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  <title>Aquò d'Aqui</title>
  <description><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T01:42:45+02:00</dc:date>
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   <title>Aquò d'Aqui</title>
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   <title>Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros pour Guylaine Renaud</title>
   <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 22:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cançon/Musico]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5424619-8092059.jpg?v=1366146643" alt="Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros pour Guylaine Renaud" title="Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros pour Guylaine Renaud" />
     </div>
     <div>
      Guylaine Renaud et Benat Achiary se sont vus décerner un «&nbsp;Coup de cœur&nbsp;» de l’Académie Charles Cros, catégorie Créations, fin mars, au moment du Salon de la musique Trad, Bab El Med, à Marseille. <br />  &nbsp; <br />  La trobairitz marseillaise avait sorti chez Actes Sud ce disque à partir de poèsies de Thérèse d’Avila, et de compositions inspirées de la mysthique. <br />  &nbsp; <br />  Chants en occitan et en castillan y voisinent, sur un thème, les <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Ces-Beatiho-qu-un-public-profane-ecoute-religieusement_a79.html">Béatiho</a>, ces petites scènes miniatures représentant la vie des moniales autour du XVIIè siècle, réalisées par les religieuses et conservées entre autres au Museon Arlaten d’Arles, où la chanteuse les avait découvertes en montant un projet avec le Musée. <br />  &nbsp; <br />  Guylaine Renaud et Benat Achiary cotoient cette année trois autres «&nbsp;coups de cœur&nbsp;» de l’Académie Charles Cros&nbsp;: Francesca Breschi (Il canto segreto degli Alberi), Rocio Marquez (Claridad), et , (At peace). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jun 2012 16:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cançon/Musico]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Guylaine Renaud et Benat Achiary ont rempli la salle des Joutes musicales de Correns le 26 mai dernier, pour un spectacle inspiré de figurines créées par dévotion voici quatre siècles. Des textes en provençal et castillan sont chantés sur une musique qui oscille entre trad e contemporain. L’ethnomusique de création était un concept osé, mais le pari artistique est réussi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4364376-6577556.jpg?v=1339252188" alt="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" title="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" />
     </div>
     <div>
      Au début du XVIIè siècle la contre-réforme catholique entraîna entre autres la fondation de l’ordre des Carmélites. Dans leurs couvents ces religieuses, ou béates, devaient travailler afin que, étant occupées, elles ne soient pas disponibles à la tentation. Comme elles avaient le droit de choisir leurs images pieuses, elles les fabriquèrent souvent, en dépeignant leur vie de contemplation. <br />  &nbsp; <br />  Le résultat, ce sont ces boîtes de béates, les <em>béatiho</em>, touchantes saynètes représentant la prière des nonnes, santons voilés entourés d’objets miniatures&nbsp;: un vase, des pantoufles, un chandelier…Ces boîtes, dont la fabrication a été abandonnée vers la fin du XIXè siècle, sont visibles aujourd’hui dans deux musées, celui de <a class="link" href="http://www.gard-provencal.com/musees/artsacre.htm" target="_blank">Pont-St-Espri</a>  t (30) et le <a class="link" href="http://www.museonarlaten.fr/museon/CG13/" target="_blank">Museon Arlaten</a>  (13) où <a class="link" href="http://guylaine-renaud.eu/" target="_blank">Guylaine Renaud l</a>  es a découvertes. C’était en 2009, la chanteuse avait proposé au Musée d’illustrer dix objets présenté par celui-ci, au moment où il fermait ses portes pour cause de rénovation de longue durée. Parmi les dix, des Béatiho. <br />  &nbsp; <br />  Trois ans plus tard l’artiste qui se définit comme «&nbsp;<em>trobairitz et ethnomusicienne</em>&nbsp;» triomphe aux <a class="link" href="http://www.le-chantier.com/spip.php?rubrique13" target="_blank">Joutes Musicales de Correns,</a>  avec <a class="link" href="http://benat_achiary.mondomix.com/fr/artiste.htm" target="_blank">Benat Achiary</a>  &nbsp;(avec Gérard Siracusa aux percussions, Dominique Regef à la vieille et au violoncelle). Ce compositeur basque est un improvisateur, dont les longues notes vibrantes hispanisent une musique qui, ça tombe bien, doit tout aux textes de Thérèse d’Avila, propagandiste de l’ordre des carmélites, et à ceux de son confesseur, le poète Jean Lacroix. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Thérèse d’Avila s’accompagnait probablement  d’un tambourin pour ce qui était de la musique populaire </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4364376-6577557.jpg?v=1339252160" alt="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" title="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" />
     </div>
     <div>
      C’est Guylaine Renaud qui nous le dit. <em>«&nbsp;Ce ne sont pas des liturgies, leur musique n’était pas donc pas codifiée par l’Eglise ; et à l’époque, Thérèse d’Avila, on peut facilement l’imaginer, chantait ses textes. Ceux-ci étant des écrits mystiques, elle était libre de leur musique. Or, on sait qu’elle s’accompagnait du tambourin pour ce qui était forcément empreint de musique populaire de l’époque&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Pendant que, sur la scène de Correns, les diapositives montrant ces Béatiho étaient projetées derrière les musiciens, Benat Achiary et Guylaine Renaud mettaient beaucoup d’énergie le 30 mai dernier à chanter <em>Pastores que veláis</em>, un des textes en castillan de Thérèse d’Avila accompagné de percussions entêtantes et d’une vielle à roue qui l’était tout autant. Puis, justement accompagnée au tambourin, Guylaine Renaud a chanté en provençal une de ses compositions, aux accents de marche&nbsp;: «&nbsp;<em>Lei Monialas</em>&nbsp;», qui&nbsp; raconte ce qu’était la journée de ces moniales&nbsp;: «&nbsp;<em>se recampan leis monialas, sèt còps per jorn dins lo còr per cantar…&nbsp;</em>». <br />  &nbsp; <br />  Avec cette musique contemporaine, mêlée de baroque, le groupe propose un objet musical à la fois recueilli et plein d’énergie, à partir de ces textes mystiques. <em>«&nbsp;La musique religieuse n’est pas vraiment ma musique de chevet&nbsp;»</em> nous dit Guylaine Renaud, <em>«&nbsp;mais mes compositions devaient coller à ce que ces textes me commandaient. Quand il s’agit d’une prière à Marie, il faut que cela soit limpide, afin que ça puisse s’élèver. Pour le reste, nous somme dans le registre des «&nbsp;musiques du monde&nbsp;»</em> <em>où les genres s’enchevêtrent et où les artistes subissent toutes les influences&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Belles voix, beau travail de studio et bel engagement d’une équipe</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4364376-6577559.jpg?v=1339253282" alt="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" title="Ces Béatiho qu’un public profane écoute religieusement" />
     </div>
     <div>
      Le projet de ces <em>Béatiho </em>né en 2010 avec le concours du Museon Arlaten, a donné lieu à un livre-CD, édité par <a class="link" href="http://www.actes-sud.fr/catalogue/arts/beatiho" target="_blank">Actes Sud</a>, un voisin du Museon. Disons-le, il est beau, en particulier grâce à un travail photographique qui rend hommage à ces figurines et aux décors, parfois très fins, dans lesquels les religieuses anonymes ont enchâssé ces petites scènes, en général de prières. <br />  &nbsp; <br />  Sans public, Guylaine Renaud y est encore plus recueillie que sur scène, la musique y bénéficie d’un remarquable travail de studio, réalisé en partie au Chantier de Correns, en partie au pays Basque, par Thibault Verdron et <a class="link" href="http://www.lautrestudio.com/contact.php" target="_blank">l’Autre Studio</a>  (77). <br />  &nbsp; <br />  Les textes en castillan et occitan n’ont pas été traduits en français dans le livret. &nbsp;Un choix assumé par l’éditeur lors d’un débat après le concert de Correns. Les<a class="link" href="http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/saint.asp?mc=178" target="_blank"> traductions de Thérèse d’Avila </a>  seraient disponibles aisément sur internet…Mais pourquoi proposer un livre à un public francophone sans lui permettre directement d’entrer dans les textes proposés&nbsp;? S’il s’agissait d’une question de coût les soutiens publics de la production (Conseil Généraux 13 et 83, avec le Conseil Régional Paca) ne pouvaient-ils aider l’éditeur à l’assumer&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Nonobstant, ce petit livret et sa musique sont beaux. A l’image des <em>béatiho</em> qu’il montre et qui l’inspirent. Et de son succès pourrait dépendre l’engagement d’Actes Sud sur d’autres projets de ce type. Nous savons qu’il faut à peu près mille trois cents exemplaires vendus pour que cet éditeur rentre dans ses frais. Et qu’au-delà il serait peut-être convaincu de faire profiter d’autres artistes de son savoir-faire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien</title>
   <pubDate>Wed, 30 May 2012 12:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Scènas/Espetacle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les quinzièmes Joutes musicales ont tenu leurs promesses : au moins deux milles personnes et un plateau de grande qualité pour cette fête de la musique traditionnelle de création, des débats, des rencontres. Et même l'orage n'a pu doucher l'enthousiasme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4316708-6514238.jpg?v=1338390143" alt="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" title="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" />
     </div>
     <div>
      Es lo solet festivau onte se rescontra son president en faudau, darrier la taula d’una beguda improvisada per vos servir un gòt de vin locau au mitan d’una còla de benevòles. Pasmens Joan Marotta se seca lei mans e tòca la vòstra avans de vos parlar d’aquelei <em>Joutes Musicales de Correns</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pas mai de cent mila €uròs de budget mai quasi dos cents afogats qu’asseguran la bilhetariá, sèrvon a la cantina, preparan lei repàs, vos fan intrar dins lei salas de concèrts, o vos ostalan au sieu. Correns, traversat per Argens, l’es tanben per un grand corrent de cortesia. <br />  &nbsp; <br />  Dos a tres mila personas i èron entre lo 25 e lo 27 de mai, maugrat la chavana qu’amenaçèt de negar leis installaciens, e que fin finala fasiá tombar de trombas d’aiga. <br />  &nbsp; <br />  En tòngs o patogàs, lo brave monde i es vengut cercar un moment joios, e rescontrar quauqueis uns dei creators màgers de la musica tradicionala d’avuei. Sembla antinomique, mai òc&nbsp;! La musica trad’ es un univèrs de trobaire. En causa la mondialisacien, que fa barrutlar d’artistes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour le maire la création musicale participe du développement durable</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4316708-6514239.jpg?v=1338390061" alt="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" title="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Aquò ditz es verai que lo public de la musica trad’ s’interessa premier a la dança, que nos mena lèu a la musica de rotina&nbsp;»</em> ditz&nbsp; Miquèu <a class="link" href="http://www.compagnie-montanaro.com/Nouvelles-musiques-traditionnelles.html" target="_blank">Montanaro. </a>  L’òme saup bèn çò qu’es qu’	 <a class="" id='pointeribox1' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=15&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >apinhelar o encavaucar</span></a>
 leis influéncias, despuei que s’en va au rescontre de musicians ongrés o africans e que nos entòrna de nobas o de musicas occitanas de Centreuròpa. <br />  &nbsp; <br />  Musica rurala que ganha la ciutat, e tòrna puèi chanjada a la campanha, vaquí lo trad’ d’ara, coma l’an fa veire un còp de mai lei foletons marselhés dau Còr de la Plana, qu’endraièron ambé sa votz e sei percussiens, de farandolas dei gròssas amb un public que lei seguís coma lei sardinas seguisson la barca dei pescadors, aquelei en recèrca de fèstas intelligentas. <br />  &nbsp; <br />  Sus lo pontin, nos cantan lei magolhas politicas de la costiera. Moussu T e lei Jovents aurián poscut faire tot parier, pasmens esto còp an chausit d’accompanhar lei nistons de quatre escòlas de la Provença Verda. Es lo nom d’aquela comunautat de comunas que lo premier cònse de Correns, Michael Latz, n’es tanben lo president.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Traditionnelle car rurale, la musique est partie en ville et revient transformée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4316708-6514241.jpg?v=1338390143" alt="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" title="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" />
     </div>
     <div>
      Siam amb’eu luenh dau patricòt immobilier. Adutz sa cadiera a l’ombra d’un aubre per evocar çò que fa despuei quinze ans qu’es cònse. <em>«&nbsp;Assagi de luchar còntra l’estalament urban, meme s’es pas aisat, e fa de temps ara que tot lo vin es biò dins la comuna&nbsp;»</em> que nos ditz. Mai es pas pron, vòu encara bastir au vilatge un centre de documentacien dau desvolopament duradís. Es lei <em>Joutes Musicales</em> que li an donat l’idèia. <em>«&nbsp;Leis avèm endraiadas ambé lo <a class="link" href="http://www.le-chantier.com/spip.php?rubrique13" target="_blank">Chantier</a>, qu’es lo centre d’acuelh d’artistas de la creacien trad’, e s’aquò capita, es bèn perqué li a una&nbsp; confrontacien de son òbra ambé lo public. Amb’aqueu centre dau desvolopament duradís vòli far tot parier&nbsp;: far venir aquí lei saberuts coma Edgar Morin, e lo public. Es coma aquò que farem avans&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  E, ambé la musica tradicionala de creacien que s’entende a Correns, lo rescontre es de còps tant improbable coma reüssit. Ansin de la poesia de Santa Teresa d’Avilà, qu’inspira la trobairitz marselhesa <a class="link" href="http://www.le-chantier.com/spip.php?article236" target="_blank">Guylaine Renaud</a>  e lo cantaire basque Benat Achiary. Amb un materiau tant aspre coma aquelei Beatiho, emai de musica contemporana, t’an emplit la sala de l’anciana cooperativa viticòla. <br />  &nbsp; <br />  E la vòuta dau Fòrt Gibron èra pas vueja per entendre, a doas votz, Alex Grillo e Danieu Biga evocar lei paraulas d’enfants rebalhadas dins d’atalhiers pedagogiques, que nos fau n’en dire quauqueis unas, tau coma siguèron dichas en francés. <em>«&nbsp;J’aime les chats… même les chatouilles&nbsp;»,</em> o encara <em>«&nbsp; mon chien fait des pompes à quatre pattes&nbsp;»,</em> o enfin <em>«&nbsp;enfant je tombais tout le temps, mais ça n’a pas changé&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bien ancrés dans leur tradition et au contact d'autres musiciens eux aussi bien ancrés dans la leur</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4316708-6514243.jpg?v=1338389969" alt="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" title="Correns festeja la musica qu’inventa sa tradicien" />
     </div>
     <div>
      Çò que se 	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=16&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >degruna</span></a>
 pas, es bèn l’enveja de crear. Pasmens, cu pòu dire que la joina generacien l’aurà encara aquela enveja, per una musica trad’ que sembla vièlha e pacolina ais estudiants&nbsp;? &nbsp;A l’Universitat d’Ais, lo Despartament de Musica assaja <em>«&nbsp;de crear de grops de musica dau monde per entraïnar leis estudiants a jogar ensems&nbsp;»</em> que ditz Cristina Clapez, son animatritz. E, sens suspressa, es leis <em>«&nbsp;estudiants venguts de l’imigracien qu’i son mai sensibles, e que lei consideran pas coma de musicas pacolinas&nbsp;» </em>ajusta&nbsp; Eric Montbel, qu’i anima tanben d’atalhiers. <br />  &nbsp; <br />  Aquela creacien, dins una musica que paradoxalament dison tradicionala, es premier lo gaubi de gents que, <em>«&nbsp;bèn ancorats dins sa tradicien, escambian ambé d’autrei, elei tanben encara dins la sieuna&nbsp;» </em>qu’ajusta mai Miquèu Montanaro. <br />  &nbsp; <br />  E eu, a talament barrutlat que se demanda se fa encara de musica occitana. <em>«&nbsp;Es lo public que me ditz que òc&nbsp;!&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Es que lo fau pas oblidar aqueu public, afogats que degun conèisse vertadierament, e que, fin finala dison tot d’un còp que la musica occitana l’es bèn, qu’es tot lo contrari d’una musica conservada dins la naftalina, nos dison encara qu’es una cultura de fèsta, mai tanben que questiona la societat, e enfin son encara elei que li agrada de donar son temps per capitar una bèla dimenchada populària à Correns. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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