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 <title>Aquò d'Aqui</title>
 <subtitle><![CDATA[Aquò d’Aquí dit l’actualité et interroge la société en langue occitane dans ses différentes variétés en aidant les francophones à comprendre]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-15T12:25:27+01:00</updated>
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   <title>Mobilisation pour la signalétique occitane en Pyrénées Atlantique</title>
   <updated>2019-07-03T08:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Mobilisation-pour-la-signaletique-occitane-en-Pyrenees-Atlantique_a1819.html</id>
   <category term="Lenga/d’O" />
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   <published>2019-07-02T17:06:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
LESCAR. L’association Òc pertot s’est manifestée à l’entrée de l’autoroute A64 ce 29 juin, en réclamant la présence de l’occitan sur la signalétique routière des Pyrénées Atlantiques. Qu’en espère son animateur, David Grosclaude ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/35262223-31973713.jpg?v=1562081325" alt="Mobilisation pour la signalétique occitane en Pyrénées Atlantique" title="Mobilisation pour la signalétique occitane en Pyrénées Atlantique" />
     </div>
     <div>
      <strong>A qui s’adressait cette action publique&nbsp;en Béarn ?</strong> <br />  Au public avant tout, pour sensibiliser à l’absence de notre langue occitane dans la signalétique routière. Dans un Département qui, voici 18 ans, a affiché sa volonté de rendre bilingue les panneaux, qu’il ne se soit rien passé depuis est extraordinaire&nbsp;!&nbsp; La couleur politique du Conseil Départemental a changé deux fois sans que cela n’évolue favorablement&nbsp;: il est passé à gauche, puis est revenu&nbsp; à droite, mais ce qui ne change pas, c’est l’absence de l’occitan. Ceci dit les gens ont droit de voir afficher la langue du pays, nous demandons un traitement digne pour notre langue. <br />   <br />  <strong>La signalétique est en basque, pourquoi pas en occitan, dans ce Département aux deux langues minoritaires&nbsp;?</strong> <br />  La bonne question&nbsp;! Dans la moitié du Département en effet le basque figure sur les panneaux. Pas l’occitan dans l’autre moitié. C’est une rupture dans le principe d’égalité territoriale, et le Conseil Départemental doit y remédier au plus tôt. La raison est simple&nbsp;: les élus basques sont plus courageux&nbsp;! Ils sont en avance sur la politique linguistique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le maire de Pau, François Bayrou, est notoirement bienveillant envers l’occitan. Rien dans sa ville&nbsp;?</strong> <br />  Cette réputation est usurpée, c’est une fiction&nbsp;; monsieur Bayrou a fait traduire quelques grandes directions extérieures en occitan sur quelques panneaux. Cela s’arrête là. La volonté de M. Bayrou envers l'affichage de l'occitan, c’est une légende.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'occitan òc, mais s'il est invisible</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/35262223-31973714.jpg?v=1562081513" alt="Mobilisation pour la signalétique occitane en Pyrénées Atlantique" title="Mobilisation pour la signalétique occitane en Pyrénées Atlantique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les Pyrénées Atlantiques ont une politique d’aide aux Calandretas, financent la création en occitan. Alors pourquoi ce silence en signalétique&nbsp;?</strong> <br />  Je crois que dès que la politique en faveur de l’occitan se traduit par le visible, le public, la honte reprend le dessus. Aussi nous vivons cette politique linguistique contradictoire comme ambigue. Il faut maintenant dépasser cette ambigüité et affirmer l’occitan sur nos panneaux routiers, tout comme est affirmé l’	 <a class="" id='pointeribox1' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=1090&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >euskara</span></a>
. Notez que la <a class="link" href="https://www.communaute-paysbasque.fr/basque-et-gascon/gascon-occitan/le-gascon-occitan-en-chiffres" target="_blank">Communauté d’Agglomération Pays Basque</a>, qui inclut Bayonne, n’a pas cette timidité envers l’occitan. Là la signalétique est occitane depuis trois ans. Et l’Office Public de la Langue Basque reconnait l’occitan dans les communes où se pratique le gascon. <br />   <br />  <strong>Prochaine étape&nbsp;de mobilisation&nbsp;?</strong> <br />  Òc pertot est là pour sensibiliser le public, et pour réclamer aux pouvoirs publics. Son rôle est bien déterminé, et apolitique. Mon opinion personnelle c’est que la prochaine étape ne peut-être que politique. A partir du moment où des élus locaux clairement occitanistes siègeront, la timidité vis-à-vis de l’occitan reculera sur le terrain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Fin de Setmana…</title>
   <updated>2018-09-03T14:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Fin-de-Setmana_a1656.html</id>
   <category term="Escriure/Publica" />
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   <published>2018-09-01T20:10:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'unique hebdo publié sur papier tout en occitan n'est plus. L'avis de décès est très amer, rédigé par ceux qui l'ont fait ou soutenu. Dure réalité économique ou plan de destruction institutionnel pour cause de non conformité politique ? Les éléments du débat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558394.jpg?v=1535826992" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      Courant août un communiqué laconique l'annonçait, et des commentaires amers fusaient sur les réseaux sociaux, la société coopérative Vistedit déposait son bilan. <br />  &nbsp; <br />  Créée en 1995 par le journaliste David Grosclaude, elle gérait des publications destinées à la jeunesse, qui trouvaient leur public en particulier parmi les écoles Calandretas. Mais le fer de lance de la coopérative restait l’hebdomadaire La Setmana, entièrement rédigé en occitan. <br />  &nbsp; <br />  Un projet fou, qui pourtant avait trouvé un public. Hélas le public occitanophone se réduit, le militant encore plus, et les aides publiques s’avèrent indispensables pour que ce type de journaux subsiste. <br />  &nbsp; <br />  A vrai dire les journaux en français touchent aussi des aides d’Etat&nbsp;: Le Figaro comme La Croix ou encore L’Humanité ne se privent pas de les demander, et de les obtenir, pour des centaines de milliers d’Euro. <br />  &nbsp; <br />  Mais ici c’est une aide nettement plus modeste qui suffisait à garder en vie l’unique hebdo tout en occitan, et lui donner une chance de trouver un modèle économique sain, un public renouvelé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'objectif était bien de tuer Vistedit" selon elle-même</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558395.jpg?v=1535826828" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://ofici-occitan.eu/index.php/loplo/" target="_blank">L’Office Public de la Langue Occitane</a>, créé en 2015 regroupe les Régions Aquitaine et Occitanie, et dispose d’un budget total de plus de deux millions d’€uros. Présidé par une conseillère régionale d’Aquitaine, Charline Claveau-Abbadie, il compte parmi ses vice-présidents Patrick Roux, également vice-président de la Région Occitanie. <br />  &nbsp; <br />  Ce dernier, occitaniste élu en 2015 sous l'étiquette Partit Occitan, est en particulier la cible des critiques occitanistes. &nbsp;Réaction en particulier de la dite société Vistedit sur son Facebook&nbsp;: «&nbsp;Lors d’une interview donnée à Ràdio País, le vice-président de l’OPLO, Patrick Roux, affirme qu’il « n’y avait pas » d’abonnés à La Setmana.&nbsp;Il s’agit d’une contrevérité et donc d’une affirmation honteuse. Et il sait que cela n’est pas vrai. Comment ignorer qu’il y avait aux environs de 700 abonnés lors de la disparition du journal…Nous avons le sentiment que l’objectif était bien de tuer Vistedit et ses titres.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Sentiment nourri par l’idée, lancée par le même vice-président, d’un appel à projet pour la création d’un média en occitan. Commentaire de Vistedit&nbsp;: «&nbsp;l’OPLO prefère dépenser de l’argent et de l’énergie pour la création d’un nouveau média plutôt que d’aider à la rénovation et à la modernisation de l’existant. Il n’a rien à faire de l’expérience professionnelle de quelques personnes qui ont fait vivre un hebdomadaire en occitan pendant 23 ans.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Logique d'information versus logique de pouvoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/25093506-26558400.jpg?v=1535826992" alt="Fin de Setmana…" title="Fin de Setmana…" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.aquodaqui.info/admin/page/25093506/" target="_blank">L’Assemblada Nacionala Occitana</a>, un organisme qui vise à «&nbsp;la reconnaissance de la nation occitane&nbsp;», s’indigne de ce qui lui apparaît comme une manipulation «&nbsp;suspecte&nbsp;». Bref, face à une presse de journalistes, l’Oplo aurait pensé faire table rase de l’existant avant de créer un média à sa main, ou a sa botte. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La Setmana revendiquait donc 700 abonnés. Et nombre de ses soutiens, sur le même réseau social, soulignaient quant à eux, le manque d’implication de nombreuses personnes qui auraient dû en rester abonnées. <em>«&nbsp;Beaucoup qui aujourd’hui crient au loup, auraient du commencer par payer leur abonnement, le problème commence là&nbsp;»,</em> soutenait un ancien salarié. <br />  &nbsp; <br />  La crise majeure de la presse d’expression occitane voit ses causes mises en évidence dans l’affaire de la disparition de Vistedit&nbsp;: les pouvoirs publics, fussent-ils là pour favoriser l’expression de la langue occitane, obéissent à leur propre logique de pouvoir&nbsp;; le public favorable à cette expression n’est pas forcément prêt à s’impliquer. Un abonnement à La Setmana dépassait à peine 70€&nbsp;; un effort annuel que des retraités – le public occitanophile vieillit globalement – ne sont pourtant plus tous à même de réaliser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Savoirs faire évanouis</b></div>
     <div>
      Le gâchis est, au-delà de la perte du média en òc lui-même, d’ordre humain. Les quelques salariés de la coopérative avaient un savoir-faire. La perte de celui-ci grève l’avenir des projets d’éventuels médias indépendants. Or, seuls ceux-ci pourraient trouve un public. La Setmana attirait des bénévoles; ceux-ci sont indispensables aux projets médiatiques occitanistes&nbsp;; ils les soutiennent de plusieurs façons&nbsp;: par leurs écrits mais aussi parce que partout ils sont les ambassadeurs des journaux pour lesquels ils donnent temps et enthousiasme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’Office Public de la Langue Occitane est lancé</title>
   <updated>2015-09-29T07:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/L-Office-Public-de-la-Langue-Occitane-est-lance_a960.html</id>
   <category term="Lenga/d’O" />
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   <published>2015-09-18T17:30:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OCCITANIE. L'Oplo réunit Aquitaine et Midi Pyrénées pour impulser et soutenir des actions en faveur du meilleur partage de la langue d'oc par l'apprentissage, la création et la diffusion. Si les regroupements territoriaux vont en étendre la portée en 2016, la Provence reste en dehors du mouvement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/8282214-12958791.jpg?v=1442590802" alt="L’Office Public de la Langue Occitane est lancé" title="L’Office Public de la Langue Occitane est lancé" />
     </div>
     <div>
      La convention qui constitue la création d’un Office Public de la Langue Occitane vient d’être validée par l’Etat ce 18 septembre, nous informe le Conseil Régional d’Aquitaine. <br />  &nbsp; <br />  L’arrêté publié au Journal Officiel de la République Française, en le publiant, acte la signature de l’Etat, et par là-même la création de cet organisme multirégional destiné à impulser et soutenir les actions en faveur de la langue d’oc. <br />  &nbsp; <br />  Sous la forme d’un Groupement d’Intérêt Public, l’Office , ou Oplo, <em>«&nbsp;est un outil primordial pour la structuration et le devenir de la politique linguistique interrégionale en faveur de la langue occitane&nbsp;»</em>, s’est félicité Alain Rousset, le président de la Région Aquitaine.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs autres régions devraient automatiquement rejoindre l'Office en 2016</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/8282214-12958792.jpg?v=1442592072" alt="L’Office Public de la Langue Occitane est lancé" title="L’Office Public de la Langue Occitane est lancé" />
     </div>
     <div>
      Et de remercier l’élu qui a porté le projet, David Grosclaude, en charge des langues et cultures régionales (le basque est également langue régionale en Aquitaine). On se souvient que ce dernier avait observé une <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/L-Office-pour-la-langue-nourrit-les-occitanistes-d-espoirs_a888.html">grève de la faim</a> au printemps passé, pour obtenir la signature de l’Etat. <br />  &nbsp; <br />  L’Oplo devrait être constitué pratiquement en octobre par une assemblée générale. Ses principaux adhérents sont les Conseils Régionaux d’Aquitaine et de Midi Pyrénées. Il établira son siège à Toulouse. Par le jeu des regroupement territoriaux, Poitou Charentes et Languedoc Roussillon devraient en être adhérents de fait en 2016. <br />  &nbsp; <br />  Rhône Alpes et Auvergne, qui se rejoindront également en 2016, réfléchissent à l’opportunité d’en devenir membres. <br />  &nbsp; <br />  Seule <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/Admettons-d-Office-que-la-langue-regionale-renforce-la-cohesion-sociale-et-territoriale_a778.html">Provence Alpes Côte d’Azur reste aujourd’hui hors du champ de cet office</a>, qui devrait lancer ces premières actions en 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Disparition de Jan Moreu, le premier directeur de l'IEO</title>
   <updated>2015-06-12T18:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Disparition-de-Jan-Moreu-le-premier-directeur-de-l-IEO_a895.html</id>
   <category term="Gents/Persounalita" />
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   <published>2015-06-10T15:51:00+02:00</published>
   <author><name>Aquò d'Aquí</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7891468-12256597.jpg?v=1433944561" alt="Disparition de Jan Moreu, le premier directeur de l'IEO" title="Disparition de Jan Moreu, le premier directeur de l'IEO" />
     </div>
     <div>
      Nous apprenons par le <a class="link" href="http://david-grosclaude.com/2015/06/10/lo-men-amic-que-sei-mort-a-jan-moreu/" target="_blank">blog de David Grosclaude</a>, la disparition en montagne de Jan Moreu, dont le corps a été retrouvé dans le massif pyrénéen de l'Ardiden, un univers très minéral qui oscille entre 2000 et presque 3000 m. Il y aurait randonné seul en début de semaine. <br />   <br />  Directeur de l’Institut d’Estudis Occitan durant les années 2000, ce Pyrénéen à la parole rare et réfléchie avait mis l’IEO sur les rails de la rigueur professionnelle. <br />  &nbsp; <br />  On lui doit notamment la mise en œuvre du Label Oc et la construction intellectuelle de l’Ofici de la Lenga Occitana. <br />  &nbsp; <br />  Tragique coïncidence, c’est au moment où le mouvement qui exigeait la <a class="link"  href="https://www.aquodaqui.info/L-Office-pour-la-langue-nourrit-les-occitanistes-d-espoirs_a888.html">création de cet Office</a> triomphe que son concepteur disparaît. <br />  &nbsp; <br />  Homme discret dans un univers où ne manquent pas les personnages hauts en couleur, Jan Moreu a tracé sans tintamarre le sillon de l’occitanisme en écoutant les autres. <br />   <br />  Nous avions eu l’occasion de prendre conscience de toutes ses qualités lors d’une de ses visites de terrain en Provence. Il s’agissait alors pour lui, en 2005, d’aider les sections de l’IEO en région à préparer le succès de ce qui deviendrait la première manifestation d’Anèm Òc. <br />  &nbsp; <br />  Mais au-delà, il voulait d’abord bien comprendre ce qui motivait particulièrement les Provençaux, afin d’en tenir compte au mieux dans son travail de tous les jours. <br />  &nbsp; <br />  Ses sourires alors disaient à quel point il appréciait cette rencontre. <br />  &nbsp; <br />  L’équipe de notre journal partage la peine de son épouse, de ses deux enfants et de tous ceux qui l’ont connu et apprécié.&nbsp; <br />   <br />  <strong><span style="color:#800080;">Lire aussi </span><a class="link" href="http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/le-blog-de-viure-al-pais-france3/2015/06/10/jan-moreu-es-mort-occitania-tornamai-en-dol.html" target="_blank"><span style="color:#800080;">Occitània tornamai en dòl</span></a>  </strong>  <h1 class="entry-title" style="border: 0px; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 24px; margin: 0px 0px 10px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 28px; color: rgb(64, 64, 64); background-color: rgb(255, 255, 255);">&nbsp;</h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/Disparition-de-Jan-Moreu-le-premier-directeur-de-l-IEO_a895.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs</title>
   <updated>2015-06-11T12:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/L-Office-pour-la-langue-nourrit-les-occitanistes-d-espoirs_a888.html</id>
   <category term="Lenga/d’O" />
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/7866211-12210532.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-03T17:11:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARSEILLE. L'Office de la langue occitane devrait lancer des actions pour socialiser l'occitan, mais sa création est suspendue au bon vouloir de l'Etat. A Bordeaux David Grosclaude a entamé une grève de la faim pour débloquer la situation. En Provence plusieurs actions de soutien ont été lancées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7866211-12210532.jpg?v=1433347487" alt="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" title="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" />
     </div>
     <div>
      <em>"J'entame ce jour, 27 mai, une grève de la faim à l'Hôtel de Région à Bordeaux"</em>. C’est par cette petite phrase que David Grosclaude, conseiller régional d’Aquitaine, mettait sur la place publique une évidence jusqu’alors cachée. L’Etat, qui balaie sous le tapis toute initiative efficace pour partager la langue occitane, y repoussait depuis des mois un projet abouti, et surtout transrégional, pour organiser ce partage. <br />  &nbsp; <br />  Il s'agit de la création de l'Office Public de la Langue Occitane (OPLO) sous la forme d'un Groupement d'Intérêt Public (GIP). Cet organisme, chargé de proposer et de mettre en oeuvre une politique linguistique publique en faveur de l'occitan, est le fruit d’une large concertation régionale <br />  &nbsp; <br />  L'Office Public de la Langue Occitane (OPLO) réunirait dans un premier temps Aquitaine et Midi Pyrénées. <br />   <br />  Par le jeu des regroupements régionaux, il inclurait bientôt Languedoc Roussillon. Auvergne et Rhône Alpes réfléchissent à leur adhésion. <br />   <br />  Il n’y a guère que Provence Alpes Cote d’Azur qui, aujourd’hui, résiste à cette idée dans une sorte d’isolationnisme préjudiciable à l’avenir de sa langue régionale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un Office tel qu'en ont langues basque, corse et bretonne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      L’OPLO interviendrait dans les domaines de la transmission et de l'usage de l'occitan.&nbsp;En matière d’enseignement de l’occitan, les Régions renforcerait ainsi la concertation et la coopération avec le Ministère de l’Education nationale. <br />  &nbsp; <br />  L’Etat aurait choisi de répondre par le silence à la promesse d’efficacité que porte cet Office. Une méthode sans doute plus douce que la promulgation de l’édit de Villers-Coterret en 1539, mais tout autant idiomicide. <br />  &nbsp; <br />  La réponse du milieu occitaniste est à la hauteur. A l’absence de discours, répond l’absence de nourriture. <br />   <br />  Gandhi contre Big Brother. <br />  &nbsp; <br />  A Marseille ainsi, Anne-Marie Hautant et Hervé Guerrera, les deux conseillers régionaux du Partit Occitan, observaient un jeûne ce mercredi 03 juin. <br />   <br />  A Toulon, la réponse est associative&nbsp;; les Amis de la Calandreta, Brulat Chorma, et le Centre Dramatique Occitan d’Andrieu Neyton appelaient à un rassemblement devant la Préfecture du Var à 18h le même soir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs rassemblements, jeûnes et actions de solidarités de Bordeaux à Toulon</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7866211-12210537.jpg?v=1433347310" alt="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" title="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" />
     </div>
     <div>
      L’initiative reçoit de multiples soutiens, tel celui de l’Espaci Occitan deis Aups, qui rassemble les Instituts d’Etudes Occitans des deux départements alpins de Provence. <br />   <br />  De même avec l’Association des Elus Occitans, logiquement, puisque celle-ci est présidée par David Grosclaude. <br />  &nbsp; <br />  A Narbonne, un rassemblement aura eu lieu en fin de matinée, ce trois juin, devant la Préfecture, idem à Tarbes, et devant le Conseil Régional Midi Pyrénées à Toulouse, tout comme devant celui d’Auvergne à Clermont. A Auch, Pau, Albi et dans d’autres villes des initiatives similaires auront lieu. <br />  &nbsp; <br />  Le président de Midi Pyrénées, Martin Malvy, qui avait interpellé le premier ministre, croyait savoir, le 1<sup>er</sup> juin, que la signature du décret portant création de l’Office <em>«&nbsp;était imminente&nbsp;»</em>. Deux jours après on sait qu’il n’en était rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soutiens de Martin Malvy et de Paul Molac</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/7866211-12210539.jpg?v=1433347488" alt="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" title="L'Office pour la langue nourrit les occitanistes d'espoirs" />
     </div>
     <div>
      Cette mobilisation dépasse d’ailleurs les pays de langue d’oc, puisque le député Breton (apparenté UDB) Paul Molac a adressé un courrier au premier ministre Manuel Valls, pour lui demander de publier au Journal Officiel de la République, au plus vite, le décret portant création du fameux Office pour la langue occitane. <br />  &nbsp; <br />  Et, fait intéressant, il en profite pour rappeler que ce type d’office existe déjà pour l’alsacien, le breton, le corse et le basque. <br />   <br />  Pourquoi l’occitan en serait-il privé, sinon parce qu’il existe une peur irraisonnée de l’Etat vis-à-vis d’une langue qui est parlée et comprise sur un territoire aussi vaste que le tiers de l’hexagone&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Seule voix un tantinet discordante, celle de la Felco qui, tout en regrettant le mépris étatique pour la décision des Conseils Régionaux d’Aquitaine et Midi Pyrénées, et tout en <em>«&nbsp;manifestant sa solidarité avec le combat courageux de David Grosclaude&nbsp;»</em>, se demande quel sera l’avenir d’un tel Office quand la réforme territoriale aura regroupé des Régions actuelles.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/L-Office-pour-la-langue-nourrit-les-occitanistes-d-espoirs_a888.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Admettons « d’Office » que la langue régionale renforce la cohésion sociale et territoriale</title>
   <updated>2015-01-30T21:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Admettons-d-Office-que-la-langue-regionale-renforce-la-cohesion-sociale-et-territoriale_a778.html</id>
   <category term="Societat/Païs" />
   <published>2015-01-25T18:20:00+01:00</published>
   <author><name>Aquò d'Aquí</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les langues régionales sont un des facteurs de cohésion de la société française. L’école, là où elle peut les enseigner, a montré qu’elles intègrent l’élève à sa région et à l’école elle-même. A l’heure où bien des « décideurs » mesurent ce manque de cohésion, ils devraient s’intéresser aux expériences menées partout pour partager occitan, breton, alsacien.     <div>
      Un <em>«&nbsp;facteur d’ouverture et de cohésion, y compris pour les nouveaux habitants&nbsp;»,</em> c’est ce que la société française recherche. Elle qui se rend compte, brutalement, du gouffre sociétal et culturel qu’elle a laissé se creuser en son sein ce dernier demi-siècle, devrait être attentive aux paroles de Pierre Ghionga.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La cohésion nationale passe par la convivència régionale. D'en haut rien ne viendra durablement</b></div>
     <div>
      Ce conseiller exécutif de la Collectivité territoriale de Corse est chargé, par celle-ci, de favoriser le bilinguisme dans l’Ile. <br />  &nbsp; <br />  Le fonctionnaire corse est interrogé avec d’autres, ailleurs, par la journaliste Stéphanie Stoll, pour la Gazette des Communes. L’édition du 19 janvier de l’hebdomadaire de la fonction publique territoriale consacre une enquête fouillée sur l’encouragement à l’usage des langues régionales. <br />  &nbsp; <br />  Dernier né d’une petite série d’Offices de la langue régionale, celui de la langue occitane ne concernera hélas que les régions Midi Pyrénées et Aquitaine, avec quelques Conseils Généraux. Bientôt, toutefois, Languedoc-Roussillon le rejoindra, une fois accomplie la Réforme Territoriale qui joindra Languedoc et Midi Pyrénées. <br />  &nbsp; <br />  Mais Provence, Auvergne et Rhône Alpes resteront en dehors. Nonobstant, On peut espérer qu’à l’ouest s’élaboreront les outils qui doivent donner, via la langue historique de leurs régions, un sentiment d’appartenance sociétale qui concernera chaque habitant, entre Bordeaux et Briançon. <br />  &nbsp; <br />  David Grosclaude, Conseiller Régional d’Aquitaine, interrogé par l’hebdomadaire professionnel, expose les fondamentaux de ce que doit favoriser un Office de la langue régionale. <em>«&nbsp;Une politique linguistique passe&nbsp;»</em>, dit-il, <em>«&nbsp;par la transmission de la langue, l’enseignement associatif immersif, l’enseignement public paritaire, les cours pour adultes, les médias et la socialisation pour permettre à la langue d’être pratiquée et visible dans l’espace public&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  A tout cela l’Office donne cadres et impulsions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En Bretagne, précurseur, un tel Office dispose d’un budget d’1,68 M€, au sein d’une politique linguistique régionale qui «&nbsp;pèse&nbsp;» 7,6 M€ sur le plan budgétaire. Celui de la langue basque dispose lui d’un budget de 2,86 M€, d’ailleurs abondé par la Communauté autonome d’Euskadi, espagnole, pour 400 000€. En Alsace, la Région met à disposition du Rectorat 1,6M€ pour salarier les enseignants d’alsacien. La diversité des choix et des situations est donc de mise. <br />  &nbsp; <br />  En Provence Alpes Côte d’Azur, que ne prend pas en compte l’enquête de notre consoeur – et pour cause&nbsp;! – ce type d’office n’est pas à l’ordre du jour. Une partie des collectivités finance pourtant un «&nbsp;observatoire&nbsp;» dévolu à une seule association, pourtant en rupture avec l’ensemble des représentants historiques des politiques associatives de promotion du provençal, du niçois et de l’alpin d’oc&nbsp;: le Félibrige, l'Institut d’Etudes Occitanes et l'Association pour l’Enseignement de la Langue d’Oc. <br />  &nbsp; <br />  Celles-ci se retrouvent pourtant dans une sorte d’Etats-Généraux permanents, le Forum d’Oc. Mais leur entente, gage de politique efficace et d'action durable, n’entraîne pas encore la confiance budgétaire des collectivités locales. <br />  &nbsp; <br />  Les budgets «&nbsp;langue et culture&nbsp;» en Provence ne sont pourtant pas anecdotiques. La politique du Conseil Régional en la matière tutoie les 800&nbsp;000€, celle du Conseil Général des Bouches-du-Rhône voisine avec les 500&nbsp;000€. Mais l’un consacre cette somme au soutien de toutes les langues minoritaires présentes dans la région, et l’autre aide tant les «&nbsp;pratiques culturelles&nbsp;» que le strict enseignement de la langue.&nbsp; <br />   <br />  Bref, les politiques budgétaires dévolues en Provence à l'enseignement tous azimuts de la langue ne sont pas lisibles, et ne touchent que très partiellement leur cible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L’enjeu provençal devrait focaliser enfin les sommes éparpillées à une politique de soutien effectif à la socialisation de la langue d’oc dans ses variétés régionales. Le sillon tracé par Aquitaine et Midi Pyrénées pourrait être aussi creusé, et ensemencé, en Provence. Il faudrait alors «&nbsp;arroser&nbsp;» les initiatives pour faire "pousser" le provençal dans l’enseignement, les médias, et l’espace public. <br />  &nbsp; <br />  Ce sont les trois leviers universels pour raviver l’attachement de Régionaux à leur langue, et partant à leur donner un sentiment d’appartenance sociétal commune, qui fait défaut cruellement, et structurellement désormais, à la France entière. <br />  &nbsp; <br />  L’alsacien, le corse, le breton ou l’occitan pour lutter contre les ghettos, l’idée mériterait que se penchent dessus les Cassandre qui prévoient l’écroulement du sentiment national quand les jeunes apprennent leurs langues régionales. <br />  &nbsp; <br />  Nos reportages le montrent régulièrement, nombre d’écoles avec apprentissage de notre langue régionale sont situés dans des quartiers à forte composante immigrée. <em>«&nbsp;Avec un enseignement supposé sans enjeu pour leur avenir scolaire, les élèves abordent tranquillement la langue d’oc, prennent conscience sans stress de leur compétence.Cette confiance acquise transpire ensuite vers les matières «&nbsp;dures&nbsp;»&nbsp;: français ou mathématiques. Puis le progrès est sensible partout ,à partir du provençal&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce discours, nous sommes allés l’entendre dans diverses écoles où, depuis des années, les enseignants soulignent pour nos lecteurs ce qui devient pour eux une évidence&nbsp;; la langue régionale raccommode les lambeaux de la société française. <br />  &nbsp; <br />  Elle en a besoin, non&nbsp;?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Or, l’idée «&nbsp;mélenchoniste&nbsp;» selon laquelle inscrire cet enseignement dans le droit, plutôt que dans la fluctuante tolérance d’Etat, déliterait la nation, fait perdre du temps à toute une génération. Celle qui voit effectivement se créer sous ses yeux «&nbsp;l’Apartheid&nbsp;» que diagnostique le premier ministre, Manuel Valls. <br />  &nbsp; <br />  Il s’agit pourtant, avec l’apprentissage, ludique et mieux partagé des langues régionales, de jouer cette carte du lien de façon durable. Une carte à jouer parce qu'elle se confond avec les idées de proximité et de "vivre ensemble" qu'on appelle ici de tout temps et de manière plus forte "convivència". <br />  &nbsp; <br />  A sa façon, le directeur de l’Office de la langue bretonne, Fulup Jakez, le souligne, dans la Gazette des communes. Tout ce qui se réalise se fait, insiste-t-il,&nbsp;en cherchant à convaincre tous les acteurs, à chaque étape. Une énorme perte d’énergie et de temps&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  Un cadre légal tenant pour acquises les politiques publiques de soutien aux langues régionales, c’est ce qu’appellent de leurs vœux tous ces soutiens et promoteurs des langues régionales. Si la France veut bien se doter de l’arsenal juridique nécessaire, l’Etat peut être assuré qu’élus, chargés de missions et autres enseignants impliqués disposent déjà des outils nécessaires pour aller vite et bien. <br />  &nbsp; <br />  Osons le dire, ceux qui enseignent les langues régionales, et ceux qui reçoivent aujourd’hui cet enseignement ne sont pas les seuls à devoir en profiter. La République, dans une large part de ses territoires, en a aussi sacrément besoin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur</title>
   <updated>2014-06-03T22:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Cet-occitan-qu-ils-veulent-raviver-en-Provence-Alpes-Cote-d-Azur_a458.html</id>
   <category term="Lenga/d’O" />
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   <published>2013-12-04T14:54:00+01:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARSEILLE. Le colloque d'Anem Òc a rassemblé 300 personnes, et de nombreux responsables associatifs ont confronté leurs analyses avec des élus et des socio-linguistes. L'avenir de la langue régionale de Paca, l'occitan, passe par une politique cohérente et globale, et dans le dialogue comme dans la solidarité avec les autres régions de langue d'Oc. Celles-ci créent un Office interrégional. Le tout est de savoir si Paca jouera cette carte interrégionale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6108317-9119953.jpg?v=1386169014" alt="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" title="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Adossé à une rembarde de pierre, le jeune homme dit dans un parfait provençal <em>«&nbsp;Mai ieu siáu pas bilingue, que la lenga d’òc la teni pas dau breç&nbsp;».</em> Ils ont vingt ans et la caméra de Jean-Pierre Belmon s’intéresse à leur mode de pensée. Un autre dira&nbsp;: <em>«&nbsp;de parlar es aver un biais de pensar l’epòca d’ara&nbsp;». </em> <br />  &nbsp; <br />  Apprendre le provençal fait de nos écoliers et étudiants une génération qui cherche du sens à son époque. <br />  &nbsp; <br />  Ce n’est pas nouveau, la génération précédente n’était pas mal non plus. Olivier Baussan, le patron des cosmétiques l’Occitane a lui, étudié les troubadours autrefois. Devant la même caméra il déclarera&nbsp;: <em>«&nbsp;c’est cette culture qui m’a amené à choisir le nom de la société, ce n’est pas par souci de marketing, car l’authenticité n’est pas du marketing, elle prend racine dans une culture&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un office interrégional ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6108317-9119954.jpg?v=1386167971" alt="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" title="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Voilà ce qui pourrait nous arriver si l’occitan était enseigné, s’il était présent comme il le mérite dans l’audiovisuel, sur nos plaques de rues, dans nos journaux, sur les étiquettes de nos produits…Etre authentiques, plus complètement nous-mêmes. <br />  &nbsp; <br />  C’est ce que de nombreux conférenciers ont dit, tout en cherchant les moyens de favoriser ce résultat, le 30 novembre 2013 dans l’hémicycle de Marseille Provence Métropole. <br />  &nbsp; <br />  La Communauté urbaine de Marseille accueillait un colloque important, puisqu’on y a senti les prémices d’une politique cohérente de promotion de la langue régionale de Provence Alpes Côte d’Azur. <br />  &nbsp; <br />  La coordination Anem Òc y avait invité des conseillers régionaux d’Aquitaine, de Midi Pyrénées, de Rhône Alpes, à faire état de leurs propres politiques en faveur de l’occitan. <br />  &nbsp; <br />  Mais surtout Belkacem Lounes, délégué de Rhône Alpes aux langues régionales, son homologue d’Aquitaine David Grosclaude et de Midi Pyrénées Guilhem Latrubesse, ont pu disserter sur la création d’un Office Interrégional.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      Cet organisme actif doit en 2014 concerter des politiques en faveur de l’occitan dans la vie publique, lancer des projets interrégionaux, compenser les budgets, parfois trop restreints, par des financements d’Etat qui actuellement se négocient. <br />  &nbsp; <br />  Ecoutons par exemple Belkacem Lounes poser les enjeux de cet office en construction&nbsp;: <em>«&nbsp;les langues régionales de Rhône Alpes que sont l’occitan et l’arpitan ont un rendez-vous avec l’histoire, et comme ce train ne passe pas tous les jours, il ne faudrait pas le rater&nbsp;». </em>Un discours qu’aurait du pouvoir entendre les décideurs de Provence Alpes Côte d’Azur. <br />  &nbsp; <br />  Les trois Régions (bientôt cinq car Auvergne va signer la charte, et Limousin s’y apprête) ont construit cet office sur la base de celui que leurs collègues bretons ont eux-mêmes bâti et qui donne des résultats dans l’enseignement et dans les médias.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Citoyenneté politique, citoyenneté linguistique</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6108317-9119956.jpg?v=1386168124" alt="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" title="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Le député breton Paul Mollac, invité mais empêché, avait d’ailleurs envoyé un texte qui posait partiellement l’enjeu&nbsp;: <em>«&nbsp;il y a en France une citoyenneté politique, mais la France peine à reconnaître une citoyenneté linguistique&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Les langues régionales sont en effet dans l’univers de la tolérance, et non du droit, en France. On le voit même quand le droit, justement, s’en mêle. <br />  &nbsp; <br />  La Loi de rénovation de l’enseignement, adoptée au printemps 2013, fait obligation aux recteurs d’informer activement les publics scolaires de la possibilité d’apprendre la langue de leur région. Mais ceux-là même qui doivent l’appliquer résistent. <br />  &nbsp; <br />  Les 300 personnes qui avaient pu s’inscrire à cette après-midi de débats y ont aussi entendu un cénacle de linguistes. Un moment bien utile pour se rendre compte que le meilleur partage de la langue d’oc en Provence Alpes Côte d’Azur répond à des enjeux divers et importants. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'occitan à la jonction des langues romanes favoriserait le multilinguisme</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6108317-9119960.jpg?v=1386168226" alt="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" title="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Sa présence plus forte dans le système éducatif est une condition du multilinguisme que chacun appelle de ses vœux. Et en particulier José Delofeu. <em>«&nbsp;Le multilinguisme est l’état normal d’une nation et apprendre simultanément les langues romanes permet de s’y former&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Les recherches de ce linguiste ont abouti à Eurom, un système actif d’apprentissage des langues. Leur enseignement simultané joue sur les correspondances entre langue romanes. Par exemple l’italien <em>scopa</em> est proche de l’occitan <em>escoba</em> (balai). <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Si le castillan, l’italien, le portugais ou le français y sont enseignés simultanément en mettant en valeur leur logique, le catalan a fait son entrée dans sa cinquième version. J’espère que l’occitan sera dans la version suivante&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Claude Hagège, professeur honoraire du Collège de France et auteur de nombreux ouvrages rappellera que, selon lui, la langue satisfait à trois critères, qui la distinguent du dialecte&nbsp;: c’est la langue de l’autorité publique, elle est écrite, et normée. <em>«&nbsp;L’occitan ne satisfait qu’au second critère, avec une littérature très riche&nbsp;» </em>a-t-il dit, à l’étonnement de beaucoup et suscitant la contestation de quelques-uns. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Capitaliser?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/6108317-9119961.jpg?v=1386168550" alt="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" title="Cet occitan qu'ils veulent raviver en Provence Alpes Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Pour lui, une langue minorisée profite de ses voisines mieux loties. Un clin d’œil au catalan, il est vrai proche de l’occitan, sur le dynamisme duquel ce dernier pourrait s’appuyer. <br />  &nbsp; <br />  A l’évidence il manquait quelque chose à ce très riche moment de connaissance et de débat, ou plutôt quelqu’un, enfin quelques-uns…Les élus décideurs que sont les présidents de collectivités locales importantes de Paca ne sont pas venus à Marseille. <br />  &nbsp; <br />  Ignorance de l’importance de ce moment fondateur&nbsp;? Panique à l’idée de mécontenter la part sectaire et agressive du régionalisme étroit&nbsp;? Ou agendas compliqués par la (relative) proximité d’élections municipales&nbsp;? Toujours est-il que ce fut une absence remarquée par le public, et par des organisateurs qui se demandent comment capitaliser maintenant le bel intérêt porté à l’initiative par les promoteurs de la langue d’oc en Provence dans leur diversité. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/Cet-occitan-qu-ils-veulent-raviver-en-Provence-Alpes-Cote-d-Azur_a458.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Lo Manifeste occitan en debat</title>
   <updated>2013-01-16T10:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/Lo-Manifeste-occitan-en-debat_a236.html</id>
   <category term="Politica/Beileja" />
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/5127691-7652252.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-15T20:54:00+01:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deux écoles de l’occitanisme ont débattu de la meilleure façon de faire grandir leur mouvement à l’occasion des élections municipales de 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5127691-7652252.jpg?v=1358279981" alt="Lo Manifeste occitan en debat" title="Lo Manifeste occitan en debat" />
     </div>
     <div>
      Leis elecciens municipalas de 2014 s’alestisson d’un biais febrós dins lo camp regionalista. David Grosclaude, elegit au Consèu Regionau d’Aquitània, e son collèga de Miegjorn Pirenèus Guilhem Latrubesse, an lançat l’idèa d’un Manifèste per racampar largament dins aquela amira. <br />  &nbsp; <br />  David Grosclaude èra a Marselha lo 9 de janvier per prepausar sa tòca a un public d’occitanistas qu’èron venguts ne’n discutar deis Aups o dau Var. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;La tòca sariá de comptar lei candidats que pòrtan lei memas valors, aquelei de l’occitanisme&nbsp;»</em> qu’a dit l’elegit dau Partit Occitan. Emai de candidats locaus podrián èstre de drecha alòr que lo POC es a gaucha. <br />  &nbsp; <br />  D’un autra latz tota l’estrategia istorica dau meme partit en Provença Aups e Còsta d’Azur, es de s’aligar amé leis ecologistas, <em>«&nbsp;e subretot de trabalhar sus lo terren per desvelopar l’idèa occitanista&nbsp;»</em> contèsta Arvei Guerrera. <br />  &nbsp; <br />  Eu, conselher regionau dau POC en Paca, que baileja l’Esquèma d’Agençament dau Territòri regionau e s’occupa de far viure aquel occitanisme dins un molon d’afaires&nbsp;: de la lucha còntra la LGV fins qu’a l’aparament de la populacien Rròm. <br />  &nbsp; <br />  Lei viraments de casaca son pas compatibles am’aquela estrategia, penson leis uns&nbsp;; fau donar una chança d’alargar lo movament dison leis autres. <br />  &nbsp; <br />  Lo debat es pas acabat. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.aquodaqui.info/Lo-Manifeste-occitan-en-debat_a236.html" />
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   <title>L’ARF vòu afortir sa proximitat ambé lei ministèris</title>
   <updated>2013-01-16T10:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/L-ARF-vou-afortir-sa-proximitat-ambe-lei-ministeris_a234.html</id>
   <category term="Politica/Beileja" />
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   <published>2013-01-14T20:17:00+01:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Commission Langues Régionales de l’Association des Régions de France, certes proteste avec un poids certains quand les langues régionales sont absentes des projets de loi. Mais elle apporte aussi ses compétences aux ministères, en favorisant leur compréhension du phénomène. Elle s’est réunie à Marseille le 9 janvier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5124033-7646662.jpg?v=1358192592" alt="L’ARF vòu afortir sa proximitat ambé lei ministèris" title="L’ARF vòu afortir sa proximitat ambé lei ministèris" />
     </div>
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      Reactivada despuei 2010 la comission Lengas Regionalas de l’Associacion dei Regions de França s’acampa ambé regularitat. Lo darrier rescòntre entre sei sòcis s’es debanat a Marselha lo 9 de&nbsp; janvier. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Avèm parlat de l’abséncia totala dei lengas regionalas dins l’avant 	 <a class="" id='pointeribox2' href="javascript:void(0)" rel="/index.php?preaction=ibox_glossaire&amp;numero=138&amp;ibox&amp;width=320"  title=""><span class="linkword" >projèct</span></a>
 de lèi Refondacion a l’Escòla&nbsp;» </em>nos precisa David Grosclaude, lo president d’aquela comission. E l’ARF a mandat una letra au ministre de l’Educacion per s’en inquietar, <em>«&nbsp;dau temps que les presidents dei Regions Aquitània e Bretanha, chascun de son costat, fasián parier&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  La Lèi territoriala que se discuta a l’ora d’ara, es un autre subjèct d’inquietud per eu. <em>«&nbsp;Li trobam ren sus lei lengas regionalas , e volèm rescòntrar la menistra Marylise Lebranchu.&nbsp;»</em> qu’ajusta. <br />  &nbsp; <br />  Ambé Gustau Alirol, delegat a la Lenga Regionala dau Consèu Regionau d’Auvernha, Bernat Jaussaud, aqueu de Provença Aups e Còsta d’Azur que recebèt sei collègas per aquel acamp, Lea Louarn tot parier per lo Consèu Regionau de Bretanha, e&nbsp; d’encargats de mission de Ròse Aups, la discussion a tanben portat sus lei projècts audiòvisuaus. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lei lengas de França de la web TV fin qu'ai garas de trins</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/5124033-7646663.jpg?v=1358192469" alt="L’ARF vòu afortir sa proximitat ambé lei ministèris" title="L’ARF vòu afortir sa proximitat ambé lei ministèris" />
     </div>
     <div>
      S’agiriá de crear una filiala de Brezhoweb, una web TV, que podriá dins l’espaci occitan crompar de contenguts e lei tradurre. <em>«&nbsp;Mai trabalham tanben per vèire coma mutualisar d’otís, coma per exemple d’ajudas per la produccion TV,&nbsp;»</em> pènsa Bernat Jaussaud. David Grosclaude parla d’un budgèt necessari de 400&nbsp;000 €/an per un projèct de web TV en lenga occitana. <br />  &nbsp; <br />  L’ARF assaja de jugar la proximitat ambé leis instàncias gouvernamentalas, e de prepausar lo gaubi dei Regions. Se Provença es la soleta Region occitana qu’alestisse pas encara son Ofici de la Lenga, leis autrei, occitanas o bretona, pòdon prepausar una ajuda au ministèri de l’Educacion. <em>«&nbsp;Ambé sa competéncia&nbsp; e son gaubi, leis Oficis pòdon discutar ambé lei gents dei ministèris, e faràn avançar lei projècts&nbsp;» </em>que nos ditz Lea Louarn.&nbsp; L’ARF que s’acampa en generau a París, a mai aisadament sei intradas dins lei ministèris. <br />  &nbsp; <br />  Espèra per exemple trabalhar ambé la SNCF per una politica d’anóncias en lengas regionalas. La Bretanha veira d’alhors totara sei garas parlar breton, en mai dau francés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>La Région Aquitaine attribue neuf bourses pour enseigner l’occitan</title>
   <updated>2012-10-23T20:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.aquodaqui.info/La-Region-Aquitaine-attribue-neuf-bourses-pour-enseigner-l-occitan_a163.html</id>
   <category term="Formacien/Mestié" />
   <photo:imgsrc>https://www.aquodaqui.info/photo/art/imagette/4817246-7202197.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-10-18T10:29:00+02:00</published>
   <author><name>Michel Neumuller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aquodaqui.info/photo/art/default/4817246-7202197.jpg?v=1350377326" alt="La Région Aquitaine attribue neuf bourses pour enseigner l’occitan" title="La Région Aquitaine attribue neuf bourses pour enseigner l’occitan" />
     </div>
     <div>
      Neuf étudiants d’Aquitaine ont été choisis par une commission du <a class="link" href="http://aquitaine.fr/IMG/pdf/Presentation_dispositif_ENSENHAR.pdf" target="_blank">Conseil Régional</a>  pour recevoir une bourse d’incitation à la préparation d’un concours d’enseignant bilingue, dont huit seront effectivement distribuées après le désistement d'un des lauréats. <br />   <br />  Laure Cadaux, Veronica Dordeins, &nbsp;Maurice Lagourgue, Clément Marsan, Clément Masseillou, Sandrine Montheil-Casanave, Emilie Roemer et Lucie Roulet, tous étudiants en Master se sont ainsi vu attribuer chacun une somme de 4000€, mise à disposition pour «&nbsp;assurer la transmission de la langue occitane en formant de nouveaux locuteurs&nbsp;», précise le communiqué de presse de la Région Aquitaine. <br />  &nbsp; <br />  Cette région est confrontée à la hausse de la demande d’occitan dans l’enseignement et à la baisse du nombre d’enseignant capables de la transmettre. C’est dans cette situation que la Région a été amenée à voter ce dispositif en 2011, sous la houlette du délégué régional à la Langue occitane, David Grosclaude. L'Aquitaine consacre plus de 2 M€/ an à sa politique de promotion des langues régionales. <br />  &nbsp; <br />  La politique en faveur de la langue occitane en Aquitaine est apparue volontariste à partir des élections régionales de 2010, mais avait été préparée par un travail très fourni du Conseil Economique et Social Régional dès 2006, à la demande du président de Région, Alain Rousset. En Aquitaine la politique en faveur des langues régionales a une originalité ; deux langues coexistent dans la même région : l'occitan et le basque. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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