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 <title>Aquò d'Aqui</title>
 <subtitle><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T18:50:40+02:00</updated>
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   <title>Jornalet lance un cri d’alarme</title>
   <updated>2018-09-27T16:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Jornalet-lance-un-cri-d-alarme_a1662.html</id>
   <category term="Societat/Païs" />
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   <published>2018-09-19T22:07:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BARCELONA. Créé à Barcelona voici sept ans, ce média occitan en ligne souffre du non versement de subventions. Il lance une souscription. Son animateur Ferriol Macip Bonet répond à nos questions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25665071-26826614.jpg?v=1537389386" alt="Jornalet lance un cri d’alarme" title="Jornalet lance un cri d’alarme" />
     </div>
     <div>
      <strong>Jornalet est en danger mortel. Mais de quoi vit ce média&nbsp;?</strong> <br />  L’équipe est bénévole à cent pour cent, Jornalet n’a pas de salarié, et trop peu d’aides publiques, dont le versement est contrarié par la situation politique en Catalogne. C’est en fait l’association des Amis de Jornalet qui apporte l’essentiel des fonds qui&nbsp; permettent au site web de vivre, jusqu’à présent. L’association est sise en Occitanie française. Ce sont donc des individus conscients qui nous permettent de subsister actuellement. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pourquoi les aides publiques sont-elles contrariées&nbsp;?</strong> <br />  La situation est désespérante. Nous recevons, théoriquement, une aide de la Generalitat de Catalunya, et un partenariat avec le Conseil General d’Aran nous apporte un complément. Mais nous sommes victime collatérale de l’article 155 – celui qui, dans la Constitution espagnole, permet de suspendre l’autonomie de la Catalogne – Son application par le gouvernement espagnol provoque des retards de paiements dramatiques pour nous. Une partie de la subvention qui nous est accordée n’est pas arrivée, pour cause de vérifications abusives de l’Etat. Et une autre partie n’arrivera jamais, car elle est carrément contestée par l’Etat. C’est tout de même un quart du total&nbsp;! Ce n’est pas particulier à <a class="link" href="https://www.jornalet.com/" target="_blank">Jornalet</a>, car tout le monde associatif est ainsi impacté par des contrôles exagérés en Catalogne. Ceci dit, nous pouvons espérer que cette période de blocages va bientôt prendre fin. Il s’agit donc pour Jornalet de tenir le coup, de traverser une mauvaise passe. <br />  &nbsp; <br />  <strong>De quoi avez-vous besoin&nbsp;?</strong> <br />  Nos besoins s’élèvent à 12&nbsp;000€ par an, et pour finir 2018, débuter 2019 nous avons absolument besoin de 3000€. Pour cela nous ne pouvons que compter sur la solidarité des Occitans, qui peuvent abonder l’Association des Amis de Jornalet. Je reçois une indemnité modeste pour le temps passé&nbsp;; il faut rémunérer tout le système informatique&nbsp;; et puis il y a des frais généraux. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il y a à peine un mois La Setmana déposait son bilan. La société Vistedit qui l’éditait attendait elle aussi une subvention, jamais accordée.</strong> <br />  Le comportement de l’Office Public de la Langue Occitane m’a révolté. Il est responsable de la disparition de la Setmana, comme de la Fédération Interrégionale des Médias Occitans (Fimoc) qu’il a refusé de subventionner. Tuer La Setmana pour pouvoir créer un média aux ordres, ça semble le plan de l’Oplo. Mais c’est aussi une leçon&nbsp;qui nous a été donnée ; les médias occitans ne peuvent que compter sur les gens eux-mêmes. C’est ce que nous faisons en leur demandant de nous aider dans cette passe délicate. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25665071-26826898.jpg?v=1537389819" alt="Jornalet lance un cri d’alarme" title="Jornalet lance un cri d’alarme" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/Jornalet-lance-un-cri-d-alarme_a1662.html" />
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  <entry>
   <title>Fin de Setmana…</title>
   <updated>2018-09-03T14:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Fin-de-Setmana_a1656.html</id>
   <category term="Escriure/Publica" />
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/25093506-26558394.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-01T20:10:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'unique hebdo publié sur papier tout en occitan n'est plus. L'avis de décès est très amer, rédigé par ceux qui l'ont fait ou soutenu. Dure réalité économique ou plan de destruction institutionnel pour cause de non conformité politique ? Les éléments du débat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558394.jpg?v=1535826992" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      Courant août un communiqué laconique l'annonçait, et des commentaires amers fusaient sur les réseaux sociaux, la société coopérative Vistedit déposait son bilan. <br />  &nbsp; <br />  Créée en 1995 par le journaliste David Grosclaude, elle gérait des publications destinées à la jeunesse, qui trouvaient leur public en particulier parmi les écoles Calandretas. Mais le fer de lance de la coopérative restait l’hebdomadaire La Setmana, entièrement rédigé en occitan. <br />  &nbsp; <br />  Un projet fou, qui pourtant avait trouvé un public. Hélas le public occitanophone se réduit, le militant encore plus, et les aides publiques s’avèrent indispensables pour que ce type de journaux subsiste. <br />  &nbsp; <br />  A vrai dire les journaux en français touchent aussi des aides d’Etat&nbsp;: Le Figaro comme La Croix ou encore L’Humanité ne se privent pas de les demander, et de les obtenir, pour des centaines de milliers d’Euro. <br />  &nbsp; <br />  Mais ici c’est une aide nettement plus modeste qui suffisait à garder en vie l’unique hebdo tout en occitan, et lui donner une chance de trouver un modèle économique sain, un public renouvelé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'objectif était bien de tuer Vistedit" selon elle-même</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558395.jpg?v=1535826828" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://ofici-occitan.eu/index.php/loplo/" target="_blank">L’Office Public de la Langue Occitane</a>, créé en 2015 regroupe les Régions Aquitaine et Occitanie, et dispose d’un budget total de plus de deux millions d’€uros. Présidé par une conseillère régionale d’Aquitaine, Charline Claveau-Abbadie, il compte parmi ses vice-présidents Patrick Roux, également vice-président de la Région Occitanie. <br />  &nbsp; <br />  Ce dernier, occitaniste élu en 2015 sous l'étiquette Partit Occitan, est en particulier la cible des critiques occitanistes. &nbsp;Réaction en particulier de la dite société Vistedit sur son Facebook&nbsp;: «&nbsp;Lors d’une interview donnée à Ràdio País, le vice-président de l’OPLO, Patrick Roux, affirme qu’il « n’y avait pas » d’abonnés à La Setmana.&nbsp;Il s’agit d’une contrevérité et donc d’une affirmation honteuse. Et il sait que cela n’est pas vrai. Comment ignorer qu’il y avait aux environs de 700 abonnés lors de la disparition du journal…Nous avons le sentiment que l’objectif était bien de tuer Vistedit et ses titres.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Sentiment nourri par l’idée, lancée par le même vice-président, d’un appel à projet pour la création d’un média en occitan. Commentaire de Vistedit&nbsp;: «&nbsp;l’OPLO prefère dépenser de l’argent et de l’énergie pour la création d’un nouveau média plutôt que d’aider à la rénovation et à la modernisation de l’existant. Il n’a rien à faire de l’expérience professionnelle de quelques personnes qui ont fait vivre un hebdomadaire en occitan pendant 23 ans.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Logique d'information versus logique de pouvoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558400.jpg?v=1535826992" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.aquodaqui.info/admin/page/25093506/" target="_blank">L’Assemblada Nacionala Occitana</a>, un organisme qui vise à «&nbsp;la reconnaissance de la nation occitane&nbsp;», s’indigne de ce qui lui apparaît comme une manipulation «&nbsp;suspecte&nbsp;». Bref, face à une presse de journalistes, l’Oplo aurait pensé faire table rase de l’existant avant de créer un média à sa main, ou a sa botte. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La Setmana revendiquait donc 700 abonnés. Et nombre de ses soutiens, sur le même réseau social, soulignaient quant à eux, le manque d’implication de nombreuses personnes qui auraient dû en rester abonnées. <em>«&nbsp;Beaucoup qui aujourd’hui crient au loup, auraient du commencer par payer leur abonnement, le problème commence là&nbsp;»,</em> soutenait un ancien salarié. <br />  &nbsp; <br />  La crise majeure de la presse d’expression occitane voit ses causes mises en évidence dans l’affaire de la disparition de Vistedit&nbsp;: les pouvoirs publics, fussent-ils là pour favoriser l’expression de la langue occitane, obéissent à leur propre logique de pouvoir&nbsp;; le public favorable à cette expression n’est pas forcément prêt à s’impliquer. Un abonnement à La Setmana dépassait à peine 70€&nbsp;; un effort annuel que des retraités – le public occitanophile vieillit globalement – ne sont pourtant plus tous à même de réaliser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Savoirs faire évanouis</b></div>
     <div>
      Le gâchis est, au-delà de la perte du média en òc lui-même, d’ordre humain. Les quelques salariés de la coopérative avaient un savoir-faire. La perte de celui-ci grève l’avenir des projets d’éventuels médias indépendants. Or, seuls ceux-ci pourraient trouve un public. La Setmana attirait des bénévoles; ceux-ci sont indispensables aux projets médiatiques occitanistes&nbsp;; ils les soutiennent de plusieurs façons&nbsp;: par leurs écrits mais aussi parce que partout ils sont les ambassadeurs des journaux pour lesquels ils donnent temps et enthousiasme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Changements à La Setmana</title>
   <updated>2017-05-05T14:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Changements-a-La-Setmana_a1400.html</id>
   <category term="Gents/Persounalita" />
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   <published>2017-05-04T14:20:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Clamenç Pech devient chargé de mission pouir Òc Bi, Fanny Lartigot le remplace à la rédaction en chef de l'hebdo en occitan.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/13003120-19743359.jpg?v=1493900597" alt="Changements à La Setmana" title="Changements à La Setmana" />
     </div>
     <div>
      Fanny Lartigot va assumer la responsabilité rédactionnelle de notre confrère La Setmana, en tant que rédactrice en chef et en remplacement de Clamenç Pech. Ce dernier assumait la fonction depuis 2010, lui-même en remplacement de David Grosclaude, le fondateur, en 1994 de l’unique hebdo 100% en occitan. <br />  &nbsp; <br />  Clamenç Pech laisse la place pour &nbsp;développer les actions de l’association de parents d’élèves Òc-bi, qui regroupe les familles concernées par l’enseignement bilingue. Il en devient le chargé de mission, dans l'Académie Occitanie, à partir du premier juin prochain. <br />  &nbsp; <br />  Quant à <a class="link" href="http://lasetmana.fr/" target="_blank">La Setmana</a>, le journal vient de déménager, laissant Lescar pour Pau ( 166 bdLa Paix), et cherche à recruter un(e) journaliste s’exprimant en dialecte languedocien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Clamenç Pech : La Setmana cherche 400 abonnés</title>
   <updated>2015-11-04T15:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Clamenc-Pech-La-Setmana-cherche-400-abonnes_a996.html</id>
   <category term="Escriure/Publica" />
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   <published>2015-11-03T08:52:00+01:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PAU. Illustration des affres de la presse d’expression occitane, La Setmana vient de lancer un appel à collaborations et surtout, aux abonnements. Le rédacteur en chef Clamenç Pech, pense gagner de nouveaux abonnés en multipliant les variétés dialectales dans l’hebdomadaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/8468918-13305280.jpg?v=1446537527" alt="Clamenç Pech : La Setmana cherche 400 abonnés" title="Clamenç Pech : La Setmana cherche 400 abonnés" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans un numéro d’octobre, La Setmana présente une UNE noire. Signe prémonitoire de deuil&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Une façon d’affirmer que notre problème est grave. On doit attirer l’attention, car nous avons <a class="link" href="http://lasetmana.fr/fr/entry/quevs-podetz-abonar-a-la-setmana-plumalhon-e-papagai">besoin de 400 abonnements supplémentaires</a>  pour pouvoir continuer ce projet, lancé en 1994, d’une presse 100% en occitan. L’essentiel des revenus de La Setmana vient de là, des abonnements. S’ils manquent, ça s’arrêtera. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pas d’aides publiques pour La Setmana&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Peu. Mis à part le tarif postal presse réduit, lié à notre numéro de commission paritaire, c’est-à-dire pas plus que ce que touchent les autres journaux, quelle que soit leur nature. Nous avons eu une aide du ministère de la Culture, pour nous aider à monter notre outil internet. Et c’est tout. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La Setmana a-t-elle un problème de manque de lecteurs en raison de sa rédaction intégrale en occitan&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Non, notre problème est celui de toute la presse papier. Il y a un désamour du lectorat pour les journaux. Sud-Ouest, lui-même, subit une érosion importante. Les journaux chez vous en Provence, que ce soit La Provence ou Nice Matin, connaissent les mêmes ennuis. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Bien entendu, quand on publie dans une langue régionale on vit les mêmes problèmes mais multipliés par 20&nbsp;! Nous ne sommes pas un cas unique. <br />   <br />  <strong>L'Accès à une information gratuite, y compris en occitan, sur le web, explique t-il cette érosion du lectorat?</strong> <br />   <br />  Ce n'est qu'une partie du problème. Les journaux sur le web peinent à trouver un modèle économique, y compris en occitan. Le défi c'est de mieux répondre aux attentes du lectorat. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Aquò d’Aquí a les mêmes soucis&nbsp;; mais encore&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le journal breton <em>Ya&nbsp;!</em> également, alors qu’il se porte apparemment mieux que les autres dans ce créneau. <em>Lo Jornalet</em>, qui est fait à Barcelona, dans un milieu a priori plus compréhensif, ne parvient pas à dégager le revenu publicitaire nécessaire à l’embauche d’un salarié. Et, partout, tous, nous travaillons en sous-effectif. <br />   <br />  Toutefois, ce qu’on constate partout, c’est que si les ventes au numéro, au kiosque, baissent, les abonnements, eux, remontent. On mise là-dessus en lançant cet appel. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Toutefois, on peut considérer que La Setmana est lue d’abord par un lectorat militant, non&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Il y a un noyau de militants&nbsp;; mais se reposer sur eux seuls, c’est une stratégie de peau de chagrin. Cependant notre presse en langue régionale a besoin d’un réseau d’information territorial, pour mieux répondre à une demande d’information et de variété dialectale ; là les militants peuvent aider.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/Clamenc-Pech-La-Setmana-cherche-400-abonnes_a996.html" />
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   <title>A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença</title>
   <updated>2012-10-03T12:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/A-Peire-Pessamessa-lo-premi-literari-de-Provenca_a138.html</id>
   <category term="Gents/Persounalita" />
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/4748397-7097363.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-09-23T09:28:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Succédant à Jean-Luc Domenge, Jan Bernat Plantevin, Sèrgi Bec et Bernard Laffont, Pèire Pessemessa sera le prochain Grand Prix Littéraire de Provence, décerné à Ventabren (13) dimanche 30 septembre 2012. L’homme de lettres interroge la société d’aujourd’hui avec le sens de la provocation, dans un milieu occitaniste où, décidément, il n’entend pas rentrer pas dans le rang. Portrait.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4748397-7097360.jpg?v=1348387454" alt="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" title="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" />
     </div>
     <div>
      èire Pessamessa es un originau en occitanisme. Se pòu pas dire qu’a lo biais de pensar de la mage part dei militants que se pòdon rescontrar, d’acamps en passa-carrieras – monte, pasmens,&nbsp; totei aquelei lo rescontron. <br />  &nbsp; <br />  Dins aqueu monde de foncionaris, mai que d’un còp ensenhaires, pertocats per leis idèias de la gaucha umanista, vaquí un aubergista, que devié investir per esperar una chifra d’afaires. Dins un mitan monte lei sostèns son fèrmes per totei lei reprovats e imigrats qu’aduson una autra cultura, eu questiona la compatibilitat de l’islam ‘mé lei societats occidentalas. Quand lei sueicides d’emplegats de France Telecom esmòuvon tot lo monde, eu rapèla que lo meme monde demòra mut davant lo sueicide deis artisans que pòdon pas pagar son impòst. Viu dins un autre monde. Lo dison pojadista, liure pensaire… En veritat es «&nbsp;pessamessista&nbsp;»&nbsp;! S’enebís pas de pensar la societat en defòra dei discors dejà establits en occitan. <br />  &nbsp; <br />  Mai que d’un còp, sei corriers au setmanier <em>La Setmana</em> li valon de responsas enrabiadas de legeires. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grand lecteur des troubadours et de Balzac</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4748397-7097361.jpg?v=1348387582" alt="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" title="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" />
     </div>
     <div>
      Am’aquò, escriu d’un rai d’avejaires bèn argumentats sus a pauc près tot, dins un occitan de son Leberon, e lei paraulas rajon, fluidas. Son aquelei d’un locutor naturau que, amé regularitat tanben, nos dis coma es estonat davant tau titre, tau biais de dire, emplegat dins Aquò d’Aquí.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Aquel òme que tèn son sèti au Consèu de l’Escrich Mistralenc, escriu la mage part dau temps en grafia classica, mai se garça dei frontieras mentalas qu’opauson lei diferentas escòlas dau regionalisme. Es adonc un òme dei camins traversiers que totara va onorar lo Grand Pres Literari de Provença, a Ventabren (13). Succedarà au joinet Jan Luc Domenge, meme pas cinquantenari, e pasmens admirat per son ancian, que posa dins sei collectagis una satisfaccien, aquela de vèire s’esperlongar la coneissença dau provençau vertadier, o puslèu populari, aqueu qu’inventon pas mai un regiment de lexicografes de bibliotècas, qu’arrapa la crenta de rescontrar lei gents que parlon per comunicar. <br />  &nbsp; <br />  Succedarà a son quasi vesin Sèrgi Bec, e a Robèrt Lafont. Pas mens. A<a class="link" href="http://www.wmaker.net/Ventabren/51eme-GRAND-PRIX-LITTERAIRE-DE-PROVENCE_a815.html" target="_blank"> Ventabren</a>  rejonharà una mena de Panteon d’obraires occitans. <br />  &nbsp; <br />  Mai eu, romega&nbsp;! sensa auçar la vòs, segur, sensa esclat, mai romega&nbsp;: <em>«&nbsp;lo monde d’avuei escriu la lenga am’una sintaxi qu’es pas bòna&nbsp;»</em>. Se reconeisse que, dins una situacien monte s’entende pus l’occitan chasque jorn, es bèn malaisat per l’escrivan d’ara de ne’n gardar la qualitat, protèsta còntra la tendència a l’ipercorreccien&nbsp;: <em>«&nbsp;n’ia que dison «&nbsp;suprimir&nbsp;» perqué se tròba dins de tèxtes de trobadors, alòr que s’entendié que «&nbsp;suprimar&nbsp;» despuei de siècles&nbsp;!&nbsp;»</em> Deplora aqueu biais de faire. Mai d’un autre las, lei neologismes leis a pas en òdi, <em>«&nbsp;dau moment que correspondon au gèni de la lenga&nbsp;: «&nbsp;petarèla&nbsp;» (</em>mobylette<em>) se compren subran, alòr perqué non&nbsp;?!&nbsp;»</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il abhorre l’hypercorrection mais reste bienveillant pour le néologisme</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4748397-7097363.jpg?v=1348387778" alt="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" title="A Pèire Pessamessa lo prèmi literari de Provença" />
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      Son òbra se pòu trobar en generau dins leis estands de l’IEO, e de «&nbsp;Nhòcas e bachòcas&nbsp;» a «&nbsp;La tèsi&nbsp;», nos tombon pas dei mans, que son biais d’escriure es agradiu, e que lei tèmas que si tròbon son dins la tèsta dei legeires. <br />  &nbsp; <br />  E es pas acabat. Fa quauquei temps a agut lei problèmas de seis ans. L’espitau d’Avinhon l’a aculhit per quauquei mes. <em>«&nbsp;Me siáu mes a legir Balzac&nbsp;»</em> que nos dis. E coma aviá pron de temps, pecaire, sa tèsta a començat d’imaginar, de pensar de personagis, de situaciens, un monde. Totara es nòstre confraire <em>Prouvènço d’Aro</em> que n’en proficharà, estènt que publicarà en fulheton lo roman balzacian de Pèire Pessamessa… per un còp en grafia mistralenca, la soleta que laissa estampar lo jornau de Bernat Giely. <br />  &nbsp; <br />  Eu, dins sa campanha pròche d’Ate, legís a l’ora d’ara lei trobadors dau recanton. «&nbsp;<a class="link" href="http://www.alpes-de-lumiere.org/fre/index.html" target="_blank">Aups de Lumièra</a>  &nbsp;», l’associacien dau patrimòni d’Auta Provença, li a demandat d’escriure sus la literatura dau Leberon, dins l’encastre d’una enciclopedia que baileja Marc Dumas. <br />  &nbsp; <br />  Leis uelhs dins la literatura dau passat gloriós occitan, la vòs dins la discutida de la societat d’ara en provocator, Pèire Pessemessa perseguissiá pas la glòri, èra meme una briga acostumat ai calhassagis. Se pòu meme demandar se, a Ventabren, lei laus lo metran pas a malaise. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Peire-Pessamessa-contra-la-literatura-embarrada-e-la-fobia-dau-mot-occitan_a151.html">Lire aussi le discours de Pèire Pessamessa</a>
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   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/A-Peire-Pessamessa-lo-premi-literari-de-Provenca_a138.html" />
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