<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Aquò d'Aqui</title>
  <description><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></description>
  <link>https://www.aquodaqui.info/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T09:55:44+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.aquodaqui.info/var/style/logo.jpg?v=1330607894</url>
   <link>https://www.aquodaqui.info/</link>
   <title>Aquò d'Aqui</title>
  </image>
  <geo:lat>43.529742</geo:lat>
  <geo:long>5.447427</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-9301455</guid>
   <title>Les Rescòntres occitans d’été reviennent vers Veynes</title>
   <pubDate>Wed, 13 Apr 2016 09:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dison que]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ces stages d’été s’intéressent au patrimoine, matériel et immatériel, et créent du réseau, sur fond d’accordéon et en attendant le balèti du soir. Expérience à vivre !     <div>
      C’est une des «&nbsp;institutions&nbsp;» par lesquelles bien des <em>afogats</em> provençaux sont entrés en occitanisme, depuis les années 1970. Les Rescòntres Occitans de Provença viennent de faire connaitre leur programme pour l’été 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux parler l'occitan de chez nous, mieux comprendre notre patrimoine, et mieux se connaitre pour agir ensemble...dans une ambiance festive vacancière</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/9301455-14864311.jpg?v=1460532832" alt="Les Rescòntres occitans d’été reviennent vers Veynes" title="Les Rescòntres occitans d’été reviennent vers Veynes" />
     </div>
     <div>
      Géré par une équipe associative, cette semaine partagée en deux stages de trois jours, &nbsp;propose depuis longtemps des animations basiques&nbsp;: cours de langue, de danse, de cuisine, et des conférences, le tout clos immanquablement par un balèti auquel peu échappent, même parmi les écraseurs d’orteils&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  Les conférences et débats du soir sont souvent marqués par les questions du moment et du milieu&nbsp;: que faire après la manifestation d’Anèm Òc&nbsp;? L’occitanisme politique sert-il à quelque chose&nbsp;? etc. Mais il n’est pas rare qu’un stagiaire apporte ses modestes savoirs. Une conférence sur la vivacité de telle langue minoritaire russe, un opéra en occitan présenté en 1971, etc. <br />  &nbsp; <br />  Bien sûr on est prié de parler autant que possible la langue du pays, mais la francophonie n’est pas collée au pilori. Tant mieux pour les stagiaires étrangers – il y en a toujours – qui viennent s’initier. Et les après-petits déjeuners sont consacrés à des discussions détendues en petits groupes, durant lesquelles il est facile de trouver parrain ou marraine qui vous corrigera, souvent avec humour. Les Rescòntres sont là pour aider les apprenants, en convivialité. <br />  &nbsp; <br />  Cette année, le stage quitte Annot, où il était organisé depuis 2012, et revient à Saint-Pierre d’Argençon, du côté de Veynes, dans une ancienne colonie de vacances, avec beaucoup, beaucoup d’espace, et un hall en amphithéâtre prévu pour des débats. <br />  &nbsp; <br />  Le premier séjour aura lieu du 27 au 29 juillet, le second du 30 juillet au 2 août. Beaucoup choisissent de participer aux deux. <br />  &nbsp; <br />  Les stagiaires, cet été, pourront se laisser guider par Eliane Tourtet, dans d’enrichissantes découvertes du patrimoine local, y compris immatériel. Ils pourront aussi entendre une conférence de l’ethnobotaniste Josiane Ubaud sur l’Architecture et les marqueurs végétaux en Provence. Ou encore faire des progrès dans la pratique de l’accordéon diatonique, ou discuter culture et civilisation avec Philippe Martel et Céline Baquié. Ou encore passer une journée avec Claude Holyst et Thierry Offre à estimer comment l’occitan peut servir à qualifier et valoriser services et produits…Les cours de boutis de Régine Baquié (amateurs de calme foncez!), les leçons de chant de Jean Marotta (déstressants!) et les sorties environnement de Bernard Roche (testées e franchement approuvées!) compléteront ce panorama succinct. <br />  &nbsp; <br />  Mais surtout, la rencontre autour de l’apéritif, la discussion d’après débat, et toutes les occasions de convivialité créeront ou raviveront des réseaux, et regonfleront le moral de bien des passionnés de langue et culture régionale, qui se sentent parfois un peu isolés le reste de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/9301455-14864311.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Les-Rescontres-occitans-d-ete-reviennent-vers-Veynes_a1138.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-6085973</guid>
   <title>Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc</title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 16:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lenga/d’O]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PROVENCE ALPES COTE D'AZUR. « Rendez-nous visibles et soyez visibles ». C’est le message que nos interlocuteurs, acteurs associatifs de terrain, envoient aux autorités régionales de Paca à l’occasion d’un colloque majeur qui s’ouvre samedi 30 novembre 2013 à Marseille. Plus d’interrégionalité pour une politique régionale active pour la langue régionale, c’est aussi la demande qu’ils expriment.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083789.jpg?v=1385621406" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Franchement je ne suis pas d’accord pour qu’on range la langue d’oc au rayon patrimoine, ni pour ne la rencontrer qu’au musée&nbsp;! Je la pratique régulièrement en société et elle est pour moi un vivant vecteur de modernité, qui participe du changement auquel nous contraint la crise mondiale. L’occitan, ce sont des valeurs, du sens, pour l’avenir, et j’attends donc de ce colloque qu’il la rende visible, qu’il rende visibles ceux qui la portent&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Claude Holyst</strong>, qui nous lâche d’un trait ce qu’il pense, n’est pas un responsable d’association régionale, mais un acteur du développement régional. Il assistera samedi au colloque marseillais sur la place de l’occitan en Provence Alpes Côte d’Azur. Mais il a, pour une agence régionale, organisé voici un an un autre colloque&nbsp;: culture et développement durable, où il a beaucoup été question de la langue régionale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"S'entendre entre régions et rendre plus visible notre travail"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083790.jpg?v=1385569384" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      Etre enfin visibles&nbsp;! C’est aussi le leitmotiv d’<strong>Eliane Tourtet</strong>. Depuis longtemps cette journaliste de télévision est un pilier actif de la Librairie Occitane de Gap. <em>«&nbsp;Disons-le, nous sommes à la traîne en Provence Alpes Cote d’Azur, et c’est dommage&nbsp;! Les autres régions savent s’entendre, et de Lyon à Bordeaux travaillent ensemble. Paca devrait aussi être reconnue comme Région agissant pour que l’occitan soit mieux exposé. Or, c’est avec les autres régions de langue d’oc que nous y arriverons le mieux.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Eliane Tourtet considère le travail fait chez les voisins de Rhône Alpes. <em>«&nbsp;L’identité chez eux c’est plus compliqué que chez nous, c’est l’industrie plus que la culture qui les a réuni. Et pourtant il faut voir comment ils savent créer du liant en favorisant leurs langues régionales. Ce serait plus facile pour nous, et on a le sentiment que c’est ici qu’on en fait le moins&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dynamisez nos initiatives"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083792.jpg?v=1385569505" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      Les promoteurs de la langue régionale ont-ils une tendance marquée à l’autoflagellation&nbsp;? Ou sont-ils bien informés des efforts &nbsp;qui, à Bordeaux, Rennes ou Toulouse, conduisent les conseils régionaux à lancer des politiques coordonées en faveur de leur langue régionale&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  C’est ce qu’appelle de ses vœux <strong>Bernard Vaton</strong>, fondateur de la Calandreta d’Orange, et responsable de Ben Leu,une association qui collecte les moyens de financer l’animation en langue régionale autour de cette commune du Nord Vaucluse. <em>«&nbsp;La Région devrait rendre plus efficace le travail de multiples associations qui oeuvrent pour rendre plus visible et mieux partagée notre langue régionale. Bref, on lui demande de dynamiser toutes ces initiatives&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour lui la première fonction du colloque qu’organise Anem Òc sera de mettre en relation des responsables associatifs de terrain entre eux et avec les élus et chargés de mission de Paca, afin que tous prennent conscience de la force collective qu’ils représentent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Faites nous voir ce qui a été rendu possible ailleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083793.jpg?v=1385569876" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Mais il est important aussi que ceux qui ont agi dans d’autres régions montrent l’étendue des possibles aux responsables de la nôtre. Pour l’avenir c’est même plus qu’important&nbsp;». </em> <br />  &nbsp; <br />  En Bretagne c’est un Office de la Langue qui dynamise les politiques en optimisant un budget tout de même bien supérieur au Million d’€uros. Et les promoteurs de la langue bretonne passent bien moins de temps que les Provençaux à se tirer dans les jambes les uns les autres en essayant de réduire à néant le travail de l'autre, d’abord considéré comme concurrent. <br />  &nbsp; <br />  C’est d'un type de relations efficace et du système qui le rend possible que les acteurs de Paca voudront entendre parler, grâce à de nombreux responsables de Midi Pyrénées, Aquitaine, Rhône Alpes ou Bretagne invités par les organisateurs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Il nous faut des outils de qualité pour donner envie au public"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083794.jpg?v=1385569689" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;C’est que nous avons besoin maintenant d’une réflexion sur la qualité de l’aide apportée à ces acteurs de terrain&nbsp;»</em> nous dit <strong>Didier Maurel</strong>. Ce professeur de provençal propose actuellement une exposition dans un lycée aixois où il enseigne. <em>«&nbsp;J’ai dû aller la chercher à Béziers, au <a class="link" href="http://www.locirdoc.fr/E_locirdoc/index.php?option=com_content&amp;view=category&amp;layout=blog&amp;id=90&amp;Itemid=191" target="_blank">Cirdoc</a>&nbsp;!&nbsp;Il faut savoir faire de la route pour trouver ce qu’on demande»</em> ironise-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Certes le centre de documentation occitane de Béziers a vocation interrégionale, mais <em>«&nbsp;pourquoi ne pas faire travailler des metteurs en scène de qualité sur ce type de produits, directement chez nous&nbsp;?&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Le colloque auquel il assistera refusera du monde, pour raison de sécurité. Il attend déjà un public de 300 personnes dans les locaux de Marseille Provence Métropole, à Marseille. <em>«&nbsp;Ça nous montre la hauteur de l’enjeu. Il y a une demande véritable pour une politique dynamique et cohérente en faveur de la langue d’oc chez nous. Comment les responsables vont-ils accueillir cette vitalité, comment éviteront-ils qu’elle ne s’essouffle&nbsp;?&nbsp;» </em>questionne <strong>Pierre Costa</strong>, un trentenaire toulonnais qui porte actuellement un projet de Calandreta. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"On doit coordonner notre action régionale avec celle des autres régions de langue d'oc"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083797.jpg?v=1385569768" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Il faudra quand même bien que le politique réponde à cette demande à un moment ou à un autre. Or, avec ce colloque, le moment commence…&nbsp;»</em> estime-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Là aussi, des acteurs associatifs attendent de l’interrégionalité qu’elle dynamise ce qui se fait en Paca. <em>«&nbsp;On doit obtenir enfin une position claire des autorités régionales vis à vis de la culture d'oc en provence&nbsp;»</em> nous dit <strong>Jean-Louis Racouchot</strong>, illustrateur et enseignant fraîchement retraité qui mène lui aussi un projet de 	 <a class="" id='pointeribox1' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=251&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >Calandreta</span></a>
, mais dans le Vaucluse.&nbsp; <em>«&nbsp;Notre région est en effet la seule région de langue occitane à ne pas se joindre aux autres afin de mettre au point une politique linguistique transrégionale&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Même son de cloche à l’autre bout de la région, avec <strong>Jean-Pierre Baquié</strong>, animateur d’un site web très fréquenté à Nice et dans les Alpes Maritimes&nbsp;: <em>«&nbsp; nous ne pouvons rester à l’écart des autres régions de langue d’oc, on a besoin de coordonner, et pour ce qui est de Provence Alpes Côte d’Azur, j’attends qu’on nous annonce du concret. Je vais le dire directement&nbsp;: je souhaite qu’on puisse parler au cours de colloque de la possibilité de créer un Office Occitan de la Langue, voire qu’il en soit la première étape&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6085973-9083853.jpg?v=1385570021" alt="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" title="Ce qu'ils attendent du colloque marseillais d'Anem Òc" />
     </div>
     <div>
      Le jeune président de l’Ostau dau País Marselhès, <strong>Mathieu Castel,</strong> espère lui en tout cas que l’échange sera fructueux. <em>«&nbsp;Ce n’est pas le moindre intérêt de ce colloque que de permettre aux acteurs de toutes les régions occitanes de se parler. On n’a pas ici à copier ce que font les autres, mais à échanger des idées et des expériences, et à essayer de voir large&nbsp;».</em> <br />   <br />  Qui sait si, dans l’échange d’informations et de méthodes qui seront portées à la connaissance du public, samedi, l’aïoli ne montera pas finalement en Provence Alpes Côte d’Azur, au grand bénéfice d’une identité provençale ouverte dans laquelle la langue occitane jouerait le rôle de polymère, le liant qui fait que se mêlent harmonieusement les ingrédients. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#800080;">Le colloque "Anem Òc" se déroule à partir de 14h (accueil dès 13h30) dans les locaux de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, dans le parc du Pharo (autobus n°83 à partir du Vieux Port, ou très belle promenade piétonne de 800 m au long du Vieux Port). Une fois entré dans le parc du Pharo, il faut après cinquante mètres, prendre à droite, le siège de MPM est alors immédiatement visible.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/6085973-9083789.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Ce-qu-ils-attendent-du-colloque-marseillais-d-Anem-Oc_a454.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-5956662</guid>
   <title>La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat</title>
   <pubDate>Tue, 15 Oct 2013 08:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Ecologia/Naturo]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GONFARON. La tortue d’Hermann souffre de la modernité : l’urbanisme la menace, et la nature contrainte se retourne contre cette espèce marquante de la biodiversité. On ne la trouve que dans le Var en France continentale. Et c’est l’Union Européenne qui a permis son sauvetage avec des acteurs de terrain passionnés. Allons discrètement la chercher dans la plaine des Maures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5956662-8878415.jpg?v=1381819302" alt="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" title="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" />
     </div>
     <div>
      Un còup passadas lei vinhas fau intrar dins lei brugas ròsas, dins un maquís onte lei caminets se véson quasi pas. Un 	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=233&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >peiròu</span></a>
 encombrat de romis atriva la joina frema en unifòrme gris e son collèga, que 	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=230&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >camínon</span></a>
 am’ una mena de <em>walkie-talkie</em> en man. <br />  &nbsp; <br />  Aqueu sistèma de recèrca 	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=231&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >ràdio</span></a>
 li permete de trobar lo tresaur vidant d’aquélei bauquièras. Sota un tapís d’espinas grisas, la vaquí la tartuga&nbsp;! La naturalista dau Conservatòri d’Espacis Naturaus de Provença trai la cauquilha verda, jauna e grisa, pas mai larga que sa man. Pegada amé de resina, un pichon carrat emerga, es lo receptor que li siguèt pausat fa dos ans. <br />  &nbsp; <br />  Pesada, mesurada, sotamessa a tot plen d’operaciens, la tartuga vai ben. Un còup remplit son «&nbsp;bulletin de santat&nbsp;», la polideta es tornada sota sei romis, tant esconduda coma avans sa descubèrta. <br />  &nbsp; <br />  E vau mièlhs l’	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=234&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >escondre</span></a>
. La tartuga, la sola tartuga de tèrra francesa, se pòu trobar qu’aquí, levat de Corsega, sus quàuquei miliers d’ectaras de la plana dei Mauras, e pas mai. E s’en tròbon pas fòrça. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Benlèu que son tres per ectara, maugrat que l’espècia aparepas un territòri còntra sei paris&nbsp;» </em>revela Marc Chaylan, dau Centre d’Ecologia Foncionala e Evolutiva (UMR 5175 a Montpelhier). Mena d’estudis demograficas, aqueu zoologista, que li perméton de dire que la tartuga es rara. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Urbanisme galopant, reconquête forestière, pratiques agricoles et ignorance du public contre la tortue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5956662-8878416.jpg?v=1381819831" alt="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" title="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Vaquí l’escomessa. Es lo simbòle de la bèla diversitat de Provença, mai es fragila davant lo monde modèrne&nbsp;»</em> explica Claudi Holyst, lo director de l’Agència Regionala Per l’Environament. <br />   <br />  <em>« Aparar la tartuga es aparar son mitan dins una plana onte se créon de rotas qu’afavoríson son escrachament, onte l’urbanisme d’en pertot va destrúger son abitat, onte agricultors e boscatiers trabàlhon d’un biais totjorn mai mecanisat que la rompe totjorn mai&nbsp;»</em> ajusta Frederic Petenian, que baileja lo programa Life a l’Arpe. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Còntra la tartuga, l’ ignorança&nbsp;dau monde es lo premier auvari»</em> nos dirà encara Claudi Holyst. <br />  &nbsp; <br />  L’Arpe mena despuèi tres ans un programa europeu, <a class="link" href="http://www.tortue-hermann.eu/" target="_blank">Life nature</a>, que vòu dire <em>L’Instrument Financier pour l’Environnement</em>. 2,7 M€ a mitat pagats per l’Unien Europea, per crear un mitan favorabla a la tartuga. <br />   <br />  Fau durbir l’espaci onte tròup d’ombra concentra tótei lei bèstias dins lo maquís esclairat, crear de lònas, que la tartuga a besonh d’aiga, plantar de baranhas entre espacis dubèrts e sarrats… <br />   <br />  Li a tota una tièra de mesuras qu’an endralhat lo <a class="link" href="http://www.cen-paca.org/index.php?rub=3&amp;pag=3_05_1tortue" target="_blank">CEN</a>, l’Estacien d’Observacien dei Tartugas de Gonfaron, lo Soptom, que fa visitar lo famós «&nbsp;vilatge dei tartugas de Gonfaron&nbsp;», o encara lo Conservatòri dau Litorau e l’Ofici de la Cassa. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Union Européenne finance la moitié du programme de protection</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.aquodaqui.info/v/d148328bb122f30ae96afb63fd750468c376c622" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.aquodaqui.info/v/d148328bb122f30ae96afb63fd750468c376c622">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Mai, nos ditz Simon Goss, foncionari de <a class="link" href="http://ec.europa.eu/environment/life/countries/documents/france_fr_feb13.pdf" target="_blank">l’Union Europea</a>, que veniá vèire lo mes passat coma èron utilisats leis €uròs europeus&nbsp;: <em>«&nbsp;es tant important de far conéisser la tartuga coma de l’aparar sus lo terrenc. Li a tant de gents a concertar, coma lei caçaires o lei cònses, e tóteis aquélei toristas que pènson que la tartuga, tant polida, se pòu rebalhar e tornar a son ostau. Aquò fa pasmens un chaple&nbsp;!&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  De <em>flyers</em> e una polida brocadura n’en díson mai sus l’ecologia e lo biais de respectar la tartuga. <br />   <br />  E l’Arpe, que presida la conselhièra regionala <a class="link" href="http://annabellejaeger.europe-ecologie.net/" target="_blank">Annabelle Jaeger</a>  &nbsp; l’a vouguda en francés, anglés, e provençau, dins lei varietats varesas en en grafia mistralenca, am’ una traduccien que l’Arpe a confiat a Alan Barthélemy que corregisse mai que d’un article d’Aquò d’Aquí, e a Jan-Luc Domenge, que son òbra de collectatge es pron coneissuda. <br />   <br />  Una bèla garantia d’un provençau just e pròche d’aqueu que parla l’ultima generacien de locutors naturaus. <br />  &nbsp; <br />  Ja l’Arpe l’aviá fa, en grafia classica, per l’autre programa Life que pertòca Provença, aqueu de la Vipèra d’Orsini a la montanha de Lura. <br />  &nbsp; <br />  Se per lei naturalistas, aquela brava tartuga se ditz d’Hermann, dau nom d’un de sei descriptors en 1789, lo monde au nòstre l’aurà jamai que nomat «&nbsp;tartuga&nbsp;», o «&nbsp;tortuga&nbsp;», bòrd que de tot biais, èra la soleta. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Onze ans pour procréer, soixante ans de vie si les girobroyeurs passent au large</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5956662-8878423.jpg?v=1381819659" alt="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" title="La tartuga patisse deis empachas a la biodiversitat" />
     </div>
     <div>
      L’aparament de la tartuga es mai important que d’aparar la sola espècia&nbsp;; es un biais de relançar lo pastoralisme, que cuèrbe lo mitan. E quand lei fedas li sufíson pas, son d’ases que pàisson, coma au bèu mitan de la resèrva naturala. <br />   <br />  Es un argument pereu, per limitar aquéleis ostaus que se bastísson d’en pertot sens politica d’ensèms. <br />  &nbsp; <br />  Au moment que lei dos tèrç dau programa Life son realisats au pè dau massiu dei Mauras, es ora de faire mai coneissença am’aquela tartuga e seis empachas. <br />  &nbsp; <br />  D’un pes mejan de dos 	 <a class="" id='pointeribox3' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=232&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >quilos</span></a>
 e mièg, resta esconduda en ibernacien tre la fin de l’automna e quasi fins qu’a l’estiu. Lei joines que creban l’uòu amé lei pluejas de la fin d’estiu son segur lei mai fragiles. <br />   <br />  Fèinas, reinards e taissons s’en regàlon. Mai son lei chins que fan lo mai de degalhs. E amé la reconquista dau bòsc, lei singlars,totjorn mai nombrós, devènon perilhós&nbsp;: l’ombra creissenta constrenhe lei tartugas a s’acampar dins lei mémeis endrechs, onte lo singlar s’acostuma a lei destraucar, puèi. <br />  &nbsp; <br />  Se la tartugueta arriba a subreviure, a onze ans començarà de far d’uòus, puei viurà jusqu’à seissanta ans, se lei trissaires dei boscatiers o lei araires dei tractors la túon pas tròup lèu.&nbsp; <br />   <br />  La negacien de la natura amé la conquista deis ostaus d’en pertot aviá endralhat la perda de la tartuga. E aquélei condiciens explícon qu’ara es la natura constrencha qu’amenaça l’espècia. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><span style="color:#4b0082;">Reinat Toscano, professeur certifié d'occitan et d'italien, a bien voulu apporter des suggestions pour harmoniser ce texte en occitan-provençal du moyen Var. On lui doit aussi les ajouts précisant certains points de vocabulaire.</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/5956662-8878415.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/La-tartuga-patisse-deis-empachas-a-la-biodiversitat_a422.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-5311385</guid>
   <title>Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala</title>
   <pubDate>Tue, 12 Mar 2013 19:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environament/Envirounamen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le directeur de l’Agence Régionale Pour l’Environnement donnera jeudi une conférence-débat sur le thème : « le développement durable a-t-il besoin de la langue d'oc et de la culture provençale ? » Pour lui, le territoire provençal est fragmenté et a bien besoin de liant pour que la démocratie puisse jouer son rôle en faveur du développement. Nous l’avons interrogé.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5311385-7926317.jpg?v=1363113360" alt="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" title="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" />
     </div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="http://www.aquodaqui.info/agenda/Le-developpement-durable-et-la-langue-d-Oc_ae225257.html" target="_blank">A Ventabren siatz convidat</a>  pèr parlar de la plaça de la lenga dins lo desvolopament duradís. L’un e l’autre son ligats&nbsp;?</strong> <br />  A rebós de ce que se ditz dins lo mitan ecologiste, pènsi que fau pensar locau per agir globau. Seriá lo mejan de raprochar l’idèia de desvolopament duradís dau monde, que li sembla quauqua ren de tecnocratique, que davala sus elei, amé ges de possibilitat de decidar. Au contrari, aquela idèia devriá partir dau territòri. E sa finalitat, faudriá afiermar qu’es l’òme, e son espandiment. Au luec de la formula «&nbsp;desvolopament duradís&nbsp;», ieu, d’alhors prefèri aquela «&nbsp;d’espandiment duradís&nbsp;». Partem pusleu dau territòri per arribar a l’uman. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Lo locau coma clau dau desvolopament duradís, adonc, mai perqué la lenga occitana&nbsp;ne’n seriá ?</strong> <br />  Fau èstre logique, se lo desvolopament duradís, o l’espandiment duradís, es premier l’afaire dau territòri, fau bèn que lei ciutadans siegon concertats per un projèct locau. Es lo sens d’un Agenda 21, per exèmple. E se concertam, la populacien deu s’exprimir amé de paraulas. Vaquí, pènsi, la plaça dei lengas. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Una possibilitat fins qu’ara. Perqué una necessitat&nbsp;?</strong> <br />  Es un enjuec, la lenga occitana permete de dire lo païs, es la lenga de la compreneson dau païs, emai de l’entenduda entre lei gents. En meme temps, li a ges d’enjuec, justament, amé l’occitan. Es pas la lenga dau poder, vos sèrve pas per èstre un capolier. Ditz lo país, es pas parier. Seriá &nbsp;un vector, una dralha per parlar dau país entre abitants. La tòca es de partejar, a l’ora que lei comunautats an lo besonh d’un entrant. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5311385-7926318.jpg?v=1363113479" alt="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" title="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" />
     </div>
     <div>
      <strong>Podètz rendre concrèta l’idèia&nbsp;amé d’exemples ? </strong> <br />  Estre concrèt&nbsp;? Per exèmple, amé d’etiquetas en provençau o en gavòt, benlèu que seriam mens embarlugats per la traçabilitat deis aliments, mai en fisança am’aqueu signe qu’aquò se mestreja &nbsp;pròche. De vèire l’istòria de la popa de chivaus, qu’es un afaire qu’escapa a tot sistèma locau. La lenga, marca de circuits cortets, am’aquelei nociens, i a mens de riscas de veire escapar lo sistèma alimentari a tota rason. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Amé tant de gents de diferentei culturas, coma se pòu pensar que la lenga occitana seriá lo liame que ne’n parlatz&nbsp;?</strong> <br />  La cultura es lo mejan d’establir de liames amé l’autre, de crear de l’identitat sènsa intrar dins l’identitarisme. L’enjuec es d’alhors imense au nòstre. Siam dejà cinq miliens e esperam encara sièis cent mila abitants novèus per leis annadas a venir. Coma leis aculhir, leis integrar sènsa crear de liames&nbsp;? Aquí la lenga me sembla indispensabla. Es ela que nos permete de bèn comprendre un territòri, emai de l’abitar. E totei, aquelei que li son e aquelei que li arribaràn, an lo besonh de comprendre son territòri. La vertadiera questien, es de sacher coma integrar la lenga dins lo projèct locau. Mistral nos lo disiá&nbsp;: «&nbsp;la lenga es la clau, que dei cadenas nos desliura&nbsp;». Lo liberalisme que nos fa crèire que siam liures se siam solets, n’es una brava, de cadena&nbsp;! Mai lo sens de la comunautat de territòri es de retrobar, e la lenga n’es un otís màger.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5311385-7926319.jpg?v=1363114892" alt="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" title="Glaudi Holyst : Una lenga per dire lo territòri e reviscolar la democracia locala" />
     </div>
     <div>
      <strong>En quauquei mòts coma resumariatz la vida d’ara en Provença&nbsp;?</strong> <br />  Nòstrei territòris son endraiats dins una desconstruccien. Lo monde dòrme aquí, crompa ailá, trabalha a un autre endrech…e vòta onte dòrme. Coma vòu viure tranquile, elegisse aqueu que pòrta lo mens de projècts e avançam pas. Joan Viard parla de la «&nbsp;democracia dau sòm&nbsp;». Avèm benleu besonh, per l’espandiment duradís, de territòris onte dormèm, trabalham, decidam au meme còp, e onte la lenga occitana es un mejan dau liame entre totei. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/5311385-7926319.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Glaudi-Holyst-Una-lenga-per-dire-lo-territori-e-reviscolar-la-democracia-locala_a282.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-5244764</guid>
   <title>Volontariat per l’occitan : un sistèma « interessant mai de milhorar »</title>
   <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 14:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Formacien/Mestié]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Glaudi Holyst a testé le service de l’IEO destiné à progresser en toute convivialité. Il présente un réel intérêt mais est nettement perfectible, selon notre interlocuteur. L’Institut d’Estudis Occitans relance l’initiative de mars à mai 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5244764-7826842.jpg?v=1361282363" alt="Volontariat per l’occitan : un sistèma « interessant mai de milhorar »" title="Volontariat per l’occitan : un sistèma « interessant mai de milhorar »" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Per ieu siguèt positiu, ai rescontrat quauqu’un d’interessant, e avèm poscut discutar en occitan dins un luec public, çò que fai bèn per l’afichatge de la lenga. Lo monde pòu l’entendre&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Glaudi Holyst èra un dei «&nbsp;volontaris per l’occitan&nbsp;» en 2011. S’agissiá pas d’anar militar au trefons dei campanhas per l’emplec de la lenga d’òc, mai simplament de prendre un pauc de temps per parlar am’un que podiá li aprendre un pauc mai la lenga. <br />  &nbsp; <br />  Lo «&nbsp;Volontariat per l’occitan&nbsp;» es un programa de l’Institut d’Estudis Occitans, calculat per espandir l’usatge melhor de la lenga nòstra. Lo principi es pas complicat&nbsp;; fau rensenhar un formulari <em>«&nbsp;un pauc longàs, que faudriá faire mai simple&nbsp;e <a class="link" href="http://www.ieo-oc.org/Volontariat-per-l-occitan,602" target="_blank">directament en linha</a> »,</em> e dire se siatz puslèu un qu’apren la lenga, o puslèu un que la fa passar. <br />  &nbsp; <br />  A l’Assemblada Generala dau Centre Regionau d’Estudis Occitans de Provença, disabte 16 de genoier, lei sòcis an decidit de tornar organisar aqueu servici, fach per partejar l’emplec de l’occitan au nòstre. Serà adonc organisat, coma fa dos ans, dau mes de mars au mes de mai 2013. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parlar la lenga, emai dins un luec public per laissar traças</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5244764-7826843.jpg?v=1361281572" alt="Volontariat per l’occitan : un sistèma « interessant mai de milhorar »" title="Volontariat per l’occitan : un sistèma « interessant mai de milhorar »" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Per ieu, qu’aviáu d’un costat d’aprendre, e d’un autre de faire conéisser çò que sai dejà, mi siáu fach marcar come l’un e l’autre&nbsp;»</em> ditz encara Glaudi. Lo resultat es una tiera de rescòntres, a la beguda de son vilatge, amé Daidier, que restèt, eu, dins un vilatge pas tròp luenh. <br />  &nbsp; <br />  Lo grafista e lo quadre de servici environamentau avián plen de causas a eschanjar. Mai l’important èra tanben de parlar la lenga dins un luec public. <em>«&nbsp;Era un mejan de laissar de traças, lei praticas de la beguda onte vau mai que d’un còp an ausit, una ora de temps, un còp per setmana, la lenga dau país. Coma aquò se podiá pas dire qu’es una lenga mòrta, nimai que s’emplega plus&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Pasmens lo servici pòu metre en relacien doas personas que se veiran jamai, que parlaran per telefon o amé de logiciaus de mes en contacte, coma Skype. L’essenciau es lo rendètz vos, una ora de temps, dètz còps a la prima. <br />  &nbsp; <br />  L’escomessa es de trobar pron de sòcis am’aqueu servici&nbsp;; pron per aver la possibilitat de chausir. <em>«&nbsp;Es un pauc çò qu’aviáu remarcat&nbsp;»</em> ajusta Glaudi, <em>«&nbsp;pauc de monde s’i èra fach marcar&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Per eu, sariá benlèu mai interessant de <em>«&nbsp;favorisar lo rescòntre de mai que doas personas, per animar de conversacien onte s’aprendriá la lenga. Subretot amé de gents que pòdon mai faire passar una varietat dialectala&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/5244764-7826842.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/Volontariat-per-l-occitan-un-sistema-interessant-mai-de-milhorar_a269.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.aquodaqui.info,2026:rss-5005747</guid>
   <title>La cultura quatrena camba dau desvolopament duradís</title>
   <pubDate>Sun, 09 Dec 2012 17:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Neumuller</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cultura/Art]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Agence Régionale pour l’Environnement a proposé mardi 11 décembre 2012 une journée d’échange sur le thème « Développement durable des territoires - un défi culturel ? » Pour le directeur de l’Arpe, Glaudi Holyst, la reconnaissance culturelle génère de la dignité, et rend acteurs les habitants d’un pays. Entretien.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5005747-7474081.jpg?v=1355072839" alt="La cultura quatrena camba dau desvolopament duradís" title="La cultura quatrena camba dau desvolopament duradís" />
     </div>
     <div>
      <strong>Amé lo «&nbsp;desvolopament duradís&nbsp;» pensam premier au sociau, a l’economique e a l’environamentau. Li ajustatz la cultura. Perqué aquel apondon&nbsp;?</strong> <br />  En veritat nos a semblat naturau, èra coma una evidéncia. L’Agéncia Regionala per l’Environament es una agéncia per l’ecò desvolopament. Podèm lo dire d’un autre biais, fau un desvolopament locau, adonc aqueu dei gènts que li vivon. <br />   <br />  S’interessar ais associaciens dau territòri, ai concertaciens, es finalament s’interessar a sei culturas, coma un ressòn a nòstrei preoccupaciens de desvolopament. Per bèn precisar aquela idèa de desvolopament, vòli rapelar que, per l’Unesco, es aqueu de monde que se senton fièrs de far partida de son país. <br />   <br />  <strong>De populaciens diferentas amé de culturas diferentas se tròbon ara dins un meme país. Sembla pas complèxe de ne’n parlar&nbsp;?</strong> <br />  Segur que se pòu trobar mai que d’una cultura sus un meme territòri&nbsp;: rurau e ciutadenc, de gènts d’originas diferentas…mai pènsi que lei culturas s’opausan pas, que se completan. <br />   <br />  Vos e ieu avèm fin finala mai que d’une cultura&nbsp;: aquela de nòstra familha, de nòstra regien, de nòstra nacien, de nòstrei mestiers. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La culture est le droit des gens à retrouver leur dignité, c'est à dire d'être acteurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5005747-7474082.jpg?v=1355072956" alt="La cultura quatrena camba dau desvolopament duradís" title="La cultura quatrena camba dau desvolopament duradís" />
     </div>
     <div>
      <strong>Mai que d’un conferencier d’aquela jornada a la Regien òbra amé vos sus aquela tematica despuei de temps. L’avètz fòrça alestit aqueu collòqui&nbsp;?</strong> <br />  Es verai, fa un an qu’una còla s’acampa per, sensa formalitats, discutar d’aquelei problematicas. Es un trabalh collaboratiu e pluridisciplinari que siguèt coordonat per l’economista Felipe Langevin. <br />   <br />  La 	 <a class="" id='pointeribox4' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=131&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >tòca</span></a>
 n’èra de saber çò que vòu dire lo desvolopament duradís en Provença Aups e Còsta d’Azur, et coma la cultura li ajudava. Crèsi que se siam totei retrobats dins la formula de l’universitari Jan Michèu Lucas&nbsp;: <em>«&nbsp;la cultura es lo drech dei gènts de retrobar sa dignitat, adonc d’èstre actor&nbsp;». </em> <br />   <br />  <strong>Es que per toteis aquelei gènts, la lenga d’òc garda un ròtle per lo desvolopament duradís dau país&nbsp;?</strong> <br />  La lenga regionala es un biais de viure son territòri, son païs. Es bèn conoissut que la toponimia ditz lei riscas d’aquelei territòris&nbsp;: bastir d’ostaus sus leis «&nbsp;	 <a class="" id='pointeribox4' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=129&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >arena</span></a>
s&nbsp;», o au mitan dei «&nbsp;	 <a class="" id='pointeribox4' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=130&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >paluds</span></a>
&nbsp;», es un mejan de se crear de problèmas, mai que d’un lo saup. <br />   <br />  E lei caçaires sabon bèn, de son costat, dire son territòri. Es de causas que volèm bèn reconóisser per d’autrei populaciens que trobam exoticas, mai que reconoissèm pas tant &nbsp;per nosautres. Pasmens es bèn dins nòstra&nbsp;? cultura, que podriam reconoisser aquela deis autres. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Hôtel de Région, mardi 11 décembre 2012, de 9 h à 20h. programme sur&nbsp;</strong><a class="link" href="http://www.arpe-paca.org/files/20121207_ProgrammefinalaimprimerOKbr.pdf">http://www.arpe-paca.org/files/20121207_ProgrammefinalaimprimerOKbr.pdf</a>  <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/5005747-7474081.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aquodaqui.info/La-cultura-quatrena-camba-dau-desvolopament-duradis_a207.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
