l’idée occitaniste c’est justement l’acceptation de l’autre et l’ouverture sur sa culture» </em>insiste Joël Bouc. <br />  &nbsp; <br />  Le président de Charrar Provençau, Miquèu Arnaud, d’Auriol a un avis différent. Tout heureux qu’il soit de participer de ce moment, lui regrette que la musique occitane ne soit pas au centre<em>. «&nbsp;Le français invite l’occitan et les autres cultures, alors que l’occitan devrait s’affirmer, et inviter, lui, le français en même temps que les autres cultures&nbsp;».</em> Nuance&nbsp;! <br />  
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     <div><b> "Une occasion de créer du dialogue"</b></div>
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      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5602749-8356758.jpg?v=1370973052" alt="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" title="Aquí siam lo monde réunit les cultures de Provence à Aubagne" />
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      Reinié Martel, le sous syndic de la maintenance provençale du Félibrige, pense lui que <em>«&nbsp;notre région ne pourrait pas vivre sans mettre en valeur notre culture, qui devrait être amenée à mieux dialoguer avec les autres traditions. Quelque chose devrait être mis en place pour que ces cultures se rencontrent plus régulièrement. Développons les liens&nbsp;!&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour Denis Pantaléon, cabiscou du Roudelet félibréen de Castèu Goumbert, Marseille accueille le monde fait <em>«&nbsp;la démonstration que toutes les cultures et toutes les religions peuvent vivre ensemble.&nbsp;» </em>A preuve ce village associatif, où tous se côtoient. <em>«&nbsp;Une excellente occasion de créer du dialogue&nbsp;!&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Alors que, pour pouvoir assister aux concerts, &nbsp;vers 17 h le village ferme ses tentes, un bruit de tambour se fait entendre. Ce sont les brésilianistes de Tambores da liberdada, qui font vivre en Provence et avec entrain cet art populaire de la percussion. <br />  
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     <div><b>Chants arméniens, berbères, occitans...</b></div>
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      La liste des groupes de musiques invités serait bien trop longue, mais témoignerait de la diversité de la culture provençale, creuset et<em> shaker</em> de bien d’autres qui s’y ressourcent et la transforment. <br />  &nbsp; <br />  La banda Garlabanda qui fait résonner ses cuivres et percussions dans les rues de sa ville, ces autres percussions brésiliennes que sont La Quadra, les 50 tambourinaires de Provence emmenés par André Gabriel, les Alpins des Violons du Rigodon, l’ensemble réuni de plusieurs chorales occitanes dans Canta Carriera, les Arméniens d’Araxe (danse) Sassoun (musique), ou les chants berbères d’Angadja…ne sont encore qu’un échantillon de ce que proposent ces deux journées. <br />  &nbsp; <br />  C’est la rencontre entre tous, sur le plan musical, qui se révèlera passionnante. A preuve l’ensemble réuni sous la direction du oudiste marseillais Fouad Didi. Sur la scène les «&nbsp;Arabesques&nbsp;» (c’est le titre de la formation) musicales se déroulent, et, après un moment, les chants arabo andalous font une place à…tiens, voici des paroles qu’on reconnaît. <br />   <br />  Deux généreuses interprètes, sur des airs orientaux, chantent «&nbsp;au jardin de mon paire li a tant bèu pin…&nbsp;». Dans l’assistance les mains battent le rythme, le public espérant que, finalement, le chasseur ne tire pas sur la «&nbsp;Bèla calha&nbsp;», et que le chant, lui, ne s’arrête plus. <br />  &nbsp; <br />  
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     <div><b>"Une terre de passage où chacun laisse sa trace"</b></div>
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      Pendant que l’incroyable bonne humeur de Patrick Vaillant et ses trente musiciens de Mondoline font vibrer mandolines et spectateurs, Aïcha Sif, la conseillère régionale qui représentait à Aubagne Michel Vauzelle, le président de Paca, nous le dit carrément. <em>«&nbsp; Sur notre territoire, il y a une langue, l’occitan, que j’ai apprise au collège, et une culture qui se confronte normalement avec les musiques et cultures du sud de la Méditerranée. Une culture c’est vivant, et la normalité c’est qu’elle s’enrichisse de ce qu’apportent les autres.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour l’élue, <em>«&nbsp;la Provence est une terre d’accueil et de passage&nbsp;»</em>. Et c’est sur la musique d’Arabesques, qui finit par couvrir sa voix, qu’elle concluera&nbsp;: <em>«&nbsp;ceux qui passent laissent des traces, et ils font bien, car nous en héritons&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs milliers de ces «&nbsp;héritiers&nbsp;» seront passés par Aubagne au cours de ces deux journées. Et qui sait si demain la Provence n’y aura pas gagné un nouvel hymne, qui témoigne de ce «&nbsp;tous ensemble&nbsp;» qu’a voulu chanter Miquèu Montanaro. <em>«&nbsp;Caminarem ensems&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  
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