Quarante ans après les Calandretas toujours vives

Le mouvement enseigne en occitan, avec les méthodes Freinet. Il ouvre les portes des écoles languedociennes ce samedi, et nous isolons deux établissements que vous pourriez aider à remplir leur mission.

Donnait-on cher de la peau de l'enseignement d'immersion en occitan, en 1979, quand le mouvement des Calandretas est né ?
Quarante ans après les Calandretas toujours vives




"Les pauvres meurent à Marseille" conférence de Philippe Langevin
Infos pratiques
le Mercredi 21 Novembre 2018, 18:30 - 21:00
Centre le Mistral 11 impasse Flammarion
13001 Marseille
Description
Les pauvres meurent à Marseille


L’effondrement de trois immeubles à Marseille le 5 novembre témoigne une nouvelle fois de la situation sociale d’une ville qui ne veut pas voir les conditions de vie de la partie de ses habitants les plus démunis.

Le quart des habitants ont un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Un autre quart n’y est pas loin. Et alors que la Tour la Marseillaise est inaugurée en grande pompe, que certains quartiers bénéficient d’aménagements de qualité, que ceux qui « gagnent » sont considérés comme les seuls acteurs du renouveau, la ville ne s’intéresse pas aux plus démunis des siens.

Affrontée à un sous-emploi chronique, logée dans des conditions indignes, cette population cumule toutes les formes de pauvreté : monétaire, sociétale, culturelle, scolaire… Elle bricole une économie de la survie. Elle n’intéresse personne sauf les associations qui accompagnent avec de faibles moyens ces exclus du développement.

Le drame de la rue d’Aubagne invite les Marseillais à prendre conscience de la réalité de leur ville. Le centre chrétien de réflexion a publié récemment une étude sur la pauvreté à Marseille.



Avec les mouvements qui œuvrent pour la dignité de tous, il organise un débat sur les conditions de vie des pauvres à Marseille et invite tous les Marseillais à y participer.

« Pauvres à Marseille : un besoin urgent de fraternité »



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Laisser la ville aux aménageurs ou donner le pouvoir aux habitants ?
Dison que...

« Bono annado… »

…bèn acoumpagnado ! » C’est-à-dire avec de bons amis ?…ou plutôt qu’elle vous procure longue vie ? Nos vieilles expressions sont peut-être à double sens. Fouillons, fouillons…

« Bono annado… »
Avèn coustumo de nous souveta bèn ritualamen à la debuto de chasco annado uno « Bono annado, (bèn) granado e (bèn) acoumpagnado ! ». Quant de cop l’avèn emplegado, aquesto espressioun, subretout iéu à moun age, e d’un biais tout machinau…


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