Aquò d'Aqui


            partager partager

Cantar lou Païs : chanter en ruralité


La 19è édition de ce festival dédié au chant choral aura lieu les 12 et 13 avril entre Seillans et Cabris, dans les hauts du Pays Niçois.



L’an passé quand Patrick Meyer a du négocier avec la Sacem pour publier un DVD reprenant les prestations des groupes du festival Cantar lou País, il a fait partie des rares organisateurs contents de payer.
 
 « En principe il s’agit de musique traditionnelle », on ne paie rien pour chanter en public ce qui est assez ancien pour tomber dans le domaine publi rappelle-t-il. « C’est le lot des musiques traditionnelles. Or, là 50% de ce que faisait le Festival était de la création ».
 
La dix-neuvième édition de Cantar lou Païs aura lieu les 12-13 avril 2014 entre les villages de Cabris et de Seillans, à cheval entre Var et Alpes Maritimes.
 
Deux défis y sont relevés chaque année : un festival tout entier dédié au chant, avec une large présence de l’expression occitane, et tout entier réalisé en ruralité.
 
Cette année, outre les rencontres du chant scolaire auxquelles plusieurs artistes prêteront leur concours, dont Jean-Louis Todisco, le festival accueillera le groupe vocal Misè Babiha, avec les niçoises de Stoufa Gari.
 
Il ne faudra pas rater la soirée consacrée  à Rose Salle, chanteuse et conteuse du haut pays, auquel Cantar lou Païs, également maison d’édition, a récemment consacré un ouvrage de Jean-Luc Domenge.
Misè Babilha (photo MN)
Misè Babilha (photo MN)


Mercredi 9 Avril 2014
Michel Neumuller




Nouveau commentaire :


Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.

Recherche

On vous parle des poétesses d'oc ?
Dison que...

L'autre pandémie...à perpétuité ?

L'air pollué tue plus surement et plus massivement que la covid 19. Or, cette dernière, en forçant à la cessation d'activités, a révélé les responsables des pollutions les plus prégnantes sinon les plus connues.

L'autre pandémie...à perpétuité ?

Avec près de trente mille morts, la crise de la covid 19, dont on n’ose encore parler au passé, a marqué le premier trimestre de 2020. Elle nous a paru à juste titre terrible. Ces morts sont dues en fait aux affections respirtatoires qui souvent suivaient l’infection virale. Or, il nous faut remettre, toute traumatisante qu’elle soit, cette maladie planétaire dans un contexte plus large.

 

Entre trois et quatr millions de personnes décèdent chaque année d’affections respiratoires dans le monde. La bronchopneumopathie chronique obstructive, autrement dit la bronchite chronique, est un fléau.

 

Et pour partie ce que nous respirons au quotidien aggrave tous les symptômes. Encore ne sait-on pas tout, loin de là, sur  l'air qui est sensé nous faire vivre.



Copyright

Les articles diffusés sur Aquo d'Aqui.info sont protégés par la législation sur les droits d'auteur et le copyright. Il est interdit de les diffuser hors le site d'Aquo d'Aqui, sauf autorisation expresse de son créateur.